La ministre du Logement Christine Boutin a lancé jeudi un appel à la "clémence" des banques envers les ménages qui ont souscrit un crédit-relais pour un logement mais qui ne parviendraient pas à revendre dans les délais leur ancien logement en raison de la crise immobilière. "Je lance un appel à la clémence des banques. Je leur demande en particulier de ne pas mettre en application les décisions judiciaires concernant la saisie des logements", a déclaré à l'AFP Mme Boutin en marge d'une visite à Avignon pour populariser sa loi sur le logement qui sera présentée au Sénat le 14 octobre.
Pour Mme Boutin, "il faut rallonger les délais des crédits-relais pour réinstaller la confiance. Ce n'est dans l'intérêt ni du prêteur, ni de l'emprunteur qu'il y ait des problèmes". Trente mille ménages sont concernés par ce problème avait estimé mardi l'Association française des usagers de banque (Afub). Ce chiffre est une "extrapolation" pour toute la France du nombre de dossiers (2.000 actuellement) que l'Afub a reçu concernant les prêts-relais qui arrivent ou vont arriver à expiration.
L'Afub estime à 75.000 le nombre de prêts-relais accordés par les banques -pour une période de un ou deux ans maximum - aux particuliers qui se sont portées acquéreurs d'un nouveau logement sans avoir encore pu vendre l'ancien. Pour éviter les expropriations comme celles qui ont eu lieu aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne, l'Afub avait réclamé, dès le 17 septembre, un "moratoire" général d'un an sur les prêts-relais. Aujourd'hui l'association réclame un "moratoire" de deux ans.

Alors qu'il se prépare à une saison des fêtes difficiles, le n°1 mondial des appareils de navigation se projette déjà sur l'année prochaine avec le lancement de son premier smartphone GPS. Interview du directeur financier de Garmin, Kevin Rauckman.
Le comparateur de prix d'origine française aurait été revendu pour moins de 100 millions d'euros à un fonds d'investissement britannique alors qu'il avait été acheté pour 475 millions d'euros. Le prix de l'incompétence, selon Pierre Chappaz, le fondateur du site.
Après avoir plongé sous la barre des 3000 points jeudi (-3,48%), à son plus bas niveau depuis cinq ans et demi, le CAC lâchait encore 3,33% vendredi à 2881,26 points. C'est sa troisième séance consécutive de baisse.
L'encours du Livret A a atteint 130,9 milliards d'euros fin septembre, ce qui représente une progression de 10,5 milliards depuis fin décembre. La plus forte jamais enregistrée.
L'ex-n°1 mondial de la finance n'en finit pas de dévisser sur les marchés. Son action cote désormais à peine 4 dollars à New York. Le conseil d'administration envisage toutes les options, dont la vente pure et simple de la banque.
Réservée jusqu'ici aux professionnels de la distribution, la solution de veille concurrentielle WorkIT sera bientôt mise à la disposition des consommateurs. Une killer application qui risque de bouleverser les comportements d'achat et pas seulement sur Internet.
Tout à fait d'accord avec le commentaire esocide du 2 octobre. Il y a belle lurette que les petites pme, les artisans, les tpe, on a appris à faire sans eux. Ce ne sont plus que des pompes à pognon. Jamais l'adage 'on ne prête qu'aux riches" n'a été si vrai. En plus, leur ignorance des nouvelles technologies est à pleurer - et quand il ne comprend pas, le banquier, et bien il ne prête pas, même sur des projets fabuleux. Trop nuls !
Clémence des banques On se moque de qui ? Il faut les implorer, nos pauvres banquiers ! Allez les implorer quand vous avez des problèmes avec eux, même s'ils sont à l'origine de vos déboires, ils vous écrasent et vous traitent de tous les noms d'oiseau et vous trainent dans la boue ! Madame Boutin pense qu'avec une prière ça marche !! Non madame Boutin il faut que vous, nos élus, les obligiez et que vous vous penchiez sérieusement sur leurs comptes et non prendre leurs dires pour de l'argent comptant. Certaines banques ont certainement des comptes qui ne reflètent pas la vérité. Les sommes colossales qu'ont perdu les banques ne sont peut être pas perdues pour tout le monde ! A moins que l'Etat est derrière toute cette mascarade financière, mais permettez moi encore d'en douter.