Aux Etats-Unis, un fondateur de start-up sur quatre est né à l'étranger. Dans la Silicon Valley, le taux dépasse même les 50%. Ces dernières années, les Indiens ont devancé les Chinois. Les Français, plutôt spécialisés dans les biotechnologies, sont loin derrière.
Intel, eBay, Google. Ces trois entreprises parmi les plus connues du monde ont un point commun : elles incarnent la puissance américaine dans les nouvelles technologies alors que certains de leurs fondateurs sont nés à l'étranger. Encouragés par ces réussites éclatantes, une nouvelle vague d'entrepreneurs déferlent depuis dix ans aux Etats-Unis. Sur cette terre promise de la high-tech, un quart des start-up créées entre 1995 et 2005 l'ont été par des hommes et des femmes venus d'ailleurs, révèle une étude de la Duke University publiée jeudi . Le taux atteint 30% en Georgie, 38% dans le New Jersey et 39% en Californie. Plus symbolique encore, dans la Silicon Valley, les créateurs d'entreprises immigrés (52,4%) sont désormais plus nombreux que les Américains. A titre de comparaison, la proportion était deux fois moindre en 1999.
L'euphorie pour l'Internet est passée par là. D'après l'étude, il y a d'ailleurs plus de chances que les étrangers s'installent aux Etats-Unis pour créer une entreprise dans les semi-conducteurs, l'informatique, les communications et les logiciels. En revanche, les domaines du militaire, du spatial et de l'environnemental sont sous-représentés. Après avoir fondé leur start-up, ces entrepreneurs immigrés se retrouvent le plus souvent PDG, directeurs de la technologie ou responsables du développement. Plus important, « ils contribuent à l'économie, créent des emplois et tirent l'innovation », souligne Vivek Wadhwa, l'auteur de l'étude dans une tribune sur Business Week. Sur la seule année 2005, ces entreprises ont pesé 52 milliards de chiffre d'affaires et employé 450.000 personnes. Tout aussi concret, ces immigrés sont auteurs ou co-auteurs de 24,2% des brevets déposés aux Etats-Unis, en augmentation de près de 8% par rapport à 1988. Et encore, cette statistique ne prend pas en compte les entrepreneurs entre temps naturalisés.
Conclusion de Vivek Wadhwa : il faut proposer à ces entrepreneurs de venir et de s'installer durablement aux Etats-Unis. De fait, l'étude qu'il a dirigée constitue un véritable plaidoyer pour l'assouplissement des conditions d'attribution des visas, et notamment le H1B destiné aux travailleurs les plus qualifiés et aux étudiants. Dans le détail, ces entrepreneurs étrangers viennent majoritairement d'Asie, et - c'est une surprise - principalement d'Inde. Dans la Silicon Valley, les Indiens créent maintenant plus de start-up que les Chinois. Sur tout le territoire, il représetent plus du quart des entrepreneurs immigrés (26%), soit davantage que les quatre suivants réunis (Grande-Bretagne, Chine, Taiwan, Japon). Les Français, eux, sont extrêmement minoritaires. Ils comptent pour 2 à 4% selon les régions, légèrement plus dans les biotechnologies (6%). En revanche, ces entrepreneurs d'origine française sont proportionnellement plus présents dans les sociétés high-tech déjà cotées en Bourse, selon une autre étude parue en novembre à l'initiative de la National Venture Capital Association. Celle-ci confirme le poids des immigrés, présents dans 25% d'un panel d'entreprises ayant bénéficié du soutien de fonds de capital risque et entrés en Bourse. Mais les Français figurent au quatrième rang de ce classement, ex-aequo avec les Canadiens et les britanniques. Ce sont toujours les Indiens qui caracolent en tête, devant les Israéliens et les Taïwanais.

Le poids de la France dans la production électronique mondiale
« Le comportement de cette société est totalement inadmissible » aurait déclaré, jeudi 2 juillet 2009, la présidente de la 15e chambre correctionnelle de Nanterre à propos d'Entreparticuliers.com....
L'administration Obama a déclaré cette semaine allouer 4 milliards de dollars de prêts et de subventions à la couverture internet haut débit des zones encore non desservies aux...
Arianespace vient le lancer un satellite pesant pas moins de 6900 kg. TerreStar-1 fournira, entre autres, des services mobile de nouvelle génération aux États-Unis et au Canada.
Le Wall Street Journal a vu juste. Le Département US de la Justice (DOJ) a confirmé jeudi avoir officiellement ouvert une enquête sur le projet de règlement entre Google et deux...
La licence d'utilisation d'une version de test de Windows 7 évoque un Pack Famille permettant, dans un même foyer, d'utiliser une licence unique de l'OS pour trois postes de travail.
les matheux en inde sont en général originaire du sud du (sous continent),cet état de fait est bien connu des indiens qui savent que leurs compatriote du sud de la péninsule sont plus foncés et tres doués et trés forts forts en math, cette chose évidemment c'est en inde que je l'ai apprise .ce qui tendrai a prouver que plus de chaleur ne crait pas obligatoirement l'indolence de l'esprit .il faut esperer que beaucoup ,resteront dans leur pays c'est une nécéssité pour son développement .quant a la silicon vallée désormais si ce sont les émigrés qui creent le plus d'entreprises , il faut quand meme se souvenir que les états-unis sont un pays neuf formé d'émigrés .le nationalisme de ce pays continent n'est en géneral que l'expression d'un chauvinisme d'origine raciale, c'est le fait originel qui a créer les états-unis d'amérique .
Si au lieu d'être terrifiées par l'immigration et par les 'différences culturelles' chères à Arcelor, les entreprises françaises cherchaient plus à attirer les talents, peut être les taux de croissance français seraient ils un peu plus dynamiques. Ce sont les hommes qui font l'économie et il faut bien reconnaitre le talent des américains à attirer les meilleurs. Dommage... la France ne manque pourtant pas d'atouts.