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Technologie

Bientôt des puces RFID sous la peau des délinquants anglais ?

Benjamin Ferran -  14/01/2008 17:01  - L'Expansion.com 
 
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VeriChip
La puce RFID de VeriChip, à peine plus grosse qu'un grain de riz, s'implante sous la peau.

La justice anglaise tient la solution pour désengorger les prisons : suivre à la trace les délinquants en leur implantant sous la peau une puce RFID. Cette pratique, qui suscite la polémique, a déjà été adoptée en entreprise.

Le bracelet électronique, à peine adopté en France, ne suffit déjà plus aux Anglais. Trop encombrant et vulnérable, il pourrait être bientôt remplacé par une puce d’à peine un centimètre de long, implantée directement dans le bras des délinquants en liberté conditionnelle. Le ministère anglais de la Justice, confronté comme en France à la surpopulation carcérale, planche en tout cas très sérieusement sur le sujet. « Toutes les options sont sur la table, et c’en est une que nous aimerions approfondir », a confirmé un officiel du ministère au quotidien The Independent.

L’idée n’est pas nouvelle. Cela fait maintenant plus de cinq ans que l’Angleterre tergiverse (The Register, 2002), refroidie jusqu'à présent par des considérations techniques et éthiques. Pour Ken Jones, président de l’association des officiers de police (Acpo), « le temps est venu ». Tel qu’il est présenté, le projet d’implantation sous-cutanée d’un mouchard concernerait donc les pédophiles et autres délinquants sexuels, volontaires pour subir une opération. La puce RFID encapsulée dans leur corps contiendrait une large variété de données personnelles, comme l'identité, l'adresse et bien sûr le casier judiciaire.

Doutes sur la sécurité

Ce scénario de science-fiction se heurte toutefois à quelques contraintes. Pour communiquer avec l’extérieur, la puce RFID a besoin d’un complément externe. Le système ne fonctionne pas différemment des cartes de transport qui doivent frôler un lecteur. En clair, cela signifie que les volontaires ne devront pas s’éloigner d'un autre appareil, chargé de communiquer leurs coordonnées par satellite GPS. Autre problème, la technologie n’est pas tout à fait sûre. A la fois pour le délinquant – les effets sur la santé font l’objet d’études contradictoires – et pour les autorités, puisque la puce peut théoriquement être ôtée du corps, et ses données piratées.

Autant d’arguments dont se saisissent les opposants aux « spychips », les puces espionnes. Un responsable de l’association des contrôleurs judiciaires dénonce cette surenchère technologique en assurant que le système actuel des bracelets GPS fonctionne finalement bien. « Traiter les gens comme des bouts de viande ne me semble pas représenter une avancée », estime Harry Fletcher dans The Independent. En face, les statistiques officielles pointent pourtant la hausse des failles. Sur 17.000 personnes portant un bracelet électronique, environ 2000 auraient échappé un temps au système, tandis que les infractions au couvre-feu (douze heures par jour minimum à domicile) auraient quadruplé en un an.

Déjà 2000 implants humains

D’où le recours, pour les partisans des puces RFID, à une solution qui se banalise. VeriChip, le leader américain des puces sous-cutanée, en a vendu 7000 dans le monde, dont 2000 implantées dans des humains. Les visées sont le plus souvent médicales, pour les hôpitaux notamment. Ces puces sont aussi utilisées pour des accès hautement sécurisés, dans l’armée, et même dans une boîte de nuit espagnole. Le monde de l’entreprise n’est pas épargné : il y a deux ans, une société de vidéo-surveillance, CityWatcher.com avait déclenché une polémique en implantant une puce RFID pour contrôler les accès de ses salariés. Une pratique depuis peu interdite en Californie et dans deux autres Etats américains.

 
Commentaires - (2)
Anne 24/3/2008 Recommander 1

La RFID deviendra incontournable dans quelques années, et les moutons que nous sommes seront sommmés d'accepter le petit implant qui gèrera toutes nos données personnelles et bancaires. Il faudra refuser. Plutôt mourir.

lapierre 16/1/2008 Recommander 0

toujours marqué par quelque chose Bonjour , Je pense qu ' il ne faut pas sombrer dans le n ' importe quoi , justement à chaque nouvelles idées , cela a toujours tendance à déraper !je m ' explique en deux mots : Il ne faut pas inverser les rôles , la puce pour les détenus "DANGEREUX" absolument pour , quant à mettre une puce à n ' importe quel citoyen , absolument pas ! Nous sommes déja assez en fiches partout , que ce qui reviendrait à dire que le prisonnier sortirait de prison ; d ' une certaine façon " libre " et qu ' à l ' éffet inverse le citoyen "libre mais....pucé....deviendrai lui emprisonné , avec un boulet autour du cou : pas banal.....où va t ' on dans cette société galopante de bétises et pas les moindres . cordialement . argus55

 
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