Selon une étude Standard & Poor's, le secteur bancaire hexagonal dispose d'atouts pour résister mieux que d'autres à la crise des subprime et au ralentissement économique.
Le secteur bancaire français reste "l'un des plus solides au monde" malgré les lourdes pertes qu'il a subi depuis le début de la crise des prêts hypothécaires à risque (subprime), estime l'agence de notation Standard and Poor's (S&P), dans une étude publiée vendredi.
"Bien que l'exposition directe et indirecte des banques françaises au secteur du subprime ait provoqué de lourdes dépréciations d'actifs en 2007 et au premier semestre 2008, le secteur bancaire semble résistant", écrit S&P dans cette étude.
Selon l'agence, les banques françaises devront toutefois faire face à un ralentissement de leur activité, notamment de prêts, et à de plus gros coûts de refinancement.
Après avoir atteint un pic en 2007, la production de crédit devrait ralentir en 2008, en raison à la fois de la hausse des taux d'intérêts, d'une moindre croissance des revenus, et d'un resserrement des conditions d'octroi de prêts par les banques.
Certains établissements pourraient aussi souffrir d'une hausse des défauts de paiement des emprunteurs en cas de retournement important du marché immobilier. En 2007, une partie "substantielle" des prêts octroyés dépassaient la valeur du bien immobilier acheté, note en effet S&P.
Toutefois, "les problèmes liés au crédit sont contenus" et incomparables avec la situation des Etats-Unis, souligne l'étude.
"La France se caractérise par une réticence culturelle vis-à-vis de l'endettement, en particulier pour les crédits non immobiliers", écrit S&P.
Enfin, l'agence souligne que le taux élevé d'épargne des ménages (15 à 16% de leurs revenus) constitue pour les banques françaises "une source de financement sûre et relativement bon marché".

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Le titre me fait penser au discours du président français en mai 1940 qui disait "nous gagnerons (la guerre) parce que nous sommes les plus forts !"... Or le problème des banques américaines est lié à la chute des prix de l'immobilier qui dure depuis des années là-bas. Or cette nécessaire baisse des prix va commencer chez nous ; les problèmes des banques sont à venir... Elles essaient d'y faire face en resserrant le robinet à crédit et en engrangeant un max de pognon avec des prêts relais à des taux délirants (pour l'emprunteur... mais pas pour la banque). Elles n'ont pas fini de plumer le pigeon pour faire face aux problèmes à venir ; elles appellent ça "provisionner". La règle est immuable : c'est le client qui paie la note... et quand l'addition est trop lourde, on lui fait porter une autre casquette et on l'appelle "contribuable" . Mais jamais les cadres dirigeants d'une banque ne sont sanctionnés (voir l'histoire récente du Lyonnais).
Soyons sérieux. Oui, les banques françaises ne font pas assez confiance aux petits empreinteurs, elles devraient comprendre les notions de "micro crédits". Elle devrait faire confiance aux gens qui ont un projet solide même quand ils n'ont pas de couverture financière quand les sommes sont faibles et que les personnes ont des éléments objectifs qui permettent de faire confiance (volonté de passer un diplôme, micro-entreprise crédible..). Mais, les banques françaises ont su avoir une politique financière équilibrée et peut-être que cela sauvera la France de la crise économique mondiale qui s'annonce. Le "nain" n'y ait pour rien, c'était avant qu'il arrive.
youpi ! nous sommes les meilleurs du monde là aussi ! c'est le nain qui doit être content
C est vrai mais il y a une raison a cela c est qu elles prennent moins de risques que les autres c est pas plus difficile que ca car elles sont d une pingrerie sans pareille pour par exemple donner des gages a des étudiants et aux jeunes ménages CQFD.