A six mois des élections parlementaires, la question du carburant cher inquiète les Républicains. Pour tenter de calmer les esprits, parlementaires et fonctionnaires proposent une batterie de mesures destinées à soulager le consommateur lors de son passage à la pompe.
Au pays de l'auto et des grosses cylindrées, la question de l'essence chère est désormais si cruciale que le Congrès envisage de faire voter dès la semaine prochaine une série de mesures à même de soulager le consommateur, évidemment non sans quelques arrières-pensées électoralistes. Alors que George Bush vient d'ordonner sous la pression de l'opinion une enquête sur d'éventuelles manipulations de prix à la pompe, les parlementaires américains s'apprêtent, eux, à alléger la facture des particuliers. De quoi espérer calmer les esprits à six mois des prochaines élections de mi-mandat (les mid-terms) que le pouvoir en place pressent délicates. Concrètement, sur proposition de la majorité au Sénat, le fisc offrirait ainsi à chaque contribuable assujetti à l'impôt sur le revenu un crédit de 100 dollars.
Il est vrai qu'avec une envolée de presque 60% en deux mois, le prix du fameux gallon d'essence (3,78 litres) est logiquement devenu un motif d'inquiétude national. Ce serait même pour les Américains d'après l'institut Gallup la deuxième source de stress actuel après le coût de leur assurance médicale. D'ailleurs, de l'avis de l'opposition démocrate, la hausse du prix de l'essence devrait flirter sur l'année avec les 500 dollars par foyer.
Pour desserrer l'étau, le Congrès projette aussi d'attaquer le problème sous l'angle d'une hausse de la production, en ouvrant notamment de nouvelles perspectives de forage dans une réserve naturelle de l'Alaska. Ce qui jusque là était formellement interdit par les Démocrates et les Républicains centristes. Sur un autre front, le Président des Etats-Unis rencontrera prochainement à la Maison Blanche les patrons des trois « Grands » de l'industrie automobile – GM, Ford et Chrysler – pour évoquer les carburants alternatifs, tels que l'éthanol. Même si les mastodontes du secteur se débattent déjà douloureusement dans des plans de restructuration drastiques.
Autres pistes brandies par l'administration Bush : la réforme immédiate des normes de consommation imposées aux véhicules. Le secrétaire à l'Energie s'est même risqué à affirmer il y a peu que de nouvelles normes environnementales pourraient provoquer des pénuries durant l'été prochain. Un accident de ce type, pourtant, demeure quasi nul, bien que les réserves fédérales aient décliné pour la huitième semaine consécutive sous la conjonction d'une demande forte et d'une production faible. Quoi qu'il en soit, le chef de l'exécutif a proposé que l'EPA, l'agence de protection de l'environnement, puisse accorder des dérogations aux normes en vigueur. En attendant, d'aucuns s'interrogent ouvertement sur l'issue du dossier "carburant" . Ben Bernanke, le patron de la FED, se montre pour sa part résigné et un brin fataliste, jugeant illusoire une éventuelle influence des politiques sur l'évolution des cours du brut et donc ceux de l'essence.

L'agence de presse financière Bloomberg a publié mercredi 27 août une nécrologie de Steve Jobs agrémentée de divers contacts (patrons d'industries IT, anciens collaborateurs chez Apple, amis) susceptibles de témoigner sur sa vie. Une publication qui a pu laisser penser que l'agence de presse disposait d'informations sur le décès du cofondateur d'Apple.
Le distributeur a enregistré au premier semestre un bénéfice net de 750 millions d'euros, en hausse de 1,2% sur un an. A Paris, l'action grimpait de près de 3,5% vendredi.
La compagnie franco-néerlandaise est prête à prendre une participer au tour de table monté par la banque Intesa SanPaolo, destiné à sauver le transporteur italien.
Le nouveau navigateur de Microsoft offre à l'utilisateur un haut degré d'anonymat en lui permettant de contrôler comment les données de sa navigation sont stockées et utilisées. Un "mode porno" selon certains... qui pourrait menacer le modèle économique publicitaire d'Internet selon d'autres.
Les trois groupes ont été lourdement pénalisés au deuxième trimestre par l'effondrement de leur banque d'affaires respective : Calyon perd encore 855 millions d'euros sur trois mois et Natixis, la division commune des groupes Banque populaire et Caisse d'Epargne, pas loin de 950 millions sur six mois.
L'établissement public pourrait devenir une société anonyme dès janvier 2010 et son ouverture de capital interviendrait en janvier 2011.