Exit « la femme d'affaires la plus puissante du monde », comme la baptisait la presse américaine. Le départ de Carleton Fiorina, dite « Carly », prive la Corporate America de l'une de ses légendes vivantes, à la fois adulée et attaquée par les spécialistes de la finance comme par le grand public. Depuis son arrivée à la tête de Hewlett-Packard en juillet 1999, cette quinquagénaire à l'élégance classique et aux flamboyantes mèches blondes avait régulièrement défrayé la chronique par ses décisions stratégiques osées et sa détermination sans faille-en 2002, elle n'avait ainsi imposé le rachat de Compaq qu'à l'issue de « huit mois et de millions d'heures » d'une bagarre acharnée contre la direction du groupe, son héritier et les investisseurs.
Seule femme à diriger jusqu'à aujourd'hui une société dont l'action fait partie des trente valeurs-vedettes du Dow Jones, Carly s'est, d'emblée, faite remarquer par son profil atypique : femme dans un secteur informatique dominé par les hommes ; première pdg recrutée à l'extérieur (après vingt ans passés chez AT&T et Lucent Technologies) dans une compagnie habituée à promouvoir ses propres cadres, génie du marketing dans une entreprise qui valorise traditionnellement ses ingénieurs, diplômée de la prestigieuse business school de Sloan-MIT mais aussi d'histoire médiévale et de philosophie à l'université de Stanford. Celle qui n'avait rien de la « HP Way » a bousculé la culture-maison en licenciant massivement et en restructurant un groupe attaché à sa stabilité. Elle a tour à tour reçu les applaudissements et les critiques de Wall Street, mais a toujours prétendu s'en désintéresser. « Le rôle du pdg n'est pas de diriger le cours de bourse mais l'entreprise », avait-elle coutume d'expliquer.
En août dernier, le magazine Forbes la classait encore parmi les dix femmes les plus puissantes de la planète, seule représentante des affaires parmi des pointures politiques comme la vice-Premier ministre chinoise, Condoleezza Rice (alors Secrétaire nationale de Sécurité) ou la première dame de l'Amérique, Laura Bush. Libérée de ses fonctions dans l'entreprise, Carly pourrait désormais suivre leur voie. Son soutien public à George Bush et son travail de conseil auprès du gouverneur de Californie Arnold Schwarzenegger laissent présager une prochaine reconversion dans l'administration ou au Sénat…

Après le rappel de 8 millions de véhicules, Toyota vient de procéder à celui de 400.000 voitures hybrides. Une série noire pour le constructeur, qui a pourtant intérêt à jouer la carte de la prudence. L'explication de Bernard Jullien, directeur du Gerpisa.
A quelques jours de l'ouverture du Mobile World Congress, le salon des produits et des technologies mobiles qui se déroulera du 15 au 18 février à Barcelone, Lexpansion.com fait le point sur les grands enjeux auxquels font face les opérateurs mobiles.
Google a diffusé sa première pub TV à grande échelle lors de la grand-messe télévisuelle américaine. C'est la deuxième grande incursion publicitaire de la firme, après une campagne d'affichage remarquée pour son navigateur Chrome. Le moteur de ce revirement stratégique : Microsoft.
Plus stressés, moins performants... Les salariés souffrent de plus en plus des galères dans les transports en commun. L'explication de Jean-Claude Delgènes, président de Technologia et auteur d'un manifeste sur le Stress et le Transport.
Avec Pogoplug, inutile de passer des heures à mettre vos photos et vidéos sur Flickr ou Youtube pour pouvoir les partager avec vos proches et y accéder de n'importe où. Cloud Engines vous propose de créer votre propre "nuage". Et ça marche même depuis un téléphone mobile ou une console de jeux.
Une box connectée au modem ADSL, des capteurs qui transforment les appareils électriques en objets communicants, et le tour est joué. La solution proposée par Ijenko permet de maîtriser en temps réel et à distance la consommation d'énergie dans la maison.