« Une bataille bien partie pour durer des semaines » : voici la prévision du responsable de la stratégie du camp Clinton, Mark Penn, après la demi-victoire d’Hillary durant le Super Tuesday. Si la sénatrice de New York a gagné sept Etats dont quelques-uns très importants (la Californie, son fief de New York, le Massachussets, le Tennessee), son jeune challenger Barack Obama en a remporté treize, moins cruciaux en termes de délégués. Selon les derniers calculs de CNN, elle a désormais 783 délégués et lui 709 sur les 2.025 nécessaires pour décrocher l’investiture. Un écart inférieur à cent voix, donc non déterminant pour la suite…
Dans ces conditions, la bagarre va repartir dès le 9 février avec la primaire de Louisiane et les caucus de l’Etat de Washington et du Nebraska, a priori favorables à Obama. Viendront, trois jours plus tard, les consultations en Virginie, dans le district de Washington et dans le Maryland et surtout, le 4 mars, les votes de l’Ohio et du Texas dont Hillary attend beaucoup. Si ces résultats sont alors toujours aussi serrés, le duel pourrait se prolonger jusqu’à la convention démocrate du 25 août à Denver, où trancheraient les « Supers Délégués ». Ces 842 « notables » élus (membres du Congrès, gouverneurs, les ex-présidents Bill Clinton et Jimmy Carter, l’ex-vice président Al Gore, des caciques du parti…) ont, jusqu’à la dernière minute, la possibilité de choisir le candidat qu’ils préfèrent et qui les aura le plus courtisés. Ils étaient au départ massivement pro-Clinton mais ont la réputation de « tourner avec le vent ».
Les deux rivaux ont assez d’argent pour tenir des semaines. Obama a engrangé un record de 32 millions de dollars depuis le début de l’année - contre 13,5 millions pour sa rivale - grâce à sa bonne image médiatique et aux ralliements de personnalités prestigieuses. Ceux-ci n’ont pourtant pas l’air de payer dans les urnes puisque le charismatique sénateur de l’Illinois n’a gagné, hier, ni dans le Massachussets- où il bénéficiait du soutien des Kennedy -ni en Californie- où la star de la télévision Oprah Winfrey avait mené une campagne acharnée à ses côtés.

La 1ère banque française en terme de capitalisation boursière vient de s'emparer du meilleur de Fortis. De quoi lui permettre de se hisser au sommet de l'Europe pour le niveau des dépôts. Décryptage d'une banque qui va bien dans un environnement qui va mal.
Les deux établissements, déjà embarqués dans leur aventure commune Natixis, s'apprêtent à boucler dans l'urgence la fusion de leurs « noyaux centraux ». Objectif non avoué : sécuriser leur banque d'affaires.
Pourtant critiqués pour leur opacité, les tarifs de la SNCF ne changeront pas. Ils seront même un peu plus touffus, avec l'instauration d'offres « mini-groupes » et la multiplication des « week-end décalés ».
L'édifice se veut « inspiré par le design et la géométrie islamique ». Il sera accompagné d'une « ville dans la ville », avec transport urbain, quartier d'affaires, logements et commerces.
Les Européens veulent s'inspirer des Américains, qui viennent d'obtenir un prêt global de 25 milliards de dollars.
La banque française débourse près de 15 milliards d'euros pour acquérir les activités de Fortis en Belgique et en dans 5 autres pays. L'Etat belge devient le 1er actionnaire de BNP Paribas avec 10% du capital.
je vote pour obama
Les démocrates ont finalement à choisir entre ce qui reste malgré tout a WASP (White Anglo Saxon Protestant) et a BEE (Black Endeavour Expert- formule copyrightée Asap)! Si j'étais eux, je choisirais celui qui produit du miel. Elle a beau être une femme, l'ascension d'un noir à la Maison "Blanche" aurait quand même plus de gueule, sans compter sur l'impact que cela aurait dans les relations entre l'Amérique et ses ennemis idéologiques traditionnels.