fermer
 
Inscrivez-vous
Pourquoi devenir membre ?

Devenir membre de la communauté LExpansion.com vous permet d’accéder à un ensemble de services :

  • Commenter les articles en direct
  • Participer aux débats « Pour/contre » et proposer de nouveaux sujets
  • Recevoir, si vous le souhaitez, les newsletters : actu éco, conjoncture hebdo, high-tech ou carrière/management

C’est entièrement gratuit !

Vérification captcha
 
newsletters et alertes
 
inscrivez vous aux flux rss
 

Avec ces lecteurs:

Ou copiez le lien rss :

connexion
 

Votre adresse email n'est pas correcte

Envoyer par mail
 

Envoyez cette page par email en renseignant les champs suivants

Votre adresse email n'est pas correcte

*Tous les champs sont obligatoires

P2P : deux relaxes faute de déclaration Cnil

Alexandre Laurent -  04/07/2008 14:55:17  - NetEco 
 
Envoyer par mail
 

Envoyez cette page par email en renseignant les champs suivants

Votre adresse email n'est pas correcte

*Tous les champs sont obligatoires

Suivre le sujet
 

Pour être alerté lors de prochaines publications sur le même sujet, veuillez saisir votre email dans le champs ci-dessous :

Citer dans votre blog
 
 
© NetEco

Deux internautes, accusés de téléchargement illégal sur les réseaux P2P, ont finalement obtenu la relaxe, non pas que leur culpabilité n'a pas pu être démontrée, mais parce que les relevés d'adresse IP effectués par les plaignants pour étayer l'accusation n'avaient pas reçu l'aval de la Cnil (Commission nationale informatique et libertés). La cour d'appel de Rennes, en charge de ces deux affaires, a finalement décidé que l'adresse IP s'apparentait bien à une donnée personnelle, dont le traitement automatisé n'avait pas été autorisé par la Cnil à l'époque des faits. La situation serait différente aujourd'hui.

Les faits remontent à 2005. Dans les deux cas, des sociétés de droit d'auteur (Sacem, SCPP, SDRM (*)) poursuivent en justice un internaute dont elles ont relevé l'adresse IP sur les réseaux P2P. A chaque fois, le délit de mise à disposition de fichiers soumis au droit d'auteur et constaté de façon effective, à plusieurs reprises, et les perquisitions conduites lors des deux procédures confirment les présomptions de téléchargement illégal.

Sur le fond, les dossiers semblent inattaquables. Sur la forme, la cour d'appel de Rennes a noté lors de deux jugements successifs, prononcés les 22 mai et 23 juin dernier, que « les constatations relevées par l'agent ayant pour finalité la constatation du délit de contrefaçon, commis via les réseaux d'échange de fichiers "peer-to-peer", portent atteinte aux droits et garanties des libertés individuelles », dans la mesure où ces opérations constituent « un traitement automatisé de données à caractère personnel », pour lequel une autorisation préalable de la Cnil est indispensable.

Ce faisant, la cour d'appel de Rennes affirme que l'adresse IP est bien une donnée personnelle. Point de détail pour certains, la question soulève d'importants enjeux, et fait depuis le mois de janvier l'objet de discussions au niveau européen. En matière de P2P, la donne risque maintenant de se révéler différente, dans la mesure où la Cnil a fini par accorder à la Sacem l'autorisation de pratiquer la surveillance automatisée des réseaux P2P.

(*) Sacem : Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique - SCPP : Société civile des producteurs phonographiques - SDRM : Société pour l'administration du droit de reproduction mécanique

 
NetEco
Déjà membre : vous pouvez commenter l'actualité en direct
Vous n'êtes pas membre, laissez votre commentaire, avec votre pseudo et email. Il apparaîtra après modération.


 
 
 
 
 
grand jeu
Expert-Mag : Les pros partagent leur expertise
 
librairie en ligne
L'annuaire du pouvoir 2008








publicite