Le chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi a promis mardi qu'Alitalia sortirait de sa grave crise financière sans être bradée ni nationalisée mais grâce au soutien d'investisseurs italiens, lors de son premier discours de politique générale devant la Chambre des députés. "Une solution sera trouvée à la crise d'Alitalia, sans brader ni renationaliser" la compagnie mais "avec le soutien financier des entreprises italiennes", a dit M. Berlusconi. Le gouvernement italien a récemment accordé un prêt d'urgence de 300 millions d'euros à Alitalia après l'échec des négociations de rachat avec Air France-KLM.
De son côté, la Commission européenne a accordé un délai supplémentaire aux autorités italiennes pour fournir des informations sur le prêt d'urgence accordé à la compagnie aérienne au bord de la faillite Alitalia, jusqu'au 30 mai inclus, a indiqué mardi un porte-parole de l'exécutif européen. "A la suite d'une demande faite par les autorités italiennes, la Commission a décidé que l'échéance pour la présentation des informations demandées sera le 30 mai inclus", a indiqué le porte-parole pour les transports, Michele Cercone. Entretemps, "sur un dossier si sensible, les contacts continuent" avec le gouvernement italien, a-t-il encore dit. Bruxelles avait exprimé le 24 avril "des doutes" sur la nature d'un prêt relais d'urgence de 300 millions d'euros accordé par le gouvernement italien à Alitalia, exigeant que Rome fournisse des informations supplémentaires dans les dix jours ouvrables.

Renault a dégagé un bénéfice net de 1,58 milliard d'euros au premier semestre. Soit une hausse de 20% par rapport à 2007. Cela grâce à la contribution de Nissan.
L'action du spécialiste américain du refinancement hypothécaire plongeait vendredi à Wall Street de plus de 8% en séance. Fannie Mae a essuyé de fortes pertes au 2ème trimestre, bien plus lourdes que prévu.
L'avionneur européen Airbus devance son concurrent américain au nombre des commandes enregistrées depuis le début de l'année : 711 contre 543.
Le titre Axa gagnait 4,8% jeudi, soutenu par la publication de résultats semestriels supérieurs aux attentes des analystes, malgré la perte de valeur de certains de ses actifs financiers.
Les ventes ont chuté de 16% au premier semestre. Le malus écologique et la hausse du prix de l'essence font leur effet.
Grande première en France, le trafic sur les autoroutes a baissé de 4% en juillet par rapport à l'an dernier, conséquence de l'envolée des prix à la pompe. Ce qui ne fait pas les affaires des sociétés concessionnaires.