Jeudi, les opposants à la réforme des régimes spéciaux des retraites descendront dans la rue. Ils seront rejoints par une partie des opposants aux réformes annoncées dans la fonction publique. Le gouvernement s'apprête à traverser une zone de turbulence de plusieurs semaines.
C’est le premier vrai bras de fer imposé à Nicolas Sarkozy et à son gouvernement. Au dessus, plane l’ombre du mouvement social de 1995 qui avait vu Alain Juppé reculer sur la réforme des retraites. La grève prévue jeudi 18 octobre s’annonce massive dans les transports et l’énergie, où les syndicats protestent principalement contre la réforme des régimes spéciaux. Elle sera plus limitée dans la fonction publique où se coagulent des inquiétudes, notamment à l’éducation nationale, aux impôts et à l’ANPE. Mais les syndicats ont divergé sur la tactique. Si la CGT a souhaité jeudi une mobilisation « la plus interprofessionnelle possible », la CFDT n’a pas voulu « mélanger les problèmes ». Tout comme FO, la CFTC et l’Unsa, qui ont souhaité que les fonctionnaires montrent leurs forces seuls, ultérieurement.
La CGT souhaite « ramener le gouvernement à la table des négociations ». Mais elle a cherché à ratisser large, pour éviter de donner l’impression de défendre des intérêts purement catégoriels. « Ce qui se joue à travers l’avenir des régimes spéciaux, c’est une anticipation de la troisième réforme des retraites », prévue en 2008, ne cesse de répéter Bernard Thibault. Soit le passage à 41 annuités de cotisations pour une retraite à taux plein. Puis 42 ans, à terme. Or selon lui, « le gouvernement ne veut pas l’afficher dès maintenant pour essayer de cliver les salariés ». En plus des transports et de l’énergie, la CGT a donc lancé des mots d’ordre de grève dans la métallurgie, l’audiovisuel public ou les aéroports, où des « perturbations » sont à prévoir. A la SNCF, le mouvement entend défendre également le fret et l’emploi, que les syndicats estiment menacés.
Pour que le coup de semonce soit le plus fort possible, La CGT, la FSU et Solidaires se sont efforcées de fédérer les opposants à la réforme des régimes spéciaux et les mécontentements dans la fonction publique. Les motifs de grogne n’y manquent pas. De l’annonce du non remplacement d’un fonctionnaire sur trois partant à la retraite au refus du gouvernement de revaloriser le point d’indice des salaires. Le premier syndicat des impôts, le Snui, a en outre appelé à la grève jeudi pour « peser » sur la fusion des directions des impôts (DGI) et de la comptabilité publique (DGCP). Quatre syndicats de l’ANPE (SNU, CGT, FO et Sud) et deux de l’Unedic et des Assedic (CFT et FO) ont également lancé un mot d’ordre contre la fusion programmée des deux organismes. Des arrêts de travail sont également prévu à la Poste ou à l’Education nationale. Une soixantaine de manifestations sont programmées en province. A Paris, un défilé intersyndical partira à 14h30 de la place de la République.
Le gouvernement s’apprête à traverser une zone de turbulences. L’exécutif fait d’ailleurs mine de se préparer à une confrontation dure. Xavier Bertrand, le ministre du travail, a répété plusieurs fois s’attendre jeudi à « une grève très forte ». Même si François Fillon a affirmé « ne pas la redouter », et que Nicolas Sarkozy a rappelé mardi que de toute façon, « la réforme se fera ». A la SNCF, Sud Rail, FO et la FGAAC (syndicat des conducteurs) ont d’ores et déjà voté un mot d’ordre de grève reconductible. Ce n’était pas le choix de la CGT, qui « d’expérience », avait appelé à une grève « carrée » de 24 heures le 18 octobre. Mais la centrale de Bernard Thibault est déjà débordée par certaines de ses troupes. 25 préavis locaux pour une grève illimitée ont été déposés par des syndicats CGT-cheminots, notamment à Lyon et à Marseille. Et un préavis régional identique été voté à Paris Nord. Pour ne pas être en reste, la CGT, à l’instar de cinq autres fédérations de cheminots, brandit la menace d’une grève reconductible après le 18 octobre, « si aucune réponse satisfaisante n’était apportée » à la mobilisation de jeudi. Les six centrales se réuniront lundi prochain pour en juger. Ce même jour, les syndicats de fonctionnaires ont eux aussi rendez-vous pour décider des modalités d’une action nationale à la mi-novembre.

