Un sondage TNS Sofres, publié lundi par Les Echos, détaille les raisons expliquant la faible syndicalisation des Français.
En premier lieu, les salariés craignent la « peur des représailles » (41%). Puis, sont invoqués la division excessive des syndicats (36%) et leur mauvaise compréhension des préoccupations des salariés (33%).
Enfin, les sondés mettent en avant les cotisations trop chères (26%).
Le sondage révèle également que 58% des salariés font tout-à-fait ou plutôt confiance aux syndicats et 70% les jugent efficaces.
Cependant, 61% leur reprochent une « approche trop idéologique » et « trop de concurrence » entre eux (67%) bien qu' « ils se ressemblent trop » (61%).

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1- Alors que le PS vient de reconnaître l'économie de marché (enfin!), les syndicats eux ont encore du mal à le faire quand ils ne font pas exactement le contraire de ce que les principes économiques voudraient. 2- Pour eux la démocratie est aussi à sens unique, c'est-à-dire qu'elle est la bienvenue quand elle les arrange. Mais ça ne les empêche pas d'être dans la plus opaque opacité (financements, emplois fictifs) ou de donner dans la capacité d'emmerdement maximum des usagers. 3- Alors, si on réunit les deux premiers alinea, on s'aperçoit que les syndicats sont un lourd handicap pour la société et l'économie française, et donc aussi pour les travailleurs. 4- Tout aussi grave les syndicats n'ont pas de vision (si ce n'est une idéologie) et se mêlent de tout, comme du Grenelle de l'environnement, sans avoir la moindre compétence. Les syndicats n'ont pas de vision de demain et encore moins de l'écologie. 5- Alors, pour être clair, les syndicats, arque-boutés sur des avantages ou en en volant "toujours plus" sans avoir le moindre respect pour les principes démocratiques, économiques et écologiques sont en train de "faire couler la barque". 6- Ils pourraient pourtant, ils auraient pu, du, être moteurs.
Pourquoi payer une cotisation lorsqu'on sait que l'état subventionne les syndicats ? Pourquoi donc payer soi-même lorsqu'on peut faire payer les autres à sa place ? Les syndicats n'ont jamais eu aucune considération pour l'intérêt général. Ils ne roulent que pour la gauche et dans la pire démagogie. Le véritable intérêt des salariés n'est jamais pris en compte. Partout depuis 25 ans, les usines ferment et ils ne proposent rien. Regardez nos ports qui sont désertés, quelles sont leurs proposition pour les revigorer ?
Si on m'avait demandé mon avis, j'aurais dit que les syndicats sont inféodés à la direction, que faisant partie des commissions de promotions, ils se servent en premier (donnant donnant avec le chef du personnel) et que les possibilités de promotions étant rares, seuls les responsables ont une courbe de carrière exemplaire.