Les prix des maisons à la campagne continuent de progresser mais de façon ralentie. Le marché se recentre sur les zones pérurbaines. Explications.
Les maisons à la campagne ne sont pas à l'abri du ralentissement général du marché immobilier. Leur prix moyen a progressé de 6,8% en 2007 par rapport à 2006, à un rythme moins élevé que les années précédentes, a indiqué mardi la fédération nationale des Sociétés d'aménagement foncier et d'établissement rural (Fnsafer).
Les prix auraient même baissé sur le quatrième trimestre 2007, a indiqué à l'AFP Robert Levesque, directeur général de directeur général de Terres d'Europe-Scafr. Ce qui constituerait une première après 10 ans de hausse effrénée : entre 1997 et 2007, les prix ont bondi de 178%, soit même davantage que les maisons anciennes de ville (+136%), indique le rapport de la Fnsafer..

Au total, 40.000 maisons à la campagne ont été vendues en 2007 pour un montant de 8,9 milliards d'euros. Ce segment représente 44 % des valeurs du marché foncier rural pour seulement 5 % des surfaces. Selon la Fnsafer, une maison à la campagne est un ancien corps de ferme ou bâtiment agricole accompagné de terrain. Il ne s'agit pas simplement de résidences secondaires (maisons de campagne) mais également de résidences principales.
Le prix moyen des maisons à la campagne est de 220.000 euros en 2007 pour une surface moyenne de terrain de 7 500 m². Les prix les plus élevés (supérieurs à 220.000 euros) se concentrent toujours "en région parisienne, près des grandes agglomérations, sur la côte méditeranéenne et l'ensemble du littoral", selon le rapport de la Fnsafer. Ils sont notamment relevés autour de Paris, Lyon, Toulouse, Bordeaux, Tours, Biarritz, sur la côte méditerranéenne, dans les vallées du Rhône et de la Loire et dans le Périgord. A l’inverse, les prix les moins élevés (inférieurs à 120.000 euros) se localisent dans l’Ouest, dans le Nord-est, en région Centre, dans le Limousin, en Auvergne et en Ariège.
En 2007, "le marché se recentre à nouveau sur les zones les plus urbaines" indique le rapport. Les transactions y ont augmenté de 14% alors qu'elles ont stagné à +0,2% dans les zones rurales. Cette évolution s'explique en partie par des incitations fiscales, qui s'appliquent à l'achat d'une résidence principale. Autre hypothèse avancée par la Fnsafer : l'augmentation du prix du carburant inciterait à limiter les déplacements et à se rapprocher des centre-villes. Ce recentrage du marché traduirait également, selon le rapport de la Fnsafer, "le retrait des étrangers" qui "achètent préférentiellement dans les zones rurales".

Alors qu'il se prépare à une saison des fêtes difficiles, le n°1 mondial des appareils de navigation se projette déjà sur l'année prochaine avec le lancement de son premier smartphone GPS. Interview du directeur financier de Garmin, Kevin Rauckman.
Le comparateur de prix d'origine française aurait été revendu pour moins de 100 millions d'euros à un fonds d'investissement britannique alors qu'il avait été acheté pour 475 millions d'euros. Le prix de l'incompétence, selon Pierre Chappaz, le fondateur du site.
Après avoir plongé sous la barre des 3000 points jeudi (-3,48%), à son plus bas niveau depuis cinq ans et demi, le CAC lâchait encore 3,33% vendredi à 2881,26 points. C'est sa troisième séance consécutive de baisse.
L'encours du Livret A a atteint 130,9 milliards d'euros fin septembre, ce qui représente une progression de 10,5 milliards depuis fin décembre. La plus forte jamais enregistrée.
L'ex-n°1 mondial de la finance n'en finit pas de dévisser sur les marchés. Son action cote désormais à peine 4 dollars à New York. Le conseil d'administration envisage toutes les options, dont la vente pure et simple de la banque.
Réservée jusqu'ici aux professionnels de la distribution, la solution de veille concurrentielle WorkIT sera bientôt mise à la disposition des consommateurs. Une killer application qui risque de bouleverser les comportements d'achat et pas seulement sur Internet.
Comme beaucoup de gens je sais que MME de PANAFIEU a une maison de famille a NOIRMOUTIERS j aimera savoir si elle envisage avec ce qui nous tombe sur la tete de la vendre car maintenant les résidences secondaires qui sont dans le collimateur du gouvernement vont etre obligés d etre vendues par leurs propriétaires et je compte sur elle pour que le gouvernement ne préconise pas cette idée la car la maison de famille en résidence secondaire est une joie pour les enfants et les petits enfants de retrouver leurs papis et mamies en famille.
Bref ce n'est pas cher ou il y a personne. Les gens se rapprochent des villes et des commodites: bureau postal, ecoles, pharmacie, hypermarche, boulangerie, services administratifs, docteur, hopital, transports publics/aeroport/gare,... Les acheteurs veulent un environment pratique avec tous les services conforme au monde moderne du 21ieme siecle. Et puis les residences secondaires sont en perte de vitesse a cause des voyages a l'etranger a prix discounts plus depaysants et aux frais qu'entrainent ces maisons: assurances, impots locaux, risque accru de vol, entretien,...