Nicolas Sarkozy ne se doutait sans doute pas que la conjoncture internationale lui jouerait un aussi mauvais tour. Avec un cours du baril de pétrole à 100 dollars, un taux de change de l’euro face au dollar à 1,50, un ralentissement américain sévère et une crise bancaire larvée, la croissance n’atteindra pas les objectifs que s’était fixés la président fraîchement élu. Dans les banques et la plupart des instituts de conjoncture privés, les économistes sont en train de réviser sévèrement leurs projections. Dans le meilleur des cas, la progression du produit intérieur brut serait à peine supérieure à 1,5% l’an prochain. Les prochaines annonces sur le pouvoir d’achat devraient certes donner un petit bol d’air à la consommation. Mais ce n’est pas le moteur de l’économie qui en a aujourd’hui le plus besoin de soutien.
Avec la hausse de l’euro, les industriels vont encore perdre des marchés et les exportations vont évidemment trinquer. Le rationnement du crédit bancaire devrait, lui, peser sur l’investissement productif. Le problème c’est que la suite du programme présidentiel en matière de réformes paraît de plus en plus difficile à mettre en place dans une conjoncture déprimée. Après la difficile refonte des régimes spéciaux, s’annoncent pour les prochains mois, la réforme du régime général des retraites, du système de santé, du contrat de travail, de la fonction publique… Parallèlement, la dégradation des finances publiques en 2008 hypothèque le grand soir de la fiscalité des entreprises. La réforme de la taxe professionnelle pourrait encore être renvoyée aux calendes grecques tandis que la fameuse TVA sociale paraît aujourd’hui totalement enterrée. Deux mesures qui auraient cependant pu améliorer la compétitivité des entreprises, le maillon faible de l’économie française.

Le patron de l'OM est décédé ce samedi à l'âge de 63 ans. Portrait d'un milliardaire qui n'a jamais réussi à emmener son club au sommet. Il lui aura même fait perdre plus de 200 millions d'euros.
1 milliard de dollars. C'est ce que l'App Store pourrait rapporter à Apple cette année. Mais ce pactole pourrait diminuer si des start-up comme Adwirl parvenaient à rendre gratuites certaines applications phares en y insérant de la pub. Interview de Sam Yu, le co-fondateur d'Adwhirl.
Filtrer et classer les emails selon les utilisateurs, mais aussi repérer un rendez-vous ou une action à faire et vous alerter en cas d'urgence, c'est ce que propose Kwaga grâce à un traitement linguistique. Enfin la solution pour ne plus être débordé?
Deux Tours de France se croiseront cette année à Monaco, en Andorre et en Suisse. Moins connu que la compétition cycliste, le "Tour de France des paradis fiscaux" a pour objectif de sensibiliser l'opinion publique aux dérives de la finance. Les explications de Jean Merckaert, à l'origine de la manifestation avec un collectif d'ONG.
La Confédération helvétique a signé des conventions fiscales avec plusieurs pays. Mais personne ne connaît réellement le contenu de ces textes. De quoi entretenir le flou sur la mort annoncée du secret bancaire suisse. Nos explications.
France Télécom a menacé d'arrêter ses investissements dans la fibre optique si l'Arcep maintenait sa décision d'autoriser plusieurs fibres par foyer. Décryptage avec Roland Montagne, responsable du pôle haut-débit au sein de l'Institut de l'audiovisuel et des Télécommunications en Europe.
Le capitalisme controlé sera surement l'avenir de nos economies face a la mondialisation. retour aux vrais valeurs, celle du travail au detriment de la speculation. Un monde ou le fruit du travail ne se recompense plus provoque a terme une crise d'identité de notre société. Cela induit que le dollard ne soit plus la seule monnaie de transaction, que les charges des entreprises diminuent, que l'incitation a la creation d'entreprise soit reelle, que les salaires soient valorisés. Impossible ? Pas forcement. Le jour ou l'europe n'entretiendra plus une couteuse economie americaine au detriment de sa propre economie, forcant les americains a appliquer chez eux notre systeme capitaliste multilateral controlé.
la croissance ne vient pas d'imprécations, de certitudes ou de promesses electorales. Elle provient de mesures concretes et réflechies, pas de cadeaux fiscaux aux seuls détenteurs de patrimoines, mais d'aides aux investisements aux entreprises et aux particuliers. Celui qui croit le contraire devraient essayer le loto... A défaut, il suffit de trouver des boucs émissaires dans les opposants (il n'ont pas fait avant, il ne feront pas après, moi je fais et je me plante, mais c'est de leur faute...nanana !
le pessimisme dans les affaires n est jamais bon et n apporte rien aussi soyons positifs et éspèrons que tout ce va se calmer car il y a toujours des hauts et des bas et s il ne peut pas faire toutes les réformes il pourra les terminer lors de son second quinquenat car je suis persuadé qu il sera réélu vu la cacophonie qui tient de support a la gauche qui n arrive pas a se sortir de son eternel attention a droite attention a gauche et qui continue de bégayer^pour etre audible.
et en plus, il est aidé par les minorités agissantes et hurlantes de ceux qui devraient servir notre Pays au lieu de le détruire. Je pense que nous allons à la rupture car négocier quand il faut conclure ne peut être que du gaspillage de trop