Le syndicat des transports d'Ile-de-France, contrôlé pour le moment par l'Etat, a proposé l'instauration d'un service garanti en cas de grève. Or le STIF doit passer sous le contrôle du conseil régional, à majorité socialiste, le 1er juillet. Tollé des syndicats.
Le gouvernement a choisi de remettre le dossier du « service minimum » sur le tapis. Terrain d'expérimentation, la région parisienne. Lors de son prochain conseil d'administration qui se tiendra le 17 juin, le Syndicat des transports d'Ile-de-France va en effet examiner un projet de service garanti à la SNCF et à la RATP. Cette nouvelle, révélée par le Journal du dimanche, a été confirmée par le conseil régional, qui ne décolère pas. L'exécutif présidé par le socialiste Jean-Paul Huchon doit en effet devenir, le 1er juillet prochain, majoritaire au sein du STIF, jusqu'ici contrôlé par l'Etat. Et ne veut en aucun cas hériter de ce projet explosif. De son côté, Force Ouvrière a fait savoir lundi que le projet du gouvernement constituait « une remise en cause du droit de grève que nous ne pouvons accepter ». Et d'agiter la menace d'un « conflit majeur » à la SNCF, où les cheminots sont déjà appelés à la grève le 2 juin prochain par plusieurs syndicats, pour un tout autre sujet : la défense des salaires, de l'emploi et du service public.
Le ministre des transports, Gilles de Robien, a tenté lundi de calmer le jeu. En déplacement à Strasbourg, il a affirmé lundi qu'il n'était « absolument pas question que le gouvernement impose un service minimum à la SNCF et encore moins en utilisant le droit de réquisition ». Et d'expliquer que « les marges sont suffisantes pour qu'avec le personnel qui ne fait pas grève on puisse assurer un meilleur service public ». Concrètement, sous la forme de deux avenants au contrat qui les lie au STIF, la RATP et la SNCF s'engageraient à assurer, le jours de grève, un certain niveau de service : 50% pour la première, 33% pour la seconde. Les conseils d'administration des deux entreprises doivent examiner ces projets respectivement les 3 et 21 juin. Sous la pression grandissante des syndicats.

Pendant deux jours, les étudiants de l'Ircom, l'ISC, FACO Journalisme et l'ISFJ participent à un exercice de crise grandeur nature organisé par l'Ecole Européenne d'Intelligence Economique. Lexpansion.com relaie cette expérience.
Les investissements des annonceurs ont fondu de 2,5 milliards en 2009. Tandis que les médias en ont perdu 1,5... Mais la crise est-elle la seule responsable ?
Google planche avec Sony sur une plateforme d'accès à internet intégrée au téléviseur. Alors que fabricants de TV et fournisseurs de contenus multiplient les partenariats, c'est un énorme marché qui va s'ouvrir pour les applications, à l'image de ce qui s'est produit sur les smartphones.
Christine Lagarde vient de commander un rapport sur les frais bancaires à l'ancien patron du Crédit Agricole, Georges Pauget. La réaction de Marie-Anne Jacquot, porte parole de l'AFUB (Association Française des Usagers de Banque).
A partir d'octobre, Médiamétrie mesurera l'audience de l'Internet mobile. En combinant les connexions enregistrées par les opérateurs et les données d'un panel, l'institut espère mettre tout le monde d'accord. Les explications de Laurent Battais, directeur exécutif performance et cross média chez Médiamétrie.
Innovations prometteuses ou délires anecdotiques, les Web Awards ont distribué leurs lauriers au festival interactif SXSW, qui a lieu chaque année au Texas. Et les gagnants sont...