fermer
 
Inscrivez-vous
Pourquoi devenir membre ?

Devenir membre de la communauté LExpansion.com vous permet d’accéder à un ensemble de services :

  • Commenter les articles en direct
  • Participer aux débats « Pour/contre » et proposer de nouveaux sujets
  • Recevoir, si vous le souhaitez, les newsletters : actu éco, conjoncture hebdo, high-tech ou carrière/management

C’est entièrement gratuit !

Vérification captcha
 
newsletters et alertes
 
inscrivez vous aux flux rss
 

Avec ces lecteurs:

Ou copiez le lien rss :

connexion
 

Votre adresse email n'est pas correcte

Envoyer par mail
 

Envoyez cette page par email en renseignant les champs suivants

Votre adresse email n'est pas correcte

*Tous les champs sont obligatoires

Comprendre...

La défiscalisation des investissements

Marie Pellefigue -  01/05/2007  - L'Expansion 
 
Envoyer par mail
 

Envoyez cette page par email en renseignant les champs suivants

Votre adresse email n'est pas correcte

*Tous les champs sont obligatoires

Suivre le sujet
 

Pour être alerté lors de prochaines publications sur le même sujet, veuillez saisir votre email dans le champs ci-dessous :

Citer dans votre blog
 
 

Pour profiter d’un coup de pouce fiscal sur les actions, l’eldorado s’appelle PEA. A condition de respecter quelques règles (pas de retrait pendant cinq ans et versements de 132 000 euros maximum), les plus-values sont exonérées d’impôt. Seuls les prélèvements sociaux de 11 % restent dus. Mais si vous aimez les risques, il existe d’autres niches fiscales qui permettent soit de relever le plafond d’investissement, soit d’obtenir plus d’exonérations.

Première piste : acheter des parts de FCPR (fonds communs de placement à risques), investis dans le « non coté ». Comme dans un PEA, il faut conserver son FCPR au moins cinq ans sans toucher de dividendes pour être exonéré d’impôt sur les plus-values. En revanche, il n’y a pas de plafond mais le ticket d’entrée est élevé (100 000 euros minimum environ), et les sommes sont difficiles à récupérer avant huit à dix ans, durée de vie moyenne d’un FCPR, car si l’on veut sortir au bout de cinq ans, la liquidité est faible et les frais sont élevés.

Cumuler des réductions d’impôts

Une deuxième piste permet de cumuler réduction d’impôt initiale et défiscalisation à la sortie. Elle passe par les FCPI (fonds communs de placement dans l’innovation) et par les FIP (fonds d’investissement de proximité, investis dans des PME régionales). L’année de la souscription, vous pouvez déduire du montant de vos impôts 25 % de votre investissement (12 000 euros maximum pour un célibataire et 24 000 euros pour un couple). Les réductions sont cumulables si vous investissez dans les deux produits et les plus-values à la sortie sont exonérées d’impôt.

Dernière solution : investir en direct dans le capital d’une entreprise non cotée. « Une réduction est accordée même s’il s’agit de votre entreprise », précise Christine Valence, ingénieur patrimonial à BNP Paribas Banque Privée. A condition de souscrire à la création de la société ou lors d’une augmentation de capital, et de conserver les titres cinq ans. La réduction d’impôt initiale est considérable : 25 % de l’investissement (plafonné à 20 000 euros pour un célibataire et à 40 000 euros pour un couple). Cette réduction peut s’étaler sur quatre ans si le plafond fiscal annuel est atteint.

Enfin, depuis le 1er janvier, une enveloppe fiscale a été créée pour les achats de titres en direct, même placés sur un compte titre ordinaire : après huit ans de détention, les plus-values ne seront soumises qu’aux 11 % de prélèvements sociaux.

La défiscalisation des investissements
 
Déjà membre : vous pouvez commenter l'actualité en direct
Vous n'êtes pas membre, laissez votre commentaire, avec votre pseudo et email. Il apparaîtra après modération.


 
 
 
 
 








publicite
librairie en ligne
L'annuaire du pouvoir 2008