(CercleFinance.com) - Le Club Méditerranée aurait cherché à vendre selon La Tribune de ce matin sa filiale Jet Tours en fin d'année dernière. Le groupe envisageait de vendre le tour opérateur sur la base d'un prix d'au moins 75 millions d'euros. Il aurait présenté cette offre à plusieurs opérateurs et des grands noms du tourisme en France. Cependant, les sociétés intéressées auraient présenté des offres nettement en dessous du prix attendu par Club Méditerranée. La filiale française de Kuoni aurait selon La Tribune fait une offre au groupe français. Nouvelles Frontières, Fram et Marmara ont sans doute aussi été contactés.
Jet tours a pris le contrôle en milieu d'année dernière 100 % d'Austral Lagons, le spécialiste des îles. Cette opération s'est inscrite dans le cadre de la stratégie de positionnement de Jet tours sur le voyage haut de gamme. Elle s'est faite au travers du rachat de Quotidien Voyages, société mère d'Austral Lagons. ' Jet tours acquiert ainsi par croissance externe le savoir-faire d'un expert en voyages sur mesure avec une réservation spécialisée, qui est considérée comme des valeurs d'avenir du tour operating ', a expliqué la direction de la société. L'opération a été présentée comme une ' première ' pour Jet tours. Elle permettait aussi au groupe de disposer d'une structure plus importante pour faciliter sans doute les négociations avec de futurs acheteurs.
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Sur le papier, la société foncière a tout pour plaire. Avec un bémol : l'environnement immobilier et financier de plus en plus tendu. Allergiques au risque s'abstenir.
Les perspectives du marché ferroviaire donnent au titre de l'équipementier un potentiel de valorisation attractif.
Après avoir ouvert en légère hausse, la Bourse de Paris recule dans les premiers échanges mercredi. Vers 9h25, l'indice CAC 40 baisse de 0,12% à 4.335,88 points après avoir atteint mardi son plus bas niveau depuis octobre 2005.
La conviction croissante que les dégâts de la crise des "subprime" se feront encore sentir pendant longtemps, associée aux nouveaux records du baril de pétrole et de l'euro, finissent par pousser les investisseurs à baisser les bras, déclarent mardi des gérants et stratégistes parisiens.
La Bourse de Paris a débuté en baisse mardi, dans des marchés toujours déstabilisés par le prix élevé du pétrole et les craintes de stagflation.
La succession de nouveaux contrats prouve que la dynamique observée depuis le début de l'année perdure. Nous réitérons notre conseil d'achat d'avril dernier, celui-ci n'ayant pu être exécuté.