Investir en Iran ne serait pas "raisonnable en ce moment" pour le patron de PSA, Christian Streiff. Il préfère quitter ce marché et voir ses ventes mondiales chuter plutôt que de prendre des risques. A la différence de Renault...
« Il n'est pas raisonnable de la part d'un constructeur automobile d'augmenter ses investissements industriels en Iran en ce moment » a lâché Christian Streiff, le nouveau patron de PSA lors d'un petit déjeuner tenu en marge de l'assemblée générale du groupe, qui s'est tenue hier au siège du groupe. Il est vrai que la situation politique tendue, les graves risques de boycott international créés par le jusqu'au boutisme du président iranien Ahmanidejad dans sa politique nucléaire, constituent de sérieuses menaces pour la stabilité économique du pays.
La sortie progressive de Peugeot du marché iranien explique ainsi la baisse mondiale des ventes du groupe – 50.000 véhicules en moins - l'année dernière. De 304.000 voitures livrées en 2005, Peugeot est passé à 235.000 en 2006, soit une baisse près de 70 000 exemplaires de moins. Au premier trimestre de cette année, cette tendance s'est encore accentuée puisque ce ne sont que 31.000 véhicules Peugeot (-35%) qui ont été assemblées sur place, soit une baisse plus d'un tiers par rapport au même trimestre de l'année précédente.
Pourtant, le Lion était depuis près de quinze ans l'un des principaux constructeurs présents en Iran. Sans jamais produire sur place, le groupe livrait des lignes complètes de production, ou des pièces détachées et sous-ensemble complet assemblées sur place par l'entreprise iranienne Irankhodro.
A la prudence de Peugeot s'oppose la témérité d'un Renault. Carlos Ghosn a décidé d'implanter une unité de production de Logan pour faire de l'Iran avec l'Inde, l'une de ses principales bases de reconquête à l'international. Ainsi 100.000 commandes de Logan auraient déjà été enregistrées. Cette stratégie très audacieuse contredira-t-elle la prudence de Peugeot ? L'avenir le dira.

L'inventeur du magnétoscope numérique s'est allié avec l'allemand Nero pour imposer son savoir-faire dans les usages de la vidéo sur PC. Détails sur de nouvelles ambitions avec Joshua Danovitz, patron de la stratégie internationale de Tivo.
Les marchés dévissaient toujours vendredi, guère rassurés par le discours de George Bush. Le CAC a perdu 7,73% à 3176,49 points. A New-York, le Dow Jones reculait de 4,4% à 18 heures. Deux heures avant la réunion du G7 à Washington.
Le patron de Renault et Nissan lâche les rênes de l'opérationnel au sein du constructeur français, au profit de Patrick Pélata, 53 ans, l'actuel DGA. Carlos Ghosn se recentre sur la stratégie et les finances. Décryptage.
Entre 2500 et 5000 salariés de l'automobile ont manifesté vendredi midi devant le Salon de l'Automobile à Paris pour exprimer leur ras-le-bol face à la multiplication des plans sociaux dans le secteur.
La crise économique douche les espoirs de financement, écrit le fondateur de TechCrunch, qui déclare la mort du web 2.0. Sequoia Capital invite ses start-ups à réduire la voilure. Netvibes et Dailymotion figurent sur une liste de sociétés menacées.
L'Arcep clarifie les règles du déploiement de la fibre. Satisfaction de Free, qui pourra utiliser les infrastructures de France Télécom.
Oui oui, laissez rino en Iran, comme ça ils seront en panne tout le temps, on le sait que Peugeot est plus fiable : http://forum.01men.com/01men/automobile/entretien__depannage/fiabilite__renault_vs_peugeot-567/messages-1.html
En ce qui concerne cette "collaboration" affichée avec le régime islamiste de Téhéran, est-on en face d'une résurgence de la culture d'entreprise ? En effet, rappelons nous : Peugeot a été durement sanctionné au cours de l'été 1944 par l'occupant qui a déménagé l'ensemble des machines-outils, tours, chaînes de montage en laissant les halls d'usine vides ....... pour punir l'entreprise et la famille résistante ! Alors que tous connaissent le collaborationisme de Renault. Selon votre article, la réaction de ces deux entreprises est-elle fondée sur la prudence ou sur résurgence de la culture d'entreprise ?
ce n'est pas parce qu'on investit pas qu'on se retire. d'autre part, lorsqu'on connait le sujet, peugeot n a jamais investit en Iran. les voiture sont monté en partenariat. peugeot n'a jamais dépensé un centime en iran. désinformation.
faite des voitures en france je sais pourquoi je n'est jamais achete une voiture ou moto francaise en 40 ans j'ai changer 7 fois de voitures la qualite des francaises est mediocre par rapport aux etrangeres tout ca pour se faire du fric a bon compte sans diminuer les prix au consommateur ...