
Le groupe gazier s’est allié avec la place boursière spécialisée dans l’énergie. Leur intention : créer un marché du gaz organisé en France.
Gaz de France et sa filiale de transport GRTgaz sont entrés au capital de la Bourse française d'échange d'énergies Powernext dans le but de créer un « marché du gaz organisé en France », lui-même prélude à la formation d’un « grand marché européen ». Le premier a pris 6,6% et la seconde, 5% du capital de Powernext. De quoi leur permettre de disposer d’un siège chacun au conseil d’administration de la plate-forme boursière.
Cette bourse du gaz produira des « références de prix fiables sur le marché français, à partir de la rencontre de l'offre et de la demande dans des conditions transparentes et non discriminatoires », fait valoir Powernext dans sa profession de foi. Elle « facilitera les échanges entre opérateurs », « améliorera la qualité des références de prix », et permettra « d'augmenter la liquidité » du marché, renchérit le groupe dirigé par Jean-François Cirelli.
Le régulateur du secteur, la Commission pour la régulation de l'énergie (CRE), a déclaré pour sa part soutenir ce projet. Selon elle, l’initiative « améliorera les conditions de l'activité de négoce des nouveaux entrants » et facilitera « l'émergence de références de prix transparentes, établies selon des règles connues de tous les acteurs ».
Une manière finalement de stimuler la concurrence en offrant aux fournisseurs alternatifs un marché de gros fluide et transparent, fruit de la rencontre entre l’offre et la demande. GTRgaz, le réseau de distribution de GDF, rappelle cependant avoir facilité le développement du marché du gaz en France en créant notamment en avril 2007, avec Powernext, une plateforme d'équilibrage, "balancing GRTgaz", qui a permis l'émergence d'un prix de référence en France. Qoui qu'il en soit, cette nouvelle bourse devrait séduire les autres grands noms de la filière, tels EDF Trading, Poweo, le belge Essent ou l’italien ENOI.

La 1ère banque française en terme de capitalisation boursière vient de s'emparer du meilleur de Fortis. De quoi lui permettre de se hisser au sommet de l'Europe pour le niveau des dépôts. Décryptage d'une banque qui va bien dans un environnement qui va mal.
Les deux établissements, déjà embarqués dans leur aventure commune Natixis, s'apprêtent à boucler dans l'urgence la fusion de leurs « noyaux centraux ». Objectif non avoué : sécuriser leur banque d'affaires.
Pourtant critiqués pour leur opacité, les tarifs de la SNCF ne changeront pas. Ils seront même un peu plus touffus, avec l'instauration d'offres « mini-groupes » et la multiplication des « week-end décalés ».
Le Medef a rendu public, lundi, ses propositions pour encadrer la rémunération des dirigeants d'entreprises. Elles prévoient la fin des « parachutes dorés » si leurs performances ne le justifient pas.
L'édifice se veut « inspiré par le design et la géométrie islamique ». Il sera accompagné d'une « ville dans la ville », avec transport urbain, quartier d'affaires, logements et commerces.
Les Européens veulent s'inspirer des Américains, qui viennent d'obtenir un prêt global de 25 milliards de dollars.