En 2005, les prix des maisons de campagne ont connu une progression beaucoup plus importante que les autres segments du marché immobilier. D'après l'enquête annuelle des Sociétés d'aménagement foncier et d'établissement rural (Safer), ils ont progressé de 16%, contre 10% pour le marché des maisons en général. En huit ans, les prix ont flambé de 127%. Une maison à la campagne coûtait en moyenne 190.000 euros en 2005 contre 164.000 euros un an plus tôt. Et ce n'est plus seulement la faute des acheteurs étrangers, dont la proportion a plutôt tendance à diminuer (12% des acheteurs en 2005). Les nouveaux propriétaires, plus jeunes (44 ans en moyenne), ont profité de l'assouplissement des donations pour acheter, dans des zones rurales plus proches des grandes villes.

La 1ère banque française en terme de capitalisation boursière vient de s'emparer du meilleur de Fortis. De quoi lui permettre de se hisser au sommet de l'Europe pour le niveau des dépôts. Décryptage d'une banque qui va bien dans un environnement qui va mal.
Les deux établissements, déjà embarqués dans leur aventure commune Natixis, s'apprêtent à boucler dans l'urgence la fusion de leurs « noyaux centraux ». Objectif non avoué : sécuriser leur banque d'affaires.
Pourtant critiqués pour leur opacité, les tarifs de la SNCF ne changeront pas. Ils seront même un peu plus touffus, avec l'instauration d'offres « mini-groupes » et la multiplication des « week-end décalés ».
L'édifice se veut « inspiré par le design et la géométrie islamique ». Il sera accompagné d'une « ville dans la ville », avec transport urbain, quartier d'affaires, logements et commerces.
Les Européens veulent s'inspirer des Américains, qui viennent d'obtenir un prêt global de 25 milliards de dollars.
La banque française débourse près de 15 milliards d'euros pour acquérir les activités de Fortis en Belgique et en dans 5 autres pays. L'Etat belge devient le 1er actionnaire de BNP Paribas avec 10% du capital.