La compagnie aérienne irlandaise à bas prix Ryanair va devoir faire des économies de coûts "de l'ordre de 400 millions d'euros" pour compenser les surcoûts en carburant dus à la flambée du pétrole, a indiqué mercredi son patron Michael O'Leary. Lors d'une conférence de presse à Bruxelles, il a précisé que la couverture de la compagnie contre les hausses de prix du carburant arrivait à expiration le 1er avril, et que Ryanair ne comptait pas la renouveler tant que le baril de brut restait au dessus de 100 dollars. "Notre facture de carburant va augmenter de quelque chose comme 400 millions d'euros, nous avons besoin de réduire les coûts de l'ordre de 400 millions d'euros", a dit M. O'Leary. Il a précisé que 46 dirigeants de la société, à commencer par lui-même, auraient leurs salaires gelés durant les douze prochains mois. Mais "nous avons besoin de réductions significatives de coûts dans d'autres domaines", a-t-il dit, n'excluant pas notamment de quitter certains aéroports. "Les aéroports qui ne veulent pas travailler avec nous pour réduire les coûts seront confrontés à une baisse du trafic", a-t-il prévenu.

Le boom des applications pour réseaux sociaux a une limite: le caractère fermé de chaque plateforme. Si les initiatives se multiplient pour casser ces frontières, Frengo a peut-être créé la clé qui permet vraiment d'échanger d'un réseau à l'autre. Les explications de Mahi de Silva, pdg de la start-up.
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Quel est le point commun entre le service d'envoi de gros fichiers Podmailing, le site de création de jeux en flash Pictogame et le lecteur multimédia Omega? Réponse: ils ont tous été créés par la start-up française, adepte de la technologie BitTorrent.
Le 1er distributeur au monde de produits électroniques a bouclé un accord à quelque 2 milliards de dollars avec le vendeur britannique de téléphones portables Carphone Warehouse. Une manière pour l'américain de s'ouvrir les portes du colossal marché européen.
Une « escroquerie en très forte progression », selon le porte-parole du gouvernement Luc Chatel.
Sanofi-Aventis, qui avait vu le brevet du Plavix, l'un de ses médicaments vedettes, brièvement menacé par la concurrence d'un générique aux États-Unis il y a moins de deux ans, est aujourd'hui exposé à la même menace sur le marché européen. L'action lâchait près de 6% vendredi.
Une compagnie low cost qui réduit encore ses coûts, cela devient inquiétant. Dans ce genre de situation c'est souvent la sécurité qui en fait les frais. Cependant, c'est peut être l'amorce,avec la hausse du pétrole, du déclin d'une certaine aviation civile. Il y a déjà des faillites dans ce domaine. Le réchauffement climatique ne s'en portera que mieux. Alors, il faudra bien se demander si certains aéroports ont vraiment besoin de continuer de se développer et si d'autres, plus petits, sont encore viables. Parce que c'est toujours de l'argent public. La taxation du trafic aérien, souvent demandée, doit alors être étudiée. Non pas pour sauver cette compagnie mais pour accélérer un mouvement de reflux des consommations d'hydrocarbures. Les politiques publiques ne doivent pas soutenir à bout de bras un système qui ne peut que s'écrouler. La décroissance énergétique doit s'anticiper.