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A solution d'urgence, réponse urgente ! Si notre Président,et c'est à son honneur arrive à libérer des étrangers, donnons lui la force de libérer les usagers captifs de monopole et d'exception Française ! IL EST URGENT DE SUPPRIMER TOUTE SUBVENTION A TOUTE FORCE OU ASSOCIATION sans contrepartie vérifiée utile à notre pays Par contre, notre Président doit prendre à bras le corps la sécurité des citoyens Français et de leurs Biens et assurer une juste répartition et ne pas se laisser enfermer par les lobbies qui font par exemple que ce ne sont pas le lieu de production qui indique l'origine du produit selon notre code EON mais le lieu du siège de l'entreprise. Le pire c'est que le commissaire européen au commerce extérieur veut en faire de même pour tout produit Européen. Il est facile d'imiter ou de faire le mal, faire le bien devient vertueux ! Si ses produits fabriqués hors de France ou d'Europe par des entreprise originaires de France ou d'Europe payaient pour importer en France ou en Europe leur produit "made in" toutes les taxes ou tous les impôts qu'elles auraient dûs payer dans leur pays d'origine, il est fort possible que tous les mouvements sociaux et problèmes de retraites n'existeraient pas. Traitons les causes et non les conséquences avec obligation de résultat et non de moyen !
je n'ai rien contre l'égalité, maisà quel prix, si on doit aolir les régimes spéciaux c'est pour prévenir contre le déficit des caisses de retraite, alors que là, j'ail'impression qu'on se moque du prix que cela coutera, l'important c'est de faire sauter le verrou des régimes spéciaux même sicel coute moins cher de les garder. Pour moi dès le départ ce n'est pas la chasse contre les inégalités qui est jeu,sinon je pense qu'on commencerait par d'autres abus bien plus inégalitaires, mais plutôt une question d'honneur le président s'attaque à ces régimes pour que reste dans la mémoire qu'il est celui qui sera arrvé à bout de ces cheminots, et même pire encore en déboulonnant ce symbole il se sentira plus fort pour faire passer des lois dur à avaler, et plus inégalitaire.les régimes spéciaux tomber rien ne pourra faire faire machine arrière à la réforme.... combattons l'inégalité qui subsiste dans le peuple pour pouvoir faire avancé des inégalités qui rendront plus riches les riches...
Le montant de cette indemnité est égal au quart du montant de l'indemnité parlementaire (indemnité parlementaire proprement dite majorée de l'indemnité de résidence) Depuis le 1er février 2007, les indemnités mensuelles brutes sont les suivantes : > - Indemnité de base : 5.400, 32 euros > - Indemnité de résidence (3 %) : 162, 01 euros > - Indemnité de fonction (25 % du total) : 1.390, 58 euros > - Soit brut mensuel : 6.952, 91 euros. > - Après déductions des retenus obligatoires net mensuel : 5 177, 66 euros. Avant de quitter la présidence de l'Assemblée Nationale, Jean Louis Debré, nouveau président du conseil constitutionnel, a fait un joli cadeau à ses amis députés de tous les partis ! Bien entendu cette généreuse "indemnité chômage" est totalement inconditionnelle et l'heureux bénéficiaire de cette jolie rémunération de 5 ans, n'est tenu à aucun engagement quelconque, comme par exemple justifier de la recherche d'un nouvel emploi, d'une visite mensuelle auprès d'un conseiller ANPE ou d'une activité justifiant cette "aide sociale"... bref, tout ce qui est demandé à des chômeurs ordinaires. Si vous êtes scandalisé, diffusez au moins ce message ! Sinon contentez-vous de payer et continuez de penser que c'est à cause de votre voisin cheminot! et on ne parlera pas du million d'euros de stock options fiscalisé à 8% dûr!!!!!!!!!!!!! et de l'etat qui est à l'origine de tous les déficits en ne payant pas ce qu'il doit payer pour favoriser ses petits amis... nos amies grenouilles veulent un roi elles vont l'avoir...de droit médiatique et divin...et bouffeur de cuisses. longue vie à Machiavel POUR LA PETITE HISTOIRE ALLEZ VOIR CE QUE DONNE VOS SAVANTS CALCULS DE RETRAITE POUR LES NANTIS DONT VOUS PARLEZ... ET QUE VOUS ETES OU SEREZ PROCHAINEMENT DANS LE PROCHAIN DISCOURS DU GRAND NICOLAS TOUS RETRAITES DE LA TRONCHE....
En effet quels sons de cloches ? et pourquoi ne parle t on pas du régime spécial des députés à 22.5 annuités ??? PREPAREZ VOUS A TRAVAILLER POUR EUX Pour chaque député non réélu, les Français devront payer 417 120 euros = 60 mois x 6.952 euros. C'est la nouvelle indemnité chômage des députés ! La plupart des médias n'en parlent pas ! A l'issue des 5 ans d'indemnités, les députés non réélus percevront " à vie " 20 % de ce traitement : soit 1390 euros par mois. Alors, faîtes des efforts, travaillez pour payer des impôts qui serviront à payer les "golden parachutes" de nos députés. L'information sur la nouvelle indemnité "chômage" des députés a été révélée par "Le Canard Enchaîné" le 7 février 2007. Puis reprise et précisée par le Midi Libre, le 1er Mars 2007. Curieusement, ce sont les seuls médias à en avoir parlé. Silence total du côté des télés, radios ou des autres journaux. Avant de quitter son perchoir, Jean-Louis Debré a fait voter à l'unanimité et dans le silence complet, une loi pour que désormais, un député non réélu touche pendant 60 mois (au lieu de 6 mois précédemment) son indemnité mensuelle nette qui est à ce jour - selon info sur site Assemblée nationale - de 5.178 euros, soit 6 952 euros brut. Chaque député non réélu coûte donc aux Français 417 180 euros sur 5 ans ! Sans parler ce qu'il leur coûtera " à vie " ! Ces indemnités ont été attribuées aux députés et définies par l'ordonnance n° 58-1210 du 13 décembre 1958. L'indemnité de base est calculée "par référence au traitement des fonctionnaires occupant des emplois de l'État classés dans la catégorie présentement dite hors échelle. Elle est égale à la moyenne du traitement le plus bas et du traitement le plus élevé de cette catégorie". S'y ajoute l'indemnité de résidence, comme pour les fonctionnaires, au taux de 3 %. Selon l'article 2 de l'ordonnance précitée : "L'indemnité parlementaire est complétée par une indemnité dite de fonction".
