Trente mille ménages ayant souscrit un crédit-relais pourraient avoir des difficultés à rembourser leur prêt faute d'être parvenus à revendre dans les délais leur logement précédent en raison de la crise immobilière, a estimé mardi l'Association française des usagers de banque (AFUB).
Ce chiffre est une "extrapolation" pour toute la France à partir du nombre de dossiers (2.000 actuellement) que l'AFUB a reçu concernant les prêts-relais qui arrivent ou vont arriver à expiration, a expliqué à l'AFP Serge Maitre, le secrétaire général de l'AFUB.
L'AFUB estime à 75.000 le nombre de prêts-relais accordés par les banques -pour une période de un ou deux ans maximum- aux personnes qui se sont portées acquéreuses d'un nouveau logement sans avoir encore pu vendre l'ancien.
Pour éviter les expropriations comme celles qui ont eu lieu aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne, l'AFUB avait réclamé, dès le 17 septembre, un "moratoire" général d'un an sur les prêts-relais. Aujourd'hui l'association réclame un "moratoire" de deux ans.
Le président du Mouvement pour la France (MPF) Philippe de Villiers a également demandé mardi à Nicolas Sarkozy de "décréter un moratoire sur les prêts-relais" afin de "ralentir une propagation de la crise à notre pays".

Alors qu'il se prépare à une saison des fêtes difficiles, le n°1 mondial des appareils de navigation se projette déjà sur l'année prochaine avec le lancement de son premier smartphone GPS. Interview du directeur financier de Garmin, Kevin Rauckman.
Le comparateur de prix d'origine française aurait été revendu pour moins de 100 millions d'euros à un fonds d'investissement britannique alors qu'il avait été acheté pour 475 millions d'euros. Le prix de l'incompétence, selon Pierre Chappaz, le fondateur du site.
Après avoir plongé sous la barre des 3000 points jeudi (-3,48%), à son plus bas niveau depuis cinq ans et demi, le CAC lâchait encore 3,33% vendredi à 2881,26 points. C'est sa troisième séance consécutive de baisse.
L'encours du Livret A a atteint 130,9 milliards d'euros fin septembre, ce qui représente une progression de 10,5 milliards depuis fin décembre. La plus forte jamais enregistrée.
L'ex-n°1 mondial de la finance n'en finit pas de dévisser sur les marchés. Son action cote désormais à peine 4 dollars à New York. Le conseil d'administration envisage toutes les options, dont la vente pure et simple de la banque.
Réservée jusqu'ici aux professionnels de la distribution, la solution de veille concurrentielle WorkIT sera bientôt mise à la disposition des consommateurs. Une killer application qui risque de bouleverser les comportements d'achat et pas seulement sur Internet.
Croyez-vous vraiment que sur les minimum 30000 personnes se trouvant dans cette situation, tous l'ont fais pour spéculer? Ceux qui spéculent en immobilier ne sont pas ceux qui le font sur leur résidence principale au risque d'être expropriés quand il y une crise immobilière! Biensûr que non, ceux-là le font sur des biens en locatif! Vous vous trompez de débat mais si ça peut vous permettre d'alimenter des discussions "aux tables des dimanches familliaux"...amusez-vous bien!
Quand on cherche à revendre un bien avec une plus value en jouant sur la hausse des prix immobiliers, on spécule, ni plus ni moins. Quand on spécule, on joue quand on joue on peut perdre. point. S'ils avaient vendu leurs biens avec une plus-value, on aurait entendu les mêmes personnes aux tables des dimanches familiaux se vanter d'avoir réussi un "beau coup" , les mêmes auraient fustigé le trop plein d'impôts qui sévit en France alors que bon quand on est malin , on se débrouille mais l'Etat nous prend tout moralité: qu'ils se débrouillent ..
Et si les personnes détentrices d'un prêt relai avaient revendues leurs biens avec une plus value, on ne les aurait surement pas entendues! Comme toujours, on privatise les bénéfices mais on veut socialiser les pertes. Le cycle de hausse de 10 ans de l'immobilier est fini et les prix sont désormais complètement déconnectés de la réalité économique. C'est un simple constat. Mais 78% des vendeurs ne veulent toujours pas réviser leurs prix a la baisse. Alors que les détenteurs de tels prêts relais continuent a être arrogants, une fois pris a la gorge -et il semble qu'on en soit plus très loin- ils deviendront sans doute plus attentifs aux offres des acheteurs car il y en a toujours mais pas a ces prix astronomiques la.