fermer
 
Inscrivez-vous
Pourquoi devenir membre ?

Devenir membre de la communauté LExpansion.com vous permet d’accéder à un ensemble de services :

  • Commenter les articles en direct
  • Participer aux débats « Pour/contre » et proposer de nouveaux sujets
  • Recevoir, si vous le souhaitez, les newsletters : actu éco, conjoncture hebdo, high-tech ou carrière/management

C’est entièrement gratuit !

Vérification captcha
 
newsletters et alertes
 
inscrivez vous aux flux rss
 

Avec ces lecteurs:

Ou copiez le lien rss :

connexion
 

Votre adresse email n'est pas correcte

Envoyer par mail
 

Envoyez cette page par email en renseignant les champs suivants

Votre adresse email n'est pas correcte

*Tous les champs sont obligatoires

Société générale a limité la casse grâce à des exceptionnels

Yann Le Guernigou -  13/05/2008  - Reuters 
 
Envoyer par mail
 

Envoyez cette page par email en renseignant les champs suivants

Votre adresse email n'est pas correcte

*Tous les champs sont obligatoires

Suivre le sujet
 

Pour être alerté lors de prochaines publications sur le même sujet, veuillez saisir votre email dans le champs ci-dessous :

Citer dans votre blog
 
 

La Société générale a publié un bénéfice net en recul sensible et néanmoins meilleur que prévu pour le premier trimestre, une importante plus-value et d'autres éléments exceptionnels lui permettant de neutraliser l'impact élevé de la crise des marchés du crédit.

Mais la rentabilité opérationnelle sous-jacente du groupe a été en-deçà des attentes même si la banque, ébranlée en début d'année par une perte exceptionnelle de 4,9 milliards enregistrée sur le débouclage de positions accumulées sans autorisation par un trader, voit dans ses performances commerciales une illustration de sa capacité de rebond dans un environnement difficile.

La crise du crédit, qui a atteint un paroxysme à la mi-mars, s'est traduite dans les comptes du trimestre par près de 1,5 milliards de dépréciations et pertes sur actifs, contre 990 millions attendu en moyenne par les analystes interrogés par Reuters.

S'ajoutant à celles de 2,8 milliards d'euros qui avaient déjà plombé les comptes de la Société générale en 2007, elles se sont élevées à 1.223 millions dans les activités de banque de financement et d'investissement (BFI), notamment sur le portefeuille de structurations de crédits immobiliers américains, et 274 millions dans la gestion d'actifs.

Mais la crise a eu dans le même temps un impact comptable positif de 1.266 millions d'euros reflétant l'évolution de la valorisation aux prix de marché des couvertures du portefeuille de crédit (+743 millions) et de la dette émise par la banque (+523 millions).

PAS DE CATASTROPHE

En recul de 23,4% par rapport à la référence, élevée, du premier trimestre 2007, le bénéfice net, part du groupe, s'est élevé à 1.096 millions d'euros, soit sensiblement au-dessus des anticipations (924 millions pour la prévision moyenne du consensus Reuters).

Il intègre une plus-value de 602 millions dégagée sur l'apport de la filiale Fimat à Newedge, une nouvelle coentreprise avec le Crédit agricole spécialisée dans le courtage de produits dérivés cotés.

En Bourse de Paris, l'action Société générale cédait 2,04% à 70,04 euros vers 13h25, sous-performant l'indice DJ Stoxx des banques européennes (-0,96%).

Les analystes soulignent que des éléments non récurrents expliquent que le bénéfice net soit au-dessus des attentes, alors que l'analyse des résultats opérationnels montre que les métiers comme la BFI et la gestion d'actifs continuent de souffrir de l'environnement de marché.

"Ce n'est pas la catastrophe mais il n'y a rien de vraiment rassurant pour la suite", a déclaré l'un d'eux sous le couvert de l'anonymat.

De fait, la BFI a enregistré des baisses de 16,6% de ses revenus à données constantes et de 79,1% de son résultat net, à 139 millions.

