Le moteur de recherche essuie sa troisième condamnation en France à cause de son service de publicité AdWords qui permet à des annonceurs d'utiliser des marques déposées comme mot clé pour y associer des liens sponsorisés.
Le tribunal de grande instance de Paris vient de condamner Google à payer 200.000 euros de dommages-intérêts au maletier Louis Vuitton pour "contrefaçon de marques, concurrence déloyale et publicité trompeuse". Le célèbre moteur de recherche essuie là sa troisième condamnation en France à cause de son service de publicité AdWords qui permet à des annonceurs d'utiliser des marques déposées comme mot clé pour y associer leurs propres liens sponsorisés. Après le site de voyages Bourse des Vols en 2003 et les Hôtels Méridien en décembre dernier, c'est donc au tour de la filiale de LVMH d'obtenir gain de cause. Avec, en attente, une décision concernant une plainte similaire de l'assureur Axa.
Dans le cas de Louis Vuitton, le tribunal a considéré que Google avait commis une faute en proposant sur ses sites un service publicitaire permettant d'associer des mots tels que imitation, replica, copies... avec les termes Louis Vuitton, Vuitton, LV. Avec pour résultat de placer les messages publicitaires des annonceurs, concurrents et potentiellement contrefacteurs, à la même hauteur que le site officiel de la marque. Il faut souligner que la justice américaine s'est montrée jusque là plus compréhensive vis à vis de la solution publicitaire de Google. En décembre, un juge fédéral a débouté le géant de l'assurance automobile Geico et validé la légalité d'AdWords, y compris dans l'utilisation de noms d'entreprises comme mot clés déclencheurs de publicités. Reste à savoir comment Internet va gérer ces jurisprudences contradictoires.

Des « farceurs », selon Google, détournent ses règles de référencement via une opération de Google Bombing. Des liens sont ainsi associés aux mots « trou du cul », plaçant la page Facebook de Nicolas Sarkozy en tête des résultats de recherche. Nième épisode de Google Bombing dirigé contre Sarkozy.
Le Texas a ouvert une enquête sur les règles appliquées par Google pour classer les sites dans les résultats de recherche de son moteur. Google pointe du doigt des manoeuvres orchestrées par Microsoft, tout en esquivant la question de la transparence des résultats.
SOS-Hadopi assimile les moyens de sécurisation à des spywares. La Hadopi réagit en dénonçant des amalgames et des affirmations mensongères. Elle prévient qu'elle s'opposera à toute tentative de désinformation qui ferait de l'usager l'otage de querelles idéologiques. Dans le même temps elle prolonge de 2 mois la consultation sur les moyens de sécurisation.
Le nombre d'utilisateurs de Twitter, selon le site.
A peine lancé, les problèmes s'accumulent pour le réseau social d'Apple. Profils noyés sous le spam, recherche d'amis sur Facebook bloquée, censure des commentaires... La grogne monte.
Le portail a passé un accord avec le turc Vestel qui revendique la place de numéro un dans les téléviseurs LCD en Europe.