
L’action Société Générale dérapait jeudi de 6,5% en clôture. Les marchés digèrent mal la fraude de 5 milliards d’euros commise par un trader du groupe français. Le point sur une affaire invraisemblable.
« Un épouvantable accident ». Ambiance lourde dans l’auditorium de la tour Société Générale à la Défense : Daniel Bouton, le patron de la banque rouge et noire, a avoué jeudi devant une presse médusée que l’établissement qu’il préside a été victime d’une fraude « absolument exceptionnelle » de 4,9 milliards d’euros. Soit la plus colossale de toute l’histoire de la finance contemporaine ! Laquelle, couplée à 2,05 milliards d’euros de dépréciations supplémentaires liées au subprime au 4ème trimestre, fait grimper l’ardoise de la 2ème banque française en terme de capitalisation à 7 milliards d’euros. Jusqu'à présent, la SG chiffrait son exposition au subprime à 401 millions d'euros.
Dans ces conditions, c’est presque un miracle que le groupe puisse rester dans le vert pour son exercice 2007. Ses profits, dévoilés le 21 février, devraient osciller entre « 600 et 800 » millions dixit le PDG. Contre 5,2 milliards l’an denier. Ce qui prouve selon lui que le groupe « est toujours en bonne santé ». A la bourse, les investisseurs sanctionnaient le titre sans toutefois le massacrer. L’action, d’abord suspendue, lâchait brutalement 4% à sa reprise de cotation à la mi-journée puis 7% en séance avant de se replier et de boucler sur un plongeon de 4,1%. Depuis le 1er janvier, la chute se monte maintenant à 23%.
A l’origine de cette sorte de monumental "braquage" par ordinateurs interposés : les agissements coupables de Jérôme Kerviel, un simple salarié d’une salle de marché, un trader de 31 ans diplômé de Lyon II, émargeant à « un peu moins de 100.000 euros primes comprises », embauché depuis sept ans et passé maître dans le contournement des procédures de contrôle – « dont il a acquis une connaissance intime et perverse » selon Jean-Pierre Mustier, le responsable de la banque de financement – à la suite de ses passages successifs au back-office puis au middle.
Selon la version donnée par le staff de la SocGen, l’employé – dont on ignorait toujours cinq jours après les faits s’il était ou non en fuite – accumulait depuis la fin 2007 des positions tantôt gagnantes tantôt perdantes sur des indices européens en marge de la firme tout en menant en parallèle ses tâches officielles. Son dispositif diabolique étant logé dans une entreprise fictive au cœur du groupe. En somme, « des transactions simples – position à la hausse des marchés actions – dissimulées par des techniques extrêmement sophistiquées et variées » d’après le PDG lui-même. « Il y a deux livres: le livre Société Générale officiel dans lequel il passe des opérations pour des montants qui n'appellent pas l'attention particulièrement, parce que dans le même temps il passe (...) d'autres opérations qui annulent la première position ».
Et puis, brusquement, samedi dernier 19 janvier, en fin d’après-midi, le pot aux roses a été découvert « car il a commis sa première erreur en prenant une position qui s’est heurtée à nos contrôles ». « Si l’affaire n’avait porté que sur 50 ou 60 millions, nous aurions attendu lundi, mais là, vu l’ampleur, il fallait agir dans l’urgence, commente Daniel Bouton. Il nous fallait à tout prix fermer toutes ses positions, sans chercher à gagner du temps où à jouer la spéculation. Et là, comble de malchance, le débouclage forcé a commencé lundi 24 au moment où les marchés ont sombré ». Résultat : la note s’élève à près de 5 milliards. « Si nous n’étions pas intervenus, ou si nous avions communiqué avant d’agir, les pertes auraient peut-être été décuplées » confie d’une voix blanche le PDG du groupe. A des années-lumière de l’initiative malheureuse du courtier new-yorkais qui avait fait perdre à l’automne dernier 250 millions au Crédit Agricole. Bien plus encore que la faillite de la Barings provoquée il y a douze ans par la faute d’un seul homme, le courtier Nick Leeson (1,3 milliard de dollars).