Le pôle gestion d'actifs et les services aux investisseurs a été de 31 millions d'euros dans le rouge en raison d'une perte de 139 millions dans la seule gestion d'actifs, la deuxième en l'espace de deux trimestres en raison, liée au poids important de ses fonds monétaires "dynamiques" investis dans des titrisations de crédit.

Les réseaux étrangers, un des principaux relais de croissance du groupe, ont rempli leur rôle avec une hausse de 33,8% de leur résultat net, à 192 millions d'euros. Rosbank, le première banque privée russe dont la Société générale a pris le contrôle au premier trimestre, y a contribué pour 14 millions.

Mais le réseau France a enregistré une contribution quasi stable (hors éléments volatils) de 312 millions (333 millions attendu), la progression des revenus (+2%) étant divisée par plus de deux par rapport à fin 2007.

Malgré une bonne activité commerciale, la banque invoque l'impact de la hausse des taux réglementés (livret A...) et la chute des commissions de placement (-7,3%) du fait de l'environnement de marché dégradé.

Et surtout, elle a enregistré un rythme de d'ouverture de nouveaux comptes (+21.700 en net) inférieur de près de moitié à la moyenne trimestrielle de 2007, une évolution qui pourrait être liée au scandale déclenché par le trader Jérôme Kerviel.

Un rapport circonstancié de la Société générale sur cette affaire sera publié avant l'assemblée générale annuelle de la banque, prévue le 27 mai.

Elle a déjà amené le président Daniel Bouton à abandonner la direction générale de la banque au directeur financier, Frédéric Oudéa. Celui-ci, qui a pris officiellement les commandes opérationnelles ce mardi, a choisi Séverin Cabannes, le responsables des ressources du groupe, pour l'épauler même si les deux directeurs généraux délégués de Daniel Bouton, Philippe Citerne et Didiez Alix, restent en place.

 
Reuters
Déjà membre : vous pouvez commenter l'actualité en direct
Vous n'êtes pas membre, laissez votre commentaire, avec votre pseudo et email. Il apparaîtra après modération.


 
 
 
 
 
  • Silicon Valley - 4/7/2008 - L'Expansion.com

    « 9% du commerce électronique mondial passe déjà par PayPal »

    Le système de paiement sur Internet fête ses 10 ans. Impact du ralentissement économique, concurrence de Google Checkout, phishing... Le président de PayPal, Scott Thompson, dresse un bilan complet pour Lexpansion.com.

  • Entreprises - 4/7/2008 - L'Expansion.com

    Air France envisage unTGV anti-SNCF avec Veolia

    La compagnie aérienne se prépare pour la libéralisation des liaisons internationales de janvier 2010. Par ailleurs, sous la pression du pétrole cher, le groupe est contraint de revoir à la baisse ses ambitions.

  • Entreprises - 4/7/2008 - L'Expansion.com

    « Le dopage n'altère pas l'image du Tour »

    Trois questions à Pierre Ballester, ex-Grand Reporter à L'Equipe durant les années quatre-vingt-dix et auteur aux éditions du Rocher de Tempêtes sur le Tour.

  • Entreprises - 4/7/2008 - L'Expansion.com

    EMI débarque le patron français de sa division internationale

    Le français Jean-François Cecillon, PDG d'EMI Music International et responsable d'EMI France, vient d'être remercié par Terra Firma, les actionnaires de la maison de disques anglaise.

  • High Tech - 4/7/2008 - L'Expansion.com

    Une décision de la justice américaine contre YouTube suscite l'émotion

    Google va devoir livrer à Viacom les adresses IP de tous les internautes qui ont visionné des vidéos sur YouTube. Un « revers pour le droit à la confidentialité », dénoncent des associations de défense des libertés.

  • Start-up - 4/7/2008 - L'Expansion.com

    « 40 sites de ventes flash auront fermé d'ici la fin de l'année »

    Interview d'Olivier Le Floch, co-fondateur d'AchatVIP, qui revient sur les raisons du succès des ventes privées et celles en particulier de son site, n°2 en audience, mais aussi ses points faibles -le service après-ventes -, et l'avenir du marché.

Expert-Mag : Les pros partagent leur expertise
 
librairie en ligne
L'annuaire du pouvoir 2008








publicite