La banque américaine Citigroup a accepté de verser 1,66 milliard de dollars pour solde de tout compte à Enron Creditors Recovery, la structure chargée de régler les dettes et les créances d'Enron depuis la faillite du groupe d'énergie en 2001, a indiqué Enron mercredi. Parallèlement, Citigroup a accepté d'abandonner des demandes d'indemnités de 249,4 millions, ajoute le communiqué. Cet accord met un point final au "MegaClaims", le procès intenté en 2003 par Enron Creditors Recovery contre onze banques du groupe Enron, qui étaient accusées de n'avoir pas su prévenir la faillite du groupe. Citigroup est de loin la banque qui a le plus payé: les dix autres ont versé en tout environ 2 milliards de dollars de dédommagements, dont 350 millions par JP Morgan Chase en 2005, 90 millions par Crédit Suisse First Boston en 2006 et 29,5 millions par Merrill Lynch également en 2006. L'accord avec Citigroup va permettre de débloquer quelque 5 milliards de dollars qui étaient conservés dans les réserves d'Enron Creditors Recovery, ce qui permettra de rembourser des créanciers lésés par la faillite d'Enron.

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Le 1er distributeur au monde de produits électroniques a bouclé un accord à quelque 2 milliards de dollars avec le vendeur britannique de téléphones portables Carphone Warehouse. Une manière pour l'américain de s'ouvrir les portes du colossal marché européen.
Une « escroquerie en très forte progression », selon le porte-parole du gouvernement Luc Chatel.
Sanofi-Aventis, qui avait vu le brevet du Plavix, l'un de ses médicaments vedettes, brièvement menacé par la concurrence d'un générique aux États-Unis il y a moins de deux ans, est aujourd'hui exposé à la même menace sur le marché européen.
Trop de séries et films américains, pas assez d'œuvres françaises et européennes.
Airbus va prendre des mesures d'économies supplémentaires pour financer son futur long-courrier A350. L'avionneur n'exclut pas ainsi d'augmenter le temps de travail dans ses usines. Il pourrait aussi délocaliser massivement, croit savoir Les Echos.