Quoi qu’il en soit, tout ceci révèle « un dysfonctionnement d’ensembleau sein de la banque, analyse Arnaud Riverain, responsable de la recherche pour Arkéon Finance. (…) Une personne seule ne peut provoquer une telle catastrophe. Si un courtier agit pour le compte d'un client, au moins trois personnes entrent en jeu pour donner l'ordre, le transmettre et l'exécuter. Même si cet homme agissait pour le compte propre de la banque - ce que la Société Générale n'a pas précisé - il a au minimum besoin du service de règlement-livraison. Il n'est qu'un maillon de la chaîne. Or cette chaîne obéit à des règles précises: pour obtenir l'accréditation des autorités de marchés, la banque doit proportionner ses positions au montant de ses fonds propres. C'est une manière d'imposer un minimum de solidité financière aux investisseurs. En interne, certaines prises de positions sont donc interdites, car trop risquées. Les agences de notation évaluent en principe le sérieux de ces mécanismes de contrôle ».

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Du président de la deuxième banque chinoise, China Construction Bank (CCB), déplorant les pseudos-bonnes affaires réalisées par certaines banques.
@NANA : l'ensemble des communiqués de presse et courriers, y compris à destination des clients, est accessible à l'adresse suivante : http://www.socgen.com/
Une fois de plus, la SG se moque de nous : de ses actionnaires, qu'elle ne pourra rétribuer autant que d'habitude mais, surtout, de ses clients (rémunérés pour la grande majorité bien bien loin des 100 000 euros annuels de ce pauvre trader !) qui devront encore payer la facture de certains manquements internes... Une autre question se pose : malgré la crise financière actuelle, malgré une conjoncture qu'on dit difficile pour les entreprises, la BNP a réussi à dégager près de 8 milliards d'euros de bénéfices en 2007... Ne serait-il pas temps de faire travailler ensemble la Société Générale et la BNP, avant que la première ne soit définitivement vendue à un champion étranger, qui, n'en doutons pas, finira par "dépecer la bête" ???
Lorsque l'on regarde de prés les sommes financieres en jeu sur les marchés boursiers ajoutés aux dettes des différents pays dit develloppés (USA ne peut déja plus rembouser ces dettes (39 000 Milliards) à moins de vendre leur pays avec leurs habitants mais ça n'interresse même pas les spéculateurs...), on s'aperçoit que les banques fédérales sont en faillites car elles ne peuvent couvrir les pertes. Illustration 1 trader engage 50 milliards alors que la capitalisation de la banque est de 35 milliards multiplié par le nombre de traders , le nombre de banques et vous aurez compris que les sommes jouées n'existe pas et ne peuvent être compensées... Cela me fait penser à mon manuel d'histoire quand un pain coutait des Milliards de marks...
Le PDG de la SG "présente ses excuses aux actionnaires.." mais pas aux clients de la SG ! (dont je fais partie) Quelle erreur primaire M. BOUTON de mépriser la banque de détail qui vous permet de gagner des sommes astronomiques. Mais puisque vous avez l'air (la prétention) de penser que l'argent des "petits clients" ne vous sert pas à grand chose (si vous aidiez l'investissement dans les créations d'entrprises ça se saurait !), je vais aller porter mon "blé" dans une banque plus sérieuse et moins méprisante...et qui fera un bon usage de l'argent que je lui confie. A quand un grenelle de la Finance ?
@jmF : un prédateur va peut être sortir du bois, mais pas forcément celui que l'on croit... En fait, je vois trois scénarii de rachat possible : le premier, à l'initiative du Gouvernement, qui pousse la SG dans les bras de BNP Paribas. Ce n'est plus vraiment un mariage d'égaux mais un mariage de raison. Le second, une action hostile menée par une banque étrangère. Je pense en premier lieu à la Barclays qui était prêt à débourser 70 milliards d'euros pour ABN Amro. Rappelons que la SG ne vaut plus "que" la moitiée de cette somme. Le troisième, le plus dur pour la SG, serait une offre hostile mené par un ensemble de banque (par exemple : BNP Paribas, Crédit Mutuel, Banque Populaire) qui se partagerait la proie. Par exemple : la banque de détail et la banque privée à la BNP, la banque de financement au Crédit Mutuel, la gestion d'actif aux Banques Populaires.
