Le groupe américain de médias et d'affichage a prévenu que la finalisation de son rachat par les fonds d'investissement THL Partners et Bain Capital "pourrait ne pas intervenir", reconnaissant la possibilité d'un échec de la transaction. "La société n'est pas aujourd'hui capable d'estimer la date de finalisation et prévient que celle-ci pourrait ne pas intervenir", a indiqué Clear Channel dans un document transmis à l'autorité américaine de régulation des marchés (SEC) et publié vendredi.
Annoncé initialement en novembre 2006, le rachat de Clear Channel dépend de l'obtention du financement prévu par les banques, qui renâclent. Sollicité par les deux fonds et Clear Channel, un juge du tribunal du comté de Bexar (Texas, sud des Etats-Unis) a enjoint mercredi ces banques de ne pas "interférer ou empêcher" la transaction. Les modalités de l'offre valorisaient Clear Channel à plus de 19 milliards de dollars. Clear Channel affirmait jusqu'à présent que l'opération serait bouclée au plus tard à la fin mars.

Le boom des applications pour réseaux sociaux a une limite: le caractère fermé de chaque plateforme. Si les initiatives se multiplient pour casser ces frontières, Frengo a peut-être créé la clé qui permet vraiment d'échanger d'un réseau à l'autre. Les explications de Mahi de Silva, pdg de la start-up.
Votre profil sera mis à jour sur tous les sites en même temps. Facebook fait bande à part.
Quel est le point commun entre le service d'envoi de gros fichiers Podmailing, le site de création de jeux en flash Pictogame et le lecteur multimédia Omega? Réponse: ils ont tous été créés par la start-up française, adepte de la technologie BitTorrent.
Le 1er distributeur au monde de produits électroniques a bouclé un accord à quelque 2 milliards de dollars avec le vendeur britannique de téléphones portables Carphone Warehouse. Une manière pour l'américain de s'ouvrir les portes du colossal marché européen.
Une « escroquerie en très forte progression », selon le porte-parole du gouvernement Luc Chatel.
Sanofi-Aventis, qui avait vu le brevet du Plavix, l'un de ses médicaments vedettes, brièvement menacé par la concurrence d'un générique aux États-Unis il y a moins de deux ans, est aujourd'hui exposé à la même menace sur le marché européen. L'action lâchait près de 6% vendredi.