Après avoir tenté de minimiser l'impact de la crise à ses prémices, les banques françaises ont dû se résoudre au fil des mois à assumer le lourd tribut du "subprime", qui leur aura coûté plus de 16 milliards d'euros en un an.
"Un impact limité", "une exposition faible": les communiqués financiers des grands établissements bancaires français regorgent, à l'été 2007, de ces expressions rassurantes. Le 2 août, Société Générale affirme ainsi être "faiblement exposé à la crise actuelle du marché du crédit". La facture s'élèvera à 4,9 milliards d'euros. Sans compter la perte liée à l'affaire Kerviel, qui a elle aussi coûté 4,9 milliards d'euros à la banque.
Le 30 août, René Carron, président de Crédit Agricole S.A, loue "la solidité des fondements" de son groupe. Il sera contraint, huit mois plus tard, de lancer un appel au marché pour renflouer des pertes de 5 milliards d'euros. Natixis "a bien l'intention de préserver et de développer son expertise technique dans les marchés en dépit des soubresauts actuels", assure le même jour son président, Philippe Dupont. Les "soubresauts" en question lui coûteront la modique somme de 3,9 milliards d'euros.
BNP Paribas, après avoir joué un rôle clé dans le déclenchement de la crise du 9 août en annonçant le gel de fonds d'investissement, s'en est finalement bien tirée. Elle figure parmi les moins touché des grands groupes bancaires mondiaux avec "seulement" 2,4 milliards d'euros de dépréciations d'actifs.
Si la somme de 16 milliards d'euros peut paraître élevée (c'est à peu près le PIB du Costa Rica), les banques françaises n'arrivent cependant pas à la cheville des américaines: la seule Citigroup a annoncé 46,6 milliards de dollars (environ 30 milliards d'euros) de dépréciations. Malgré la crise, le secteur bancaire français reste ainsi "l'un des plus solides du monde", affirmait récemment l'agence de notation financière Standard and Poor's.

Interview exclusive de Ron Garriques, président de la division grand public de Dell, sur la priorité donnée à cette activité, les ambitions en terme de produits et les conséquences sur la distribution et l'appareil de production.
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Je note que La Banque Postale n'a point été touchée par cette fameuse crise des " subprimes " ! Merci à ses dirigeants qui se sont montrés si avisés ! Antoine GED
Je suis gérant d'une TPE, jamais de soucis pas de découvert, j'ai demandé Deux mille cinq cents euros pour un concours sur l'acquisition de matériel informatique, REFUSE mon entreprise a deux ans. J'ai financé cache. Messieurs les banquiers, quand vous gererez aussi bien votre entreprise comme je le fais pour la mienne vous n'arriverez pas à des débilités de réactions comme je viens d'en connaitre.
Bravo les banquiers français : vous n'avez perdu que l'équivalent du PIB du Costa Rica mais plutôt qu'aider ces malheureux vous avez préférer spéculer sur des crédits américains pourris... et vous n'avez pas été très regardant...