La compagnie aérienne britannique British Airways (BA) a annoncé vendredi des résultats annuels marqués par une progression de ses bénéfices et de son activité, en dépit de l'envolée des prix du pétrole et d'un environnement économique plus difficile.
BA a plus que doublé son bénéfice net sur l'exercice 2007/2008, achevé fin mars, à 680 millions de livres contre 290 millions sur l'exercice précédent.
Le chiffre d'affaires est quant à lui en hausse de 3,1%, à 8,8 milliards de livres.
Ces « résultats remarquables » vont permettre au groupe « de verser à ses actionnaires son premier dividende depuis 2001 (5 pence par action) », a annoncé le directeur général de la compagnie, Willie Walsh.
Concernant les perspectives d’avenir, le groupe doit avant tout gérer la hausse du prix du pétrole. Willie Walsh a estimé qu'un maintien du baril à 125 dollars pourrait gonfler la facture pétrolière jusqu'à 1 milliard de livres supplémentaires.
De plus, il a prévenu que le premier trimestre (qui s'achève en juin) sera particulièrement difficile, en raison des problèmes qui ont marqué l'entrée en service fin mars du terminal 5 du principal aéroport londonien.
Sur l'ensemble de l'exercice 2008/2009, BA table désormais sur une croissance "autour de 4%".

Renault a dégagé un bénéfice net de 1,58 milliard d'euros au premier semestre. Soit une hausse de 20% par rapport à 2007. Cela grâce à la contribution de Nissan.
L'action du spécialiste américain du refinancement hypothécaire plongeait vendredi à Wall Street de plus de 8% en séance. Fannie Mae a essuyé de fortes pertes au 2ème trimestre, bien plus lourdes que prévu.
L'avionneur européen Airbus devance son concurrent américain au nombre des commandes enregistrées depuis le début de l'année : 711 contre 543.
Le titre Axa gagnait 4,8% jeudi, soutenu par la publication de résultats semestriels supérieurs aux attentes des analystes, malgré la perte de valeur de certains de ses actifs financiers.
Les ventes ont chuté de 16% au premier semestre. Le malus écologique et la hausse du prix de l'essence font leur effet.
Grande première en France, le trafic sur les autoroutes a baissé de 4% en juillet par rapport à l'an dernier, conséquence de l'envolée des prix à la pompe. Ce qui ne fait pas les affaires des sociétés concessionnaires.