Le projet de loi "relatif aux droits et aux devoirs des demandeurs d'emploi" décortiqué en détail.
Le projet de loi "relatif aux droits et aux devoirs des demandeurs d'emploi" est un dispositif organisé par paliers de 3, 6 et 12 mois, prévoyant une radiation des listes, d'un chômeur ayant refusé "sans motif légitime à deux reprises une offre raisonnable d'emploi".
Les conditions et la durée de radiation des listes de demandeurs d'emploi doivent être précisées par décret en Conseil d'Etat, précise le texte.
L'Elysée a indiqué mercredi que la radiation serait de deux mois.
Lors de son inscription au sein du futur organisme issu de la fusion ANPE-Assedic, le chômeur et son conseiller doivent définir un "projet personnalisé d'accès à l'emploi", précisant la nature et les caractéristiques des emplois recherchés. Celui-ci doit être "actualisé périodiquement".
L'offre "raisonnable" d'emploi ainsi définie tient "compte de la formation du demandeur d'emploi, de ses qualifications, de son expérience professionnelle, de sa situation personnelle et familiale ainsi que de la situation du marché du travail local. Elle précise aussi la zone géographique privilégiée pour la recherche d'emploi et le niveau de salaire attendu.
Dès le début du quatrième mois de chômage, une offre sera jugée "raisonnable" si l'emploi proposé est rémunéré à 95% de l'ancien salaire.
Au septième mois de chômage, une offre sera jugée "raisonnable" si l'emploi proposé est "rémunéré à 85% de l'ancien salaire et entraîne un trajet en transport en commun, entre le domicile et le lieu de travail, d'une durée maximale d'une heure ou une distance à parcourir d'au plus trente kilomètres".
Après un an sans emploi, le chômeur est obligé d'accepter tout emploi rémunéré "à hauteur du revenu de remplacement" versé par les Assedic, ou par l'Etat (Allocation spécifique de solidarité) s'il est en fin de droits. Ce revenu représente le plus souvent 57,4% du salaire antérieur.
Est radiée de la liste des demandeurs d'emploi, la personne qui "sans motif légitime"
- refuse à deux reprises une offre raisonnable d'emploi".
- "refuse de suivre une action de formation ou d'aide à la recherche d'emploi"
- "refuse de répondre" à une convocation
- "refuse de se soumettre à une visite médicale auprès des services médicaux destinée à vérifier son aptitude"
- "refuse une proposition de contrat d'apprentissage ou de contrat de professionnalisation"
- "refuse une action d'insertion ou une offre de contrat aidé"
- "soit ne peut justifer de l'accomplissement d'actes positifs et répétés" en vue de retrouver un emploi. - soit à fait de fausses déclarations


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>>APRES 12 MOIS DE CHOMAGE Après un an sans emploi, le chômeur est obligé d'accepter tout emploi rémunéré "à hauteur du revenu de remplacement" versé par les Assedic, ou par l'Etat (Allocation spécifique de solidarité) s'il est en fin de droits. Ce revenu représente le plus souvent 57,4% du salaire antérieur.<< --------------- Bon ben...il va falloir qu'ils fournissent 600.000 emplois environ (payés mininimun au smic)compte tenu de la nombre actuel des sans emploi au bout d'un an. M'est avis que les propositions "d'emploi raisonnables" seront (et de loin) bien inférieures en nombre. non ?
Encore une proposition trés éloignée de la réalité (forcémént ils ne risquent le chomage , eux . Faites par des gens qui ne savent pas ce qu'est vraiment, la recherche d'emploi , envoyer 400 cv ciblés... ,se remettre en question , accepter un salaire de 50 % au précédent : je pense aux séniors dans ce cas là . Ils ont déjà réduit le temps des allocations chomage 23 mois au maximum, 4 mois au minimum. Pour les séniors on a répoussé la dispense de recherche d'emploi . Quand est- ce que ces nouvelles régles seront faites par des gens qui savent vraiment de quoi , ils parlent , parce qu'ils l'auront vécu tout simplement !
c'est simple, il suffit d'attendre un peu et l'entreprise embauchera tout le monde au SMIC ... bon remarquez que j'ai été au chômage et je n'ai jamais eu la moindre proposition de l'ANPE alors rien du tout est ce bien raisonnable ??? A part une petite minorité de profiteurs, la très grande majorité des personnes souhaitent travailler à nouveau mais dans des conditions correctes