@titide : les positions de la SG ne portaient pas sur des actions et encore moins sur le CAC40. Les positions étaient constitués de futures (produits dérivés qui permettent d'anticiper l'évolution à terme de différents produits financiers tels que les indices, ...) sur l'Eurostoxx, sur le Dax et sur le FT100.
@lol84 : le bénéfice estimé de la SG pour 2007 est de 600 à 800 millions d'euros et ceci malgré la constatation de 6,9 milliards d'euros de charges exceptionnelles (4,9 milliards d'euros de pertes sur les marchés financiers et de 2 milliards d'euros de provisions). Ce n'est certes pas glorieux, mais c'est effectivement rassurant : malgré ses déboires, la SG reste bénéficiaire et ses principales activités restent parfaitement saines, que ce soit la banque de détail et la banque privée ou encore la gestion d'actif.
@ mémé & @ lol84 : Pour mémoire : ce n’est pas l’argent des clients qui a été perdu. Il n'y a pour l'épargnant lambda absolument aucun risque et l'épargnant plus fortuné (avoirs financiers > 250.000 euros) étant généralement multibancarisé (on ne met pas tous les oeufs dans le même panier) les risques sont extrêmements faibles. Ceci pour plusieurs raisons : 1/ la SG dispose toujours des moyens d'assurer seule la liquidité des dépôts de ses clients. 2/ Si l'argent venait à manquer, la SG est parfaitement en mesure de se procurer des liquidités soit sur le marché interbancaire soit auprès de la Banque de France (le cas s'est récemment produit en Grande Bretagne où la Bank Of England a assurée la liquidité de la Northern Rock qui n'était plus en mesure de répondre seule aux demandes massives de retraits). 3/ Quand bien même la SG ferait faillite, il existe en France depuis de nombreuses années un mécanisme de proctection des dépôts.
Dans une affaire comme celle la le président de la banque est pour moi le seul fautif car s il ne s est pas apperçu qu il y avait des fuites il est incompetent et doit démissionner dans les plus brefs délais et etre remplacée par quelqu un qui fera immediatement un audit des comptes de la banque on n a bien remplace a l UIMM l homme puissant qu était GAUTHIER SAUVAGNAC alors pourquoi pas lui.
BRAVO! la société générale (sans majuscule) client depuis plus de 40 ans ! quelle surprise, les publicités de la banque démontrent un contrôle rigoureux des transactions, apparemment elles ne le sont pas vraiment, comment peut-on se préserver d'autres surprises de ce genre, une capitalisation de toute une vie, sur les comptes de la banque quelle garantie avons nous en tant que client votre avis m'est indispensable
Et si tout cela n'était que du "cinéma"? Générique! Ce n'est pas une révélation mais chacun sait que dans l 'iceberg de la finance tout le monde se retrouve (directement ou indirectement) dans la partie submergée : financiers, banquiers, politiciens, ripoux, corrompus et personnalités véreuses de tous bords. Cette affaire sent le scénario à 100 mètres. Ce protagoniste aurait été manipulé (à 30 ans on est encore sensible aux sirènes) que cela ne m'étonnerait pas; et quand on est dirigeant d'une grande Société, en l'occurence la S.G.,on ne peut être aussi désinvolte devant un tel désastre national si on ne se sent pas couvert par? Par l'Etat bien sûr, quand bien même cette Société est privée... -Scénario 1 pour la fin du film : la SG retire sa plainte dans sa grande magnanimité, en admettant toutefois qu'elle ait été déposée et le petit génie (?) disparait quelque part(flut alors on ne sait pas où il est!) avec de confortables subsides. -Scénario 2 on retrouve la vedette suicidée (!) car elle "n'apassupporterl'opprobe" ... Fin!
