Les producteurs de disques réunis au sein de la SCPP ont accueilli jeudi « avec satisfaction » le verdict du procès d'Anne-Sophie Lainnemé, devenue en 2004 le symbole médiatique des « petits internautes » poursuivis par l'industrie du disque en guerre contre le piratage. Elle a été condamnée à 1200 euros d'amende avec sursis par le tribunal correctionnel de Rennes, plus 2225 euros au total, au titre des dommages et intérêts, à deux sociétés de producteurs. Désormais, l'une d'entre elle, la SPPF, veut « s'attaquer également aux éditeurs ou aux exploitants de logiciels peer to peer » au moyen des dispositifs instaurés par la loi DADVSI. « La SPPF s'apprête à délivrer des premières assignations d'ici la fin de l'année 2006 », précise-t-elle.

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De tout temps les maisons de disques ont réagis de cette façon. Au début c'était contre la création de la radio FM, puis c'était contre les magnétophones à cassettes, puis les disques... Aujourd'hui ils sont contre le P2P et la copie sur CD. Ils feraient mieux de s'adapter à la technologie plutôt que de râler contre quelques personnes qui téléchargent illégalement. Quelques Millions d'€uros en poche en moins pour Universal et Pascal Nègre et alors ??? On va pleurer ??? Et bien non !
Je suis a 100% pour la diffusion de l'art et culture sur internet a titre gratuit via P2P. Pour repondre a ta question, si aujourd'hui on fait un porbleme de la copie (CD, DVD...) et qu'hier (K7,...) on en parlait pas c'est tout simplement pck avant cela n'avait pas autant d'empleur, maitenant tout ce trouver, tout ce telecharge et tout est gratuit, je suis conscient que les maison de disque de prod et companie se morde les doit mais fuat qu'il se dise, ceux qui telecharge ne l'aurait pas forcement achter, ceux qui telecharge peuvent acheter, et ceux qui telecharge l'ont surement deja acheter (je parle en connaissance de cause, j'achete bcp de cd apres ecoute via P2P)
Un pote vient avec un cd (qu'il a acheté), j'en fais une copie MP3 sur mon PC : quel est le risque !? Depuis toujours de nombreuses personnes utilisent des casettes vidéos pour enregistrer des fims à la télé (sans les payer) ou des cassettes audio pour copier des disques... Quels sont les risques ? Pourquoi est-ce illégal aujourd'hui et que cela ne l'était pas hier ?
plus ils en ont plus ils en veulent.plus ils interdiront plus ils font de la pub,c eux les 1er qui vendent graveurs,etc,si c'est interdit ce n'est pas pour ça qu'on l'achetera.fallait pas inventer le net...ça supprime des emplois,ça donne la possibilité de télécharger;faut prendre les avantages et les inconvénients;au temps du magnéto ou scope pas de prob;du fric,ils ne pensent qu'à ça
quand on sait que sur un album un artiste ne gagne que 3%, le reste va au distributeur et au éditeurs... qui a le plus a perdre avec le P2P??? pas les artistes en tout cas car si leur album est bon, il sera acheté aprés avoir été testé via le P2P
Toujours une histoire de gros sous. L'industie de la musique ne s'est jamais aussi bien portée. Mais il en faut toujours plus. Deplus, nous payons des taxes sur les supprots vierges, disques durs, graveurs et bientot, la bouffée d'air
je trouve scandaleux cet acharnement face aux pirtopistes de tous poils ,comme quoi si il n'y avait pas beaucoup d'argent en lisse .......mr les maisons de disques ,pensés aux gens qui ont de petits revenus et qui ne peuvent pas s'offrir les derniers albums de tel et tel personnes!!penses donc à la libertée et au droit a la culture merci un internaute revolté
Je pense que l'industrie du disque se fourvoie voyant dans les sites de P2P une ménace à leur ventes. Ce partage est une façon de diffuser la culture et cette visibilité ne peut être que bénéfique aux artistes et à leurs ventes. Les artistes d'ailleurs le savent. L'exemple de l'écrivain brésilien Paulo Coelho est parlant: dans sa newsletter (http://www.warriorofthelight.com/fran/index.html) et dans son blog (http://paulocoelhoblog.com/guerrierdelumiere/) il a partagé avec ses lecteurs sa découverte des P2P et nullement condamne cette pratique.