Les développeurs de Second Life ont trouvé un moyen de refaire parler d'eux. Linden Lab, l'entreprise à l'origine de ce monde virtuel très médiatique, a choisi d'ouvrir le code de son logiciel-client et de le placer sous licence GPL, « décision la plus importante » de ses sept ans d'existance. Le but est de profiter des talents des joueurs qui créent déjà des lignes de code par millier pour personnaliser leurs objets, et aussi d'améliorer l'application sur Linux. En revanche, comme le fait remarquer The Register, pas question encore d'ouvrir le code de la plate-forme elle-même.

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