La Commission européenne poursuit sa croisade sur les commissions facturées par les groupements de cartes bancaires en lançant une enquête pour vérifier que certaines commissions prélevées par Visa Europe respectent les règles de concurrence de l'UE. Cette enquête concerne le système de commissions interbancaires utilisé lors d'un paiement à l'étranger avec une carte Visa, ainsi qu'une règle qui impose aux commerçants d'accepter toutes les cartes portant la marque Visa, quels que soient l'identité du propriétaire, la nature de la transaction et le type de carte, écrit la Commission dans un communiqué publié mardi. Les commissions interbancaires sont des redevances dues par la banque du commerçant à celle de l'acheteur lors de chaque paiement par carte. Ces commissions peuvent être négociées de manière bilatérale par les banques, ou sont fixées par le réseau de cartes de paiement. En pratique, dans presque toutes les transactions transfrontalières, c'est la deuxième solution qui s'applique. Le géant américain des cartes de crédit Visa, entré en Bourse le 19 mars, a laissé son indépendance à Visa Europe, gérée par ses 4.500 banques européennes membres. La procédure lancée mercredi ne veut pas dire que la Commission ait des preuves d'une infraction. Mais ce n'est pas la première fois que Bruxelles se penche sur cette question des commissions interbancaires.

Le boom des applications pour réseaux sociaux a une limite: le caractère fermé de chaque plateforme. Si les initiatives se multiplient pour casser ces frontières, Frengo a peut-être créé la clé qui permet vraiment d'échanger d'un réseau à l'autre. Les explications de Mahi de Silva, pdg de la start-up.
Votre profil sera mis à jour sur tous les sites en même temps. Facebook fait bande à part.
Quel est le point commun entre le service d'envoi de gros fichiers Podmailing, le site de création de jeux en flash Pictogame et le lecteur multimédia Omega? Réponse: ils ont tous été créés par la start-up française, adepte de la technologie BitTorrent.
Le 1er distributeur au monde de produits électroniques a bouclé un accord à quelque 2 milliards de dollars avec le vendeur britannique de téléphones portables Carphone Warehouse. Une manière pour l'américain de s'ouvrir les portes du colossal marché européen.
Une « escroquerie en très forte progression », selon le porte-parole du gouvernement Luc Chatel.
Sanofi-Aventis, qui avait vu le brevet du Plavix, l'un de ses médicaments vedettes, brièvement menacé par la concurrence d'un générique aux États-Unis il y a moins de deux ans, est aujourd'hui exposé à la même menace sur le marché européen. L'action lâchait près de 6% vendredi.