L’immobilier américain renoue timidement avec les bonnes nouvelles. Contrairement aux prévisions des analystes qui tablaient sur un nouveau recul de 1%, les promesses de ventes de logements existants sont reparties à la hausse en juin, progressant de 5,3% par rapport à mai, selon le groupement national des agents immobiliers (NAR). L'indice s'est établi à 89 points en juin contre 84,5 en mai. C'est son plus haut niveau depuis octobre. Sur un an, les promesses de ventes ont tout de même diminué de 12,3%.
« La fluctuation de l'indice d'un mois sur l'autre indique que le marché de l'immobilier est en transition », a commenté Lawrence Yun, le chef économiste de la NAR. « Compte-tenu du crédit d'impôt désormais accordé pour favoriser l'accession à la propriété, on pourrait voir s'installer une tendance à la hausse des ventes avec une dynamique allant jusqu'en 2009 », a-t-il ajouté. Environ 80% des promesses débouchent effectivement sur une vente La NAR a tablé sur une hausse de 7% des reventes de logements en 2009 à 5,51 millions, contre 5,15 millions cette année. Les prix devraient pour leur part augmenter de 3 à 6% l'an prochain.

Renault a dégagé un bénéfice net de 1,58 milliard d'euros au premier semestre. Soit une hausse de 20% par rapport à 2007. Cela grâce à la contribution de Nissan.
L'action du spécialiste américain du refinancement hypothécaire plongeait vendredi à Wall Street de plus de 8% en séance. Fannie Mae a essuyé de fortes pertes au 2ème trimestre, bien plus lourdes que prévu.
L'avionneur européen Airbus devance son concurrent américain au nombre des commandes enregistrées depuis le début de l'année : 711 contre 543.
Le titre Axa gagnait 4,8% jeudi, soutenu par la publication de résultats semestriels supérieurs aux attentes des analystes, malgré la perte de valeur de certains de ses actifs financiers.
Les ventes ont chuté de 16% au premier semestre. Le malus écologique et la hausse du prix de l'essence font leur effet.
Grande première en France, le trafic sur les autoroutes a baissé de 4% en juillet par rapport à l'an dernier, conséquence de l'envolée des prix à la pompe. Ce qui ne fait pas les affaires des sociétés concessionnaires.