Amazon vendra des livres à la page ou au chapitre à des prix réduits. Les éditeurs et les auteurs, rémunérés, adhèrent au concept. Google devrait adopter aussi ce modèle pour Google Print.
Le secteur du livre cherche son iTunes ? Amazon a peut-être trouvé la solution. Plutôt que de numériser des ouvrages à tout va et d'en ouvrir largement l'accès, l'e-commerçant américain prépare le lancement en 2006 d'« Amazon Pages », un système de vente de livres en ligne, mais par fraction. Au lieu d'acheter l'intégralité de l'ouvrage et de le recevoir quelques jours plus tard par courrier, l'internaute cherche les termes qui l'intéressent dans le contenu complet du livre et choisit de n'acheter que les pages qu'il veut lire. Ainsi, il télécharge seulement sur son ordinateur, « à un prix modique », la recette de cuisine, la leçon de bricolage, le chapitre de théorie économique voire la nouvelle dont il rêvait. Evidemment, le système n'est pas viable pour un roman ou tout autre livre complet, mais Amazon a trouvé la parade. La version électronique sera vendue en supplément de l'achat du livre physique.
Amazon assume son approche mercantile de la bibliothèque numérique, bien loin des promesses philanthropiques de Google. Le libraire vend déjà un livre sur deux grâce à la fonction « Inside the Book », qui laisse ses clients chercher dans l'intégralité de l'œuvre. Lancée il y a deux ans aux Etats-Unis, « Inside the Book » s'est exportée depuis dans plusieurs pays, dont la France. Son prolongement, « Amazon Pages » promet d'être bien accueilli par les éditeurs américains qui tablent sur ses retombées financières. Random House, numéro un local du secteur, proposait jeudi un modèle de micro-paiement sur le modèle de la musique en ligne : la page serait facturée 5 cents et les 20 pages 99 cents. Sur cette somme, l'auteur et l'éditeur se partageraient les quatre cinquièmes, le reste allant au distributeur. Le prix pouvant varier, par exemple pour une recette de cuisine, facturée 25 cents la page et 99 cents les quatre.
Google n'entend pas se faire doubler. Le moteur avoue désormais travailler sur un système similaire, mais refuse de donner davantage de détails. On sait cependant qu'il a dans ses cartons un projet de porte-monnaie électronique qui s'intègrerait fort bien avec un paiement de page. Pour l'heure, sa bibliothèque virtuelle Google Print, si critiquée pour ses infractions au droit d'auteur, est découpée en deux systèmes. L'un concerne les livres libres de droits, accessibles sans contrainte depuis jeudi. L'autre regroupe les livres protégés proposés par les éditeurs, où seules quelques lignes autour du résultat sont visibles. Là, les détenteurs des droits peuvent déjà inclurent un lien vers leur propre boutique en ligne. Et pourquoi pas, plus tard, un système de vente à la page.

A quelques exceptions près - IBM, Apple ou HP -, la plupart des grand noms de l'informatique ont vu la valeur de leur titre baisser depuis 10 ans. Le Krach récent n'a rien arrangé, mais la tendance s'était amorcée avant les récents tumultes.
Selon un sondage réalisé en ligne du 9 septembre au 13 octobre 2008, vous êtes plus de 42% à préférer le système d'exploitation Linux pour l'achat d'un Netbook.
Faciliter le développement d'applications avec des outils de modélisation simplifiés, c'est la promesse d'Oslo, plate-forme que Microsoft finalise. Elle inclut un langage basé sur le texte, un outil de modélisation visuelle et une base de stockage partagée.