Le groupe dirigé par Louis Gallois a écarté le présumé favori à la reprise des usines de l’avionneur européen : l’américain Spirit AeroSystems. Le français Latécoère reprendra les 2 sites hexagonaux, l'allemand MT Aerospace, les 3 en Allemagne et le britannique GKN, le seul site anglais de Fulton.
Et le gagnant n’est pas… Spirit AeroSystems. Contre toute attente, à l’issue d’un conseil d’administration très attendu, EADS n’a pas retenu l’équipementier aéronautique américain comme repreneur d’un ou plusieurs des six sites Airbus mis en vente. Et pourtant, Spirit, le premier sous-traitant au monde pour les avions commerciaux, faisait figure de grandissime favori depuis de longues semaines, car il bénéficiait disait-on dans la presse outre-Rhin du soutien de la direction. Sans surprise, en revanche, le français Latécoère s’emparera des deux sites hexagonaux, ceux de Méaulte et Saint-Nazaire-Ville. Les trois sites allemands – Varel, Nordenham, Augsbourg – reviendront à l’allemand MT Aerospace du groupe OHB Technology tandis que le seul site anglais de la liste (Filton) tombera aux mains du britannique GKN. A noter que pour les sites français et allemands, Airbus conservera une participation minoritaire significative avec clause de sortie d’ici trois ans. L’opération, qui concerne 9400 salariés dont le quart pour la seule usine d’Augsbourg, devrait être bouclée au premier semestre 2008.
En somme, le n°1 européen de l’aéronautique civile et militaire aura fait jouer la carte de la nationalité dans ce dossier ultra-sensible qui traîne depuis six mois environ. Une manière de ne point trop heurter les sensibilités syndicales des trois "nations Airbus" visées, déjà passablement échaudées par le plan de restructuration Power 8. Il est vrai que Spirit Aerosystems (3,2 milliards de dollars de chiffre d’affaires et environ 17 millions de bénéfices) cristallisait sur son nom toute l’hostilité des troupes, notamment en Allemagne, tant auprès des politiques et des industriels que des salariés. Les premiers voyaient en effet d’un mauvais œil débarquer un géant américain à quelques mois des élections régionales en Basse-Saxe où sont concentrés les sites de Varel et Nordenham. Les deuxièmes s’inquiétaient d’arrimer une ex-division du rival historique Boeing – propriété depuis presque trois ans maintenant du fonds canadien Onex – à un des programmes clés d’Airbus : l’A-350. Enfin, les troisièmes redoutaient les éventuelles délocalisations à laquelle une firme américaine serait tentée de procéder à terme. Pour EADS, ce désengagement industriel lourd est surtout censé offrir une vraie opportunité de relance au moment où le groupe est asphyxié progressivement par une parité euro/dollar largement défavorable. De fait, les six sites absorbent environ 1,85 milliard d’euros de coûts d’exploitation. De sorte que le groupe dirigé par Louis Gallois retrouverait ainsi une petite marge de manœuvre, d’autant plus appréciable que l’on sait qu’il perd 1 milliard d’euros lorsque le dollar baisse de 10 centimes.

Renault a dégagé un bénéfice net de 1,58 milliard d'euros au premier semestre. Soit une hausse de 20% par rapport à 2007. Cela grâce à la contribution de Nissan.
L'action du spécialiste américain du refinancement hypothécaire plongeait vendredi à Wall Street de plus de 8% en séance. Fannie Mae a essuyé de fortes pertes au 2ème trimestre, bien plus lourdes que prévu.
L'avionneur européen Airbus devance son concurrent américain au nombre des commandes enregistrées depuis le début de l'année : 711 contre 543.
Le titre Axa gagnait 4,8% jeudi, soutenu par la publication de résultats semestriels supérieurs aux attentes des analystes, malgré la perte de valeur de certains de ses actifs financiers.
Les ventes ont chuté de 16% au premier semestre. Le malus écologique et la hausse du prix de l'essence font leur effet.
Grande première en France, le trafic sur les autoroutes a baissé de 4% en juillet par rapport à l'an dernier, conséquence de l'envolée des prix à la pompe. Ce qui ne fait pas les affaires des sociétés concessionnaires.
QEVOILA UNE BONNE DECISION DE LA PART D AIRBUS SI TOUS POUVAIENT FAIRE COMME ELLE SE SERAIT PARFAIT A UNE EXCEPTION ET ELLE EST E TAILLE C EST QUE LES SYNDICATS DE CETTE ENTREPRISE NE SE METTENT PAS EN GREVE PERPETUELLE JE SAIS QUE LOURDES N EST PAS LOIN DE TOULOUSE MAIS IL FAUDRAIT UN MIRACE POUR QUE CEUX CI SOIENT D ACCORD POUR UNE FOIS AVEC L ENTREPRISE ET QU ILS FASSENT LEURS 40 HEURES COMME PARTOUT DANS LE MONDE ET LA CE N EST PAS GAGNE.