Les inquiétudes sur l'état de l'économie américaine ont de nouveau pesé vendredi sur les bourse européennes, qui ont fini dans le rouge. L'annonce d'une forte montée du taux de chômage aux Etats-Unis et d'une poursuite des suppressions d'emploi, ont réveillé les craintes d'une récession outre-Atlantique après des indices plutôt rassurants au mois d'août.
La Bourse de Paris a clôturé vendredi sur une forte baisse, l'indice CAC 40 abandonnant 2,49% à 4.196,66 points, après avoir déjà lâché 3,22% la veille. En Allemagne, l'indice vedette Dax de la Bourse de Francfort a également dérapé de 2,42%. La Bourse de Londres a pour sa part perdu 2,26%. Il s'agit du troisième recul de plus de deux points de pourcentage en trois séances. Aux mauvais chiffres de l'emploi américain se sont ajoutés la conjoncture morose en Grande-Bretagne et l'avertissement lancé par le n°1 mondial des téléphones mobiles, Nokia.
Paradoxalement, la Bourse de New York limitait ses pertes vendredi à la mi-séance : le Dow Jones perdait 0,34% et le Nasdaq 0,84%. Il fatu dire que les craintes concernant l'emploi avait fait dégringoler les marchés la veille. Jeudi, Wall Street avait terminé en très forte baisse, avec un recul de 2,99% pour le Dow Jones ae 2,99% et de 3,20% pour le Nasdaq 3,20%.

La part des primo-accédants à la propriété a diminué depuis 2001 et la durée des prêts s'est allongée malgré la chute des taux d'intérêt, selon le "portrait social de la France" publié par l'Insee.
Ce dispositif ancien, qui permet d'investir à moindre coût dans l'immobilier, ne manque pas d'attraits très actuels.
La Bourse de New York a continué sa chute mardi, terminant en baisse pour la cinquième séance consécutive. Le Dow Jones a lâché 5,11% et le Nasdaq 5,80%.
La baisse initiée depuis la mi-août s'accélère avec la baisse des prix du pétrole. Si les nouvelles propres au fabricant de fours de raffinage restent bonnes, nous préférons jouer la prudence. Notre position affiche encore plus de 45% de bénéfices.