Le textile est désormais le numéro 2 des produits achetés sur Internet. En 2005, le e-commerce a poursuivi sa croissance soutenue. Le ministère du commerce annonce une Charte de déontologie du commerce en ligne et incite à la création de micro-entreprises.
Les gadgets high-tech et les produits culturels ont du souci à se faire. L'hiver prochain, les éternels champions du commerce en ligne pourraient être distancés par une catégorie qui a connu une progression fulgurante en 2005 : les vêtements. Lors des dernières fêtes, vêtements, chaussures et accessoires de mode ont déjà dépassé les livres et les voyages pour devenir le deuxième achat préféré des Français sur Internet, avec un taux de pénétration de 28%, comblant une grande partie de son retard sur les CD et DVD (38%), selon le baromètre DirectPanel pour la Fevad communiqué mardi. Conséquence, les boutiques spécialisés dans ces produits, où dont c'est l'une des activités principales, cartonnent. En France, La Redoute, vente-privee.com, 3 Suisses et Camif sont dans le top quinze des sites de e-commerce selon le critère d'audience, rapporte Médiamétrie mardi. Et ils n'ont pas à rougir à l'international. France, Allemagne et Grande Bretagne confondus, La Redoute se classe 13ème, vente-privee.com 21ème. Ce qui donne des idées aux autres acteurs. A l'été 2004, PriceMinister, site de mise en relation, s'est lancé sur cette catégorie en vogue. Chez eBay, les vêtements et les accessoires se vendent aussi aux enchères.
La Fevad, fédération de la vente à distance, avance une explication : Internet est désormais entré dans les mœurs. Ce n'est plus une occupation d'hommes jeunes et technophiles. Les femmes se connectent désormais autant que les hommes et achètent en masse. Sur le quatrième trimestre 2005, 46% des acheteurs étaient des femmes, contre 41% un an plus tôt. Ce qui contribue, avec le fort taux de pénétration de l'ADSL dans les foyers, à doper la croissance du commerce en ligne. Croissance du chiffre d'affaires d'abord. La Fevad l'estime, en 2005, à 8,7 milliards d'euros, contre 5,7 milliards en 2004 (+53%). Mais croissance, aussi, du nombre de vendeurs. Derrière les grandes enseignes telles Fnac, Amazon ou Cdiscount, ce sont près de 11.000 entreprise qui font du e-commerce, +45% par rapport à 2004. « C'est une forme nouvelle et populaire de commerce », salue Renaud Dutreuil, ministre des PME, qui recevait la Fevad pour l'annonce des résultats annuels du commerce en ligne. Et pour que le cercle vertueux ne se rompe pas, une charte de déontologie du commerce en ligne est en préparation, sous l'égide du ministère. L'ensemble des e-commerçants devra notamment s'engager à dissocier clairement vendeurs particuliers et professionnels et à les informer des différences juridiques du changement de statut. Au particulier qui vend beaucoup et souvent sera ainsi proposé la création simplifiée d'une micro-entreprise.

A quelques exceptions près - IBM, Apple ou HP -, la plupart des grand noms de l'informatique ont vu la valeur de leur titre baisser depuis 10 ans. Le Krach récent n'a rien arrangé, mais la tendance s'était amorcée avant les récents tumultes.
Selon un sondage réalisé en ligne du 9 septembre au 13 octobre 2008, vous êtes plus de 42% à préférer le système d'exploitation Linux pour l'achat d'un Netbook.
Faciliter le développement d'applications avec des outils de modélisation simplifiés, c'est la promesse d'Oslo, plate-forme que Microsoft finalise. Elle inclut un langage basé sur le texte, un outil de modélisation visuelle et une base de stockage partagée.