Les Turpitudes de la Société Générale Ce que je trouve extrêmement choquant c'est le "scenario d'annonce". Encore une fois, la Société Générale utilise le mot "victime". Depuis l'affaire du Sentier à ce jour, c'est toujours "David contre Goliath". C'est toujours "opacité et acte de contrition" dans la lettre du P-DG. Je trouve vraiment minable de toujours garder cette ligne éditoriale "d'annonce" de catastrophes. C'est une banque Géante ! Et le "déficit" de contrôle interne est insoutenable pour les clients. Arrêtons de parler de trader fou et de victimisation. Il faut plus qu'un acte de contrition et des "salaires cadeaux" pour expliquer l'incroyable. J'avais envie depuis longtemps d'écrire "si la Société Générale m'était comptée"...
trader ou pas trader une vérité se fait jour morgan et consort rentrent dans le capital !???il semblerai que des négociations est eu lieu avant l'annonce de la déconfiture .ce jeune homme est un génie pas de l'informatique mais certainement de l'introduction d'un virus dans un système plein d'argent disponible .a qui profite le crime beeeee morgan un des deux .
Et personne ne se demande à quoi riment ces explications plus alambiquées les unes que les autres? Un escroc, un fraudeur,des malversations, mais qu'est-ce qui permet d'avancer de telles affirmations? Le délit est-il constitué? S'il n' ya pas eu détournement, ce serait au pire de l'incompétence, et c'est l'employeur qui est responsable! En fait tout cela ne sert que d'écran de fumée pour dissimuler les errements du management! 2, puis 5, puis 7 puis??? 9? 11?? milliards d'euros, on ne sait rien! Mais Botton et son staff n'ont plus rien à faire, et si la SG est opéable, ce n'st que logique! Quant à Jérôme, il fait un excellent bouc émissaire!
Evaporer 5 miliards d'euro en quelques semaines, Jerome va pouvoir se reconvertir dans la politique, il en a toutes les capacites.
Et si les manipulations frauduleuses de ce trader avaient réussi,quelle aurait été l'attitude de la SG ?
On ne comprend toujours pas ce que faisait le coupable. On parle de fraude sans qu'il y ait apparemment de profit pour personne. À quoi rimaient les tripotages ? Merci MM. les journalistes de nous expliquer.
3 commentaires : - Belle leçon de gouvernance d'une entreprise française. Alors que de nombreux managers de banques américaines ou autres ont du quitter leur poste après publication de pertes records suite à la crise des subprime, le PDG de la Gén&rale a "courageusement" présenté sa demission aussitot refusée par le conseil d'adminstration ("je te tiens tu me tiens par la barbichette !!!!!). Car derrière l'abracadabranstesque perte liée à la malversasion du trader, la banque à perdu et il ne faudrait pas l'oublier, 2.5 Milliards d'Euros liés à la crise précédemment nommée, après avoir clamée haut et fort qu'elle ne serait affectée qu'à la marge . Ce sentiment d'impunité des dirigeants des grandes entreprises (cf EADS ALCATEL et consort...) ne fera que renforcer le sentiment de malaise et de défiance des francais vis à vis des dirigeants d'entreprise. - Il y a fort à parier qu'un prédateur va bientot sortir du bois (coucou la BNP!!!) pour s'emparer de la proie très fragilisée et qui va trainer cette affaire comme un boulet. Un remake de la triste fin du "Lyonnais" dépeçé par le crédit agricole est à craindre. A quand des agences bancaires LSG.
