
Nicolas Sarkozy a assuré que l’Etat porterait secours aux banques menacées de faillite en entrant dans leur capital, a indiqué mardi le porte-parole du gouvernement.
Nicolas Sarkozy a rappelé mardi que l'Etat était prêt à sauver les banques éventuellement menacées de faillite en entrant dans leur capital, a indiqué à l'issue du Conseil des ministres Luc Chatel, le porte-parole du gouvernement.
Face à « une crise sans précédent, une gigantesque crise de confiance (...), nous ne laisserons pas tomber nos banques », a redit le chef de l’Etat aux ministres, arguant que « l'idée est de soutenir nos établissements bancaires à travers une participation au capital, et non pas à travers un soutien des produits financiers ».
« On ne doit pas faire le métier des banquiers à leur place », a indiqué le chef de l'Etat cité par Luc Chatel: « C'est le sauvetage d'une banque qui peut permettre de sauver les produits et donc de sauver les épargnants ».
Le président a cité l'exemple du sauvetage, avec la Belgique et le Luxembourg, du bancassureur franco-belge Dexia. La France dispose désormais d'une minorité de blocage chez Dexia et a notamment pu s'opposer au versement d'une indemnité de départ aux dirigeants.
Le porte-parole du gouvernement a indiqué que la question d'un éventuel relèvement du plafond de garantie de l'épargne par l'Etat, actuellement fixé à 70.000 euros, n'avait pas été évoquée au Conseil des ministres.
Nicolas Sarkozy a également réaffirmé la « nécessité de coordonner notre action en Europe » et les « mesures d'application immédiate » décidées par le gouvernement (plan logement, plan pour le financement des PME, plan à venir sur l'automobile, augmentation des minima sociaux...).

Bruxelles a accordé 3 ans de plus aux constructeurs pour limiter leur pollution. En échange, la Commission a durci les pénalités en cas de dépassement. Si les groupes allemands font grise mine, les français ont une belle carte à jouer.
Le numéro un du mobile présente enfin un téléphone mobile capable de rivaliser avec l'iPhone.
Face à l'offre jugée hostile de Gemalto, la direction de Wavecom recommande la contre-proposition de Sierra supérieure de 21% par action. Les actionnaires minoritaires et les salariés étaient, eux, favorables au repreneur français.
Le président Sarkozy devrait annoncer jeudi une "prime à la casse" de 1.000 euros pour soutenir le marché automobile et encourager la mise au rebut des véhicules anciens et polluants, croit savoir Le Monde.
Le groupe bancaire JPMorgan Chase va réduire les effectifs de Washington Mutual, sa concurrente au bord du dépôt de bilan rachetée en septembre, d'environ 21% d'ici fin 2009. Ce qui représente 9.200 emplois,
Le plan de 4.000 départs volontaires lancé en France par Renault à la mi-octobre a déjà donné lieu à 4.037 dossiers. Près de 3800 entretiens sont encore en cours.