Les sociétés cotées multiplient les offres spéciales réservées à leurs clubs d'actionnaires.
Un dividende net de 1,6 euro par action auquel s'ajoutent 62 euros d'avantages en nature (2 entrées au parc Astérix), voilà ce qu'offre la Compagnie des Alpes (propriétaire de stations de ski et de parcs d'attractions) à ses actionnaires. Pas mal, d'autant que l'action affiche une hausse de 22 % depuis le début de l'année.
Pour séduire et fidéliser les actionnaires individuels, de nombreuses sociétés pratiquent le « petit plus produit » (voir notre tableau). Car ces particuliers ont souvent une double casquette : copropriétaires, et également clients. A ce titre, ils peuvent se révéler de formidables relais d'opinion. L'actionnaire se change en prescripteur : 4 actionnaires individuels sur 10 consomment des produits de la valeur qu'ils détiennent, mais ils sont presque autant à recommander la marque à leurs proches. Depuis quelques années, les clubs d'actionnaires se sont donc multipliés en France pour marier informations (envois ciblés de lettres d'information, réunions financières réservées, visites de sites, etc.), qui constituent la raison d'être première de ce type d'initiatives, et offres commerciales. Selon la société d'étude TLB, leurs membres ont un profil très patrimonial : généralement âgés de plus de 50 ans, ils disposent d'un portefeuille de titres important, passent plus d'ordres que la moyenne et s'engagent pour longtemps. Les offres sont souvent intéressantes, même si les sociétés agissent avec prudence au nom du respect de l'égalité de traitement entre actionnaires. Des contraintes, toutefois : outre un nombre minimal d'actions possédées, l'appartenance à un club d'actionnaires impose souvent d'inscrire ses titres au nominatif auprès de la société pour être identifiable.

Le patron de l'OM est décédé ce samedi à l'âge de 63 ans. Portrait d'un milliardaire qui n'a jamais réussi à emmener son club au sommet. Il lui aura même fait perdre plus de 200 millions d'euros.
1 milliard de dollars. C'est ce que l'App Store pourrait rapporter à Apple cette année. Mais ce pactole pourrait diminuer si des start-up comme Adwirl parvenaient à rendre gratuites certaines applications phares en y insérant de la pub. Interview de Sam Yu, le co-fondateur d'Adwhirl.
Filtrer et classer les emails selon les utilisateurs, mais aussi repérer un rendez-vous ou une action à faire et vous alerter en cas d'urgence, c'est ce que propose Kwaga grâce à un traitement linguistique. Enfin la solution pour ne plus être débordé?
Deux Tours de France se croiseront cette année à Monaco, en Andorre et en Suisse. Moins connu que la compétition cycliste, le "Tour de France des paradis fiscaux" a pour objectif de sensibiliser l'opinion publique aux dérives de la finance. Les explications de Jean Merckaert, à l'origine de la manifestation avec un collectif d'ONG.
La Confédération helvétique a signé des conventions fiscales avec plusieurs pays. Mais personne ne connaît réellement le contenu de ces textes. De quoi entretenir le flou sur la mort annoncée du secret bancaire suisse. Nos explications.
France Télécom a menacé d'arrêter ses investissements dans la fibre optique si l'Arcep maintenait sa décision d'autoriser plusieurs fibres par foyer. Décryptage avec Roland Montagne, responsable du pôle haut-débit au sein de l'Institut de l'audiovisuel et des Télécommunications en Europe.