C'est bien beau tout cela, mais qu'en sera t il des clients SG ( Particuliers et professionnels ).. NE faudrait il pas penser qu'il serait temps de changer de banque avant que cette dernière ne soit plus en mesure d'assurer les propres liquidités de ses clients.... CAr si je sais bien compter, Bénéef 2007 600 Milions d'euros, pertes 5.2 Miliards .... je ne vois pas trop d'éléments rassurants pour les clients dans tout cela.... Si des "experts" en "haute" finance et en stratégie économique pouvant m'éclairer sur le sujet..... A quand reviendra-ton à nos bons vieux bas de laine ;-) a
en liquidant un maximum d'actions lundi ce sont eux qui ont fait chuter le bourse de 6,83%.Le montant des opérations sur le seul CAC 40 était seulement de 13 milliards lundi et 15 milliards mardi<.La société Générale mettait 50 milliards à elle seule sur le marché.Le lundi noir c'est elle en grande partie .
CCe jeune "trader" est présenté comme un "être fragile" "sans génie particulier" (dixit Le Monde). La Direction des Ressources Zumaines de la Société Générale a-t-elle présenté sa démission en bloc ? Ce jeune homme émargeait à 100 000 Euros à peine (sous entendu c'est bien peu). Un ingénieur de son âge, diplômé des meilleures écoles, qui choisit de travailler dans une activité qui produit quelque chose d'utile et de tangible, est bien loin de pouvoir prétendre à un tel salaire. Un crétin (malin, mais un crétin néanmoins), déconnecté du monde réel et dont le seul talent est de manipuler des chiffres fictifs, percevant ce salaire est sous-payé. Le PDG de la Société Générale tombe des nues (comme le PDG d'EADS découvrant que le programme phare d'Airbus avait pris du retard). Le mépris des autres est un art. Les banquiers et les escrocs de la finance ont détourné à leur profit le mot ingénierie en parlant d'"ingénierie financière". Il faut espérer que cet épisode aidera à remettre les choses en place en valorisant les professions qui produisent quelque chose de plus palpable que du vent (et accessoirement des pertes abyssales). Ce jeune "trader" est présenté comme un "être fragile" "sans génie particulier" (dixit Le Monde). La Direction des Ressources Zumaines de la Société Générale a-t-elle présenté sa démission en bloc ? Ce jeune homme émargeait à 100 000 Euros à peine (sous entendu c'est bien peu ...). Un ingénieur de son âge, diplômé des meilleures écoles, qui choisit de travailler dans une activité qui produit quelque chose d'utile et de tangible, est bien loin de pouvoir prétendre à un tel salaire. Un crétin (malin, mais un crétin néanmoins), dont le seul talent est de manipuler des chiffres fictifs (qui se traduisent par des pertes réelles) percevant ce salaire est sous-payé ... Le PDG de la Société Générale tombe des nues (comme le PDG d'EADS découvrant que le programme phare d'Airbus avait pris du retard). Le mépris des autres est un art.
S'il est avéré qu'un homme seul puisse ainsi déjouer aussi longtemps les systèmes de sécurité d'une grande banque telle la Société Générale, cela me rend plutôt optimiste pour l'avenir : l'intelligence de l'homme pour se sortir de situations inextricables est sans limites ! C'est lui faire injure que de l'oublier.
Hummm, ça sent le pompier pyromane, tout ça! Un homme seul! 5M2 d'Euros! pas d'enrichissement personnel! Le trader jouait pour s'amuser donc, et pour le compte de personne? Le tout pendant 1 an? Le bruit n'a-t-il pas déjà couru que la SG était embourbée dans les subprimes pour un montant "à déterminer"? Bref, tout ça n'est pas clair dutout, comme les explications avancées d'ailleurs!
Cette affaire là me semble pour le moins obscure!.... Ne cache-t'elle pas autre chose ? Va t'on en rester là ? ESPERONS LE.
"le capitalisme est le plus mauvais de tous les systèmes économiques à l'exception de tous les autres" ! Je ne comprends pas que les mécanismes de surveillance internes de la Société Générale n'aient pas fonctionné correctement . Cette fraude de 5 milliards d'€ est inacceptable et incompréhensible. Il est grand temps que l'on passe d'une économie de la spéculation à une économie de production !