fermer
 
Inscrivez-vous
Pourquoi devenir membre ?

Devenir membre de la communauté LExpansion.com vous permet d’accéder à un ensemble de services :

  • Commenter les articles en direct
  • Participer aux débats « Pour/contre » et proposer de nouveaux sujets
  • Recevoir, si vous le souhaitez, les newsletters : actu éco, conjoncture hebdo, high-tech ou carrière/management

C’est entièrement gratuit !

Vérification captcha
 
newsletters et alertes
 
inscrivez vous aux flux rss
 

Avec ces lecteurs:

Ou copiez le lien rss :

connexion
 

Votre adresse email n'est pas correcte

Envoyer par mail
 

Envoyez cette page par email en renseignant les champs suivants

Votre adresse email n'est pas correcte

*Tous les champs sont obligatoires

Galileo, un grand pas de l'Europe politique

Yannick Laude -  29/03/2002 11:28:00  - L'Expansion.com 
 
Envoyer par mail
 

Envoyez cette page par email en renseignant les champs suivants

Votre adresse email n'est pas correcte

*Tous les champs sont obligatoires

Suivre le sujet
 

Pour être alerté lors de prochaines publications sur le même sujet, veuillez saisir votre email dans le champs ci-dessous :

Citer dans votre blog
 
 

La décision de lancer le projet Galileo illustre les progrès d'une Europe politique où la machine bruxelloise n'aura pas toujours le dernier mot...

Avec le feu vert donné au développement de Galileo, le système intégré de radio-navigation par satellite, les Européens ont franchi une triple étape: industrielle, diplomatique et politique.

Ce n'est pas par hasard si, après avoir longtemps tergiversé sur son coût l'Allemagne s'est finalement ralliée au projet, faisant basculer la majorité introuvable depuis deux ans. Au sommet de Barcelone, Gerhard Schroeder a en effet créé la surprise en plaidant pour une politique industrielle européenne, pendant de la libéralisation des marchés financiers. Le chancelier allemand souhaite rééquilibrer l'approche bruxelloise si soucieuse de la City et si tatillonne, en termes de concurrence ou de réglementations environnementales, dès qu'il s'agit d'usine et d'emplois industriels.

L'étape diplomatique n’est, pour sa part, plus à démontrer. Elle est à la mesure des pressions américaines qui ont entouré ce dossier depuis sa genèse.

Reste l’étape politique, sans doute la moins spectaculaire. Mais, certainement la plus prometteuse en cette période de réforme institutionnelle sous les auspices de la Convention présidée par Valéry Giscard d'Estaing. Le Conseil européen, ce cénacle de discussion informelle entre chefs d'Etat et de gouvernement, est parvenu à imposer son point de vue au Conseil des ministres. La moindre des choses, me diriez-vous. Sauf que cette autorité est régulièrement battue en brêche de sommet en sommet. Cela fait ainsi trois Conseils européens de suite que les Quinze appellent en vain leurs ministres à s'entendre sur le brevet européen. Du point de vue de la cohérence du fonctionnement de l’Union européenne, Galileo est aussi un signe encourageant.

Yannick Laude

 
Déjà membre : vous pouvez commenter l'actualité en direct
Vous n'êtes pas membre, laissez votre commentaire, avec votre pseudo et email. Il apparaîtra après modération.


 
 
 
 
 
grand jeu
Expert-Mag : Les pros partagent leur expertise
 
librairie en ligne
L'annuaire du pouvoir 2008








publicite