Le groupe d'appareillage cardio-vasculaire vient de porter plainte contre son « ex-partenaire », Johnson & Johnson. Guidant souhaite forcer le laboratoire américain à finaliser leur fusion à 24 milliards de dollars, conclue en décembre dernier. Or J&J, de son côté, estime que la transaction doit être annulée dès lors que les perspectives d'activités de sa « proie » ont été bouleversées. Depuis l'annonce de leur rapprochement, Guidant a été contraint à des rappels massifs de produits, notamment des pacemakers et des défibrillateurs cardiaques, à la suite de réclamations. Ce qui s'est traduit par des enquêtes de la part des autorités. Ses profits ont chuté de 57% à 65 millions de dollars lors du troisième trimestre.

La 1ère banque française en terme de capitalisation boursière vient de s'emparer du meilleur de Fortis. De quoi lui permettre de se hisser au sommet de l'Europe pour le niveau des dépôts. Décryptage d'une banque qui va bien dans un environnement qui va mal.
Les deux établissements, déjà embarqués dans leur aventure commune Natixis, s'apprêtent à boucler dans l'urgence la fusion de leurs « noyaux centraux ». Objectif non avoué : sécuriser leur banque d'affaires.
Pourtant critiqués pour leur opacité, les tarifs de la SNCF ne changeront pas. Ils seront même un peu plus touffus, avec l'instauration d'offres « mini-groupes » et la multiplication des « week-end décalés ».
L'édifice se veut « inspiré par le design et la géométrie islamique ». Il sera accompagné d'une « ville dans la ville », avec transport urbain, quartier d'affaires, logements et commerces.
Les Européens veulent s'inspirer des Américains, qui viennent d'obtenir un prêt global de 25 milliards de dollars.
La banque française débourse près de 15 milliards d'euros pour acquérir les activités de Fortis en Belgique et en dans 5 autres pays. L'Etat belge devient le 1er actionnaire de BNP Paribas avec 10% du capital.