Les trois constructeurs ont rompu leurs discussions. Il n'y aura donc pas de méga alliance franco-nippo-américaine. Les titres Renault et Nissan montent en bourse vendredi matin.
Le constructeur automobile General Motors (GM) a décidé de ne pas s'allier avec le franco-japonais Renault-Nissan, préférant tabler sur le succès de son actuel plan de restructuration pour sortir de l'ornière. Les trois groupes ont annoncé conjointement mercredi qu'ils arrêtaient leurs discussions, alors qu'ils avaient convenu le 14 juillet d'examiner la faisabilité d'un rapprochement pendant une période de 90 jours et devaient rendre leur verdict d'ici le 15 octobre. Un mariage entre GM, leader mondial du secteur, et Renault-Nissan, numéro 4, aurait créé une entité détenant 25% du marché mondial de l'automobile. A Tokyo, l'action Nissan a terminé en hausse jeudi de 3,48% tandis que le titre Renault progressait de 1,85%, signe du soulagement des investisseurs.
S'ils ont évoqué une décision consensuelle pour avorter ce projet, plusieurs observateurs estiment que le refus vient de GM. Selon le Wall Street Journal, les deux parties n'étaient pas d'accord sur le montant demandé à Renault-Nissan pour prendre une participation dans GM de l'ordre de 20%. Le chiffre de 5 milliards de dollars demandés par GM a été évoqué par le marché, mais il n'est pas clair que ce montant ait été volontairement gonflé par GM pour s'assurer d'un refus de Renault-Nissan ou si l'américain s'est montré trop gourmand. Rappelons que l'initiative du projet de rapprochement ne venait ni de GM ni de Renault-Nissan mais du premier actionnaire individuel de GM, le milliardaire Kirk Kerkorian (9,9% du capital), qui est allé soumettre l'idée au patron du franco-japonais Carlos Ghosn.

Le fabricant allemand de panneaux solaires Solarworld est-il vraiment sérieux? Il a proposé mercredi à General Motors d'acheter les sites allemands de sa filiale en difficulté Opel. Son cours de bourse dévisse.
Privatisé en 1984 par Jacques Chirac, le service de distribution de l'eau de la capitale va retourner dans le giron public, dès 2010.
Pensée à l'origine, sous l'impulsion de la France, comme une riposte à Google Livres, Europeana propose aussi bien des textes, des images et des vidéos. Découverte.
Les députés UMP ont décidé mercredi, en commission, de baisser de moitié, jusqu'en 2012, la taxe sur les recettes publicitaires des chaînes privées. La CGT dénonce un « assassinat en règle du service public ».
La nouvelle organisation du travail qui devait entrer en vigueur dans le fret à partir du 14 décembre dans le fret est ajournée dans l'espoir d'éviter la grève dimanche. Insuffisant, répondent une partie des syndicats.
Rémy Rubio, co-fondateur du spécialiste en ergonomie des sites web Yuseo décrypte pour Lexpansion.com les résultats d'un sondage sur les critères qui font la différences entre les sites marchands aux yeux des utilisateurs.