Après avoir divisé la coalition CDU-SPD, son « plan Sécu » fâche toute l'Allemagne.
La réforme du système de santé allemand, débattue au Bundestag cet automne, devait être la priorité de la « grande coalition » d'Angela Merkel. Elle devient sa principale faiblesse. La CDU à droite et le SPD à gauche étaient d'accord sur l'objectif : financer les dépenses de santé tout en baissant le coût du travail. Mais leurs solutions, défendues durant la campagne électorale de 2005, divergeaient fortement (un forfait individuel indépendant du revenu pour la CDU, une assurance citoyenne en partie payée par l'Etat, qui aurait absorbé les assurances privées, pour le SPD). Le compromis finalement trouvé fâche tous les acteurs du secteur, et 79 % de la population, selon un sondage. Il remet en effet en cause la gestion décentralisée du système en vigueur depuis Bismarck. Les 250 caisses publiques d'assurance-maladie ne fixeraient plus les cotisations et ne les collecteraient plus. Un « fonds de santé » fédéral s'en chargerait et leur redistribuerait l'argent (auquel s'ajouteraient des versements de l'Etat). Les honoraires des praticiens, aujourd'hui négociés entre les associations régionales de médecins et les caisses, seraient déterminés au niveau national. Ces associations y perdraient d'autant plus que les caisses sont aussi poussées à signer des contrats individuels (pour des prestations particulières) avec les médecins. Les assurés, de leur côté, s'inquiètent de payer plus. Même au sein de la CDU et du SPD, la réforme redevient contestée. Les prochains mois seront difficiles pour Merkel...

Bruxelles a accordé 3 ans de plus aux constructeurs pour limiter leur pollution. En échange, la Commission a durci les pénalités en cas de dépassement. Si les groupes allemands font grise mine, les français ont une belle carte à jouer.
Le numéro un du mobile présente enfin un téléphone mobile capable de rivaliser avec l'iPhone.
Face à l'offre jugée hostile de Gemalto, la direction de Wavecom recommande la contre-proposition de Sierra supérieure de 21% par action. Les actionnaires minoritaires et les salariés étaient, eux, favorables au repreneur français.
Le président Sarkozy devrait annoncer jeudi une "prime à la casse" de 1.000 euros pour soutenir le marché automobile et encourager la mise au rebut des véhicules anciens et polluants, croit savoir Le Monde.
Le groupe bancaire JPMorgan Chase va réduire les effectifs de Washington Mutual, sa concurrente au bord du dépôt de bilan rachetée en septembre, d'environ 21% d'ici fin 2009. Ce qui représente 9.200 emplois,
Le plan de 4.000 départs volontaires lancé en France par Renault à la mi-octobre a déjà donné lieu à 4.037 dossiers. Près de 3800 entretiens sont encore en cours.