L'Allemagne doit ouvrir rapidement ses portes aux travailleurs venus d'Europe de l'est, réclame mardi le directeur de la fédération des chambres de commerce DIHK, alors que le gouvernement envisage d'attendre jusqu'à 2011 pour le faire. "Nous réclamons une ouverture rapide pour tous les pays membres de l'Union", indique Martin Wansleben, directeur principal de la Fédération, dans une interview au journal régional Frankfurter Rundschau. "Ce serait une énorme erreur si le délai de transition était encore allongé de deux ans, jusqu'en 2011", met-il en garde. L'Allemagne avait obtenu en 2004, au moment de l'élargissement de l'Union européenne à 10 pays principalement de l'est, de pouvoir restreindre l'accès à son marché du travail jusqu'en 2009, et peut prolonger ce délai de deux ans supplémentaires. Un porte-parole du ministère du Travail avait indiqué fin avril que Berlin s'orientait vers un tel allongement, même si la décision définitive ne devrait être prise que début 2009. Le ministre du Travail Olaf Scholz fait valoir que l'Allemagne compte encore plus de 3 millions de chômeurs, même si la tendance est à une amélioration. Pour M. Wansleben, l'"entêtement" de la coalition pourrait causer du tort à l'Allemagne. Il met en avant l'exemple d'autres pays européens qui accueillent déjà des travailleurs de l'Est et qui connaissent "une croissance supplémentaire et plus d'emplois".

Renault a dégagé un bénéfice net de 1,58 milliard d'euros au premier semestre. Soit une hausse de 20% par rapport à 2007. Cela grâce à la contribution de Nissan.
L'action du spécialiste américain du refinancement hypothécaire plongeait vendredi à Wall Street de plus de 8% en séance. Fannie Mae a essuyé de fortes pertes au 2ème trimestre, bien plus lourdes que prévu.
L'avionneur européen Airbus devance son concurrent américain au nombre des commandes enregistrées depuis le début de l'année : 711 contre 543.
Le titre Axa gagnait 4,8% jeudi, soutenu par la publication de résultats semestriels supérieurs aux attentes des analystes, malgré la perte de valeur de certains de ses actifs financiers.
Les ventes ont chuté de 16% au premier semestre. Le malus écologique et la hausse du prix de l'essence font leur effet.
Grande première en France, le trafic sur les autoroutes a baissé de 4% en juillet par rapport à l'an dernier, conséquence de l'envolée des prix à la pompe. Ce qui ne fait pas les affaires des sociétés concessionnaires.