La Société Générale reprend espoir en Chine. Selon le Financial Times, Pékin aurait en effet décidé de remettre à plat le processus d'attribution de sa banque Guangdong, après que Citigroup, l'un des deux candidats en lice avec le groupe français, eut fait pression pour monter à 40% de son capital. Soit le double du seuil autorisé pour un investisseur étranger dans une banque chinoise. Autrement dit, les deux repreneurs potentiels sont priés de présenter à nouveau leur dossier en se conformant strictement à la réglementation en vigueur. Le groupe dirigé par Daniel Bouton, adossé comme son rival à des partenaires locaux, passe donc désormais pour le « bon élève » aux yeux des autorités bancaires.

La 1ère banque française en terme de capitalisation boursière vient de s'emparer du meilleur de Fortis. De quoi lui permettre de se hisser au sommet de l'Europe pour le niveau des dépôts. Décryptage d'une banque qui va bien dans un environnement qui va mal.
Les deux établissements, déjà embarqués dans leur aventure commune Natixis, s'apprêtent à boucler dans l'urgence la fusion de leurs « noyaux centraux ». Objectif non avoué : sécuriser leur banque d'affaires.
Pourtant critiqués pour leur opacité, les tarifs de la SNCF ne changeront pas. Ils seront même un peu plus touffus, avec l'instauration d'offres « mini-groupes » et la multiplication des « week-end décalés ».
L'édifice se veut « inspiré par le design et la géométrie islamique ». Il sera accompagné d'une « ville dans la ville », avec transport urbain, quartier d'affaires, logements et commerces.
Les Européens veulent s'inspirer des Américains, qui viennent d'obtenir un prêt global de 25 milliards de dollars.
La banque française débourse près de 15 milliards d'euros pour acquérir les activités de Fortis en Belgique et en dans 5 autres pays. L'Etat belge devient le 1er actionnaire de BNP Paribas avec 10% du capital.