l Certes, l'époque est révolue où l'on parlait de Tchernobyl culturel et où la bande à Picsou était accueillie devant la Bourse de Paris par les Jeunesses communistes aux cris de Mickey go home !
. Mais les braises ne sont pas éteintes : voir l'incendie provoqué, en octobre, par les dirigeants de la Ligue de l'enseignement, qui avaient eu l'inconscience de transmettre à leurs adhérents une proposition gratuite d'Euro Disney Une fermeture serait lourde d'implications. Qu'il s'agisse de Walt Disney, de Coca-Cola, de McDonald's ou de Levi Strauss, explique Bernard Cathelat, directeur du CCA (Centre de communication avancée), certaines marques sont des éléments du patrimoine mondial et le retrait de Disney équivaudrait, pour l'Amérique, à une sorte de Vietnam du marketing. Imaginez l'événement : la "World Company" - comme disent les Guignols de l'info - renvoyée dans ses foyers !
Que l'Europe soit capable de faire front à l'arrogance yankee pourrait d'abord passer pour un signe de vitalité. La survie du parc Astérix n'est-elle pas déjà un test de résistance concluant ? Et l'affluence au Futuroscope de Poitiers une victoire de l'intelligence sur la niaiserie ? Mais un échec de Mickey révélerait bien autre chose. L'Europe donnerait l'impression désastreuse d'avoir, consciemment ou non, cédé à ses vieux démons : repli et protectionnisme.
Chacune de nos nations possède sa culture, sa mentalité, son histoire, dit Georges Panayotis, patron de MKG Conseil, société de marketing de tourisme et d'hôtellerie. Chacune est un oeuf dur et les Américains, avec leur universalisme sommaire, ont cru pouvoir faire une omelette : erreur, surtout en cette époque très anti-melting-pot. Au fond, ce qui se joue à Marne-la-Vallée se ramène à ceci : va-t-on vers une harmonisation des nations et des cultures ou, au contraire, vers un rejet des uns par les autres ?
Le plus probable l Tout sera mis en oeuvre pour éviter qu'on ne nous tende un tel miroir. La seule issue, dit Bernard Cathelat, est d'obliger les Américains à s'adapter davantage à notre imaginaire. Et, pour cela, accentuons la concurrence, entourons-les de petits Gremlins. C'est aussi à sa capacité d'absorption qu'on juge une culture. Enquête réalisée par H. Chevrillon, P. Coquidé, Ch. David, D. Fortin, H. Gibier, B.
Lalanne, Y. Le Bourdonnec et G. Pouzin


Après le rappel de 8 millions de véhicules, Toyota vient de procéder à celui de 400.000 voitures hybrides. Une série noire pour le constructeur, qui a pourtant intérêt à jouer la carte de la prudence. L'explication de Bernard Jullien, directeur du Gerpisa.
A quelques jours de l'ouverture du Mobile World Congress, le salon des produits et des technologies mobiles qui se déroulera du 15 au 18 février à Barcelone, Lexpansion.com fait le point sur les grands enjeux auxquels font face les opérateurs mobiles.
Google a diffusé sa première pub TV à grande échelle lors de la grand-messe télévisuelle américaine. C'est la deuxième grande incursion publicitaire de la firme, après une campagne d'affichage remarquée pour son navigateur Chrome. Le moteur de ce revirement stratégique : Microsoft.
Plus stressés, moins performants... Les salariés souffrent de plus en plus des galères dans les transports en commun. L'explication de Jean-Claude Delgènes, président de Technologia et auteur d'un manifeste sur le Stress et le Transport.
Avec Pogoplug, inutile de passer des heures à mettre vos photos et vidéos sur Flickr ou Youtube pour pouvoir les partager avec vos proches et y accéder de n'importe où. Cloud Engines vous propose de créer votre propre "nuage". Et ça marche même depuis un téléphone mobile ou une console de jeux.
Une box connectée au modem ADSL, des capteurs qui transforment les appareils électriques en objets communicants, et le tour est joué. La solution proposée par Ijenko permet de maîtriser en temps réel et à distance la consommation d'énergie dans la maison.