à rvb (et les autres bien sûr). Votre réaction me fait penser à celle de Jean-Paul SARTRE quand il snobait les détracteurs de l'Union Soviétique, les "libéraux de droite" de l'époque (tient, il semblerait qu'il existe des libéraux de gauche ?). Une vérité, même exprimée maladroitement, n'en reste pas moins une vérité. Apparemment, tout le monde n'a pas la même compréhension de l'égalité en droits, inscrite au préambule de la constitution. Cela dit, tant du coté syndical que du coté gouvernemental, il serait temps de sortir de l'âge de pierre (la loi du plus fort) et d'apprendre à négocier.
euh ... à voir les réactions : Il n'y a que des libéraux de droite qui lisent l'Expansion ? (même lecteurs que le figaro magazine ou valeurs actuelles ?) Bon, j'ai du choisir le mauvais site pour avoir un débat serein, équilibré et cherchant les nuances de l'intelligence ... Car çà me semble un tout petit peu moins primaire, non ?
Allez hop, le mouvement est reconduit pour demain... qu'est-ce qu'ils ne feraient pas pour un week-end de 4 jours.... qu'ils demanderont à ce qu'il soit payé ou ils continuent la grève... Navrant.
Ce sont des privilégiés qui veulent sauver leurs acquis au détriment de tous.C'est un scandale!!!! La France et les contribuables n'ont plus la possibilité de continuer à payer et ils sont en plus coupables car ils le savent d'obérer l'avenir de nos enfants. Qu'ils aient le courage de se remettre en question dans l'Intérêt Général.
Les faits: Sncf: retraite à 55 ans et 50 pour les roulants, retraite calculé sur le dernier traitement prime EDF-GDF: Départ 55 ans pour les métiers pénibles calculé sur le dernier traitement RATP: Départ à 50 ou 60 ans, calcule sur 6 derniers mois. Clers de notaires: 37,5 ans Danseurs opéra de paris: 40 ans Vous, moi: 40 ans de cotisation calcul sur les 25 meilleurs années
C'est toujours la même chose!dès que le gouvernement veut modifier les régimes spéciaux de retraite, les fonctionnaires et assimilés concernés, se mettent en grève, empêchant ainsi à des millions de français de travailler. Puisque les grévistes ne veulent pas que leurs privilèges soient modifiés, l'état français, c'est à dire le contribuable, doit cesser de combler chaque année, le déficit de ces régimes de telle sorte ils expliqueront aux retraités comment il feront pour leur assurer le paiement des retraites.Le comblement du déficit, par le contribuable, doit cesser!!
A quand une manifestation NATIONALE de PROTESTATION des usagers des services publics, des salariés ne relevant pas des services spéciaux, des 94% de salariés n'étant pas syndiqués, des mécontents de l'immobilisme et du refus de l'administration, de l'Education Nationale, de la Justice, de la Santé... et des 54% de français ayant voté N. Sarkozy et bien décidés à voir le programme du Président s'appliquer dans sa totalité. De l'ACTION, Vite : il y va de l'avenir de nos enfants.
Un seul mot d'ordre: "Président TENEZ BON", et NOUS "manifestons notre soutien dans la rue"!
J'espère (pour eux) que les syndicats les plus réactionnaires des entreprises publiques les plus réactionnaires ,lancent cette grève "pour la forme" !Car sinon on pourrait faire l'hypothèse (hardie ?) qu'ils préfèrent la "casse" (comme a l'habitude de dire la CGT...)du service public plutôt que de revenir sur un avantage aujourd'hui largement caduq ;en tout état de cause ,je veux bien croire que SARKOZY ce n'est tout de même pas CHIRAC ...
rien a faire c est comme cela en FRANCE on fait des grèves avant de négocier dans les autres pays on fait des grèves que s il n y a pas accord et l on peut dire que les que les syndicats sont vraiment des gens comme auraitpu le dire FADELA AMARA c est mon avis et je le partage avec bien d aitres ils veulent mettre la FRANCE a genoux et bien ils l emporteront ps au paradis