Google menace de déclasser les sites qui se livrent à de la vente de liens, une nouvelle pratique florissante qui vise à progresser artificiellement dans l’index du moteur de recherche.
Google a un nouvel ennemi. Ces derniers jours, le moteur de recherche a pris les premières mesures de rétorsion contre la vente de liens, une technique très simple qui permet de mieux figurer dans ses résultats. Puisque Google établit son classement d'un site Internet en fonction du nombre de liens qui pointent vers lui (les « backlinks ») et sur la notoriété des sites en question à l'origine des liens (leur PageRank), certains référenceurs ont eu l'idée de tirer parti du système. Autrement dit, de payer des sites partenaires pour afficher un maximum de liens vers eux, et, in fine, chambouler l'ordre des réponses de Google.
La ruse, qui s’est développée aux Etats-Unis, n'épargne pas la France. Elle est notamment prisée des sites de commerce, de voyage ou de comparaison de prix, comme PriceMinister, Pixmania, Fastbooking, Kelkoo ou Ciao, qui achètent leur présence sur des termes très prisés, comme « iPod », « billet avion » ou « hôtel Paris ». Le tarif peut varier de quelques dizaines à plusieurs centaines d’euros tous les mois. Pour gagner en efficacité, les annonces varient à chaque fois de quelques mots. Volontairement, les sites partenaires entretiennent aussi un certain flou entre ces liens commerciaux, pas toujours présentés comme tels, et les liens plus classiques, gratuits, qui figurent en bas de page des sites, dans le « footer ».
Il n’en fallait pas plus pour agacer Google. D’abord, cette pratique vient perturber le classement qu’il estime légitime. Ensuite, elle menace directement son système publicitaire, AdWords, qui vise lui aussi à placer en évidence des sites Internet dans les résultats. C’est pourquoi, les sanctions sont exemplaires. Contacté par Search Engine Land, un site spécialisé dans les moteurs de recherche, Google évoque ainsi un déclassement des sites partenaires qui reçoivent de l’argent en l’échange du placement des liens.
Le Stanford Daily est la première victime de cette nouvelle politique : en quelques semaines, son PageRank de 9 a été rétrogradé à 7. Par le passé, Google a déjà supprimé de son index des sites, comme celui de BMW, qui se livraient à une duplication de leurs pages (le « cloaking »), ce qui a produit une sévère chute de leur trafic. Toutefois, ces mesures ne peuvent encore être prises que manuellement, puisque Google, en l'état, n’a pas encore de moyen automatique de détecter qu’un lien a été payé.

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Surtout que Google a choisi de conserver le modèle 50/50 en ce qui attrait aux revenus de Google AdSense. Cela signifie que la moitié de l'argent mis dans une campagne Google Adwords va directement dans les poches de Google, même si, en réalité, la plateforme de Google ne nécessite à peu près pas de travail humain derrière, comparé à une régie conventionnelle qui applique les mêmes pourcentages. Adsense devrait reverser une part plus importante des revenus au site éditeur qui affiche la publicité.
La vente de liens? C'est Google qu'a commencé! Il est légitime d'utiliser les mêmes procédés que Google pour dynamiser son réseau et cela ne le regarde pas! Nous avons tout à fait le droit d'échanger, louer, vendre, donner des liens à qui nous le souhaitons. Il n'a qu'à changer son mode de calcul des classement de pages! Peut etre est il obsolète? Cordialement www.actic.fr Solution e-commerce pour les PME