Les prix de l'immobilier au Royaume-Uni sont en baisse pour la première fois depuis 12 ans et le nombre de crédits immobiliers à été divisé par deux. Jusqu'où la crise ira-t-elle?
Sauvée par la reconstitution des stocks des entreprises au premier trimestre, la croissance du PIB américain pourrait bien basculer dans le rouge au second malgré le plan de relance de l'administration Bush et les baisses de taux de la Fed.
Les pays développés ont jusqu'à présent bien résisté à la flambée des prix du pétrole, des minerais et des produits agricoles. Mais ces hausses vont désormais contaminer leurs économies.
La remontée du taux d''épargne compromet l'effet de relance recherché dans le déblocage de la participation salariale.
Pour l'homme qui prendra les rênes du gouvernement italien, Silvio Berlusconi ou Walter Veltroni, la tâche s'annonce difficile. Car tous les voyants économiques passent au rouge.
Le moral des ménages est au plus bas depuis 20 ans malgré un taux de chômage revenu tombé à 7,5% en France métropolitaine. La faute à la précarité de l'emploi et à un pouvoir d'achat sous pression.
La dérive des finances publiques observée en 2007 va se poursuivre et même s'amplifier en 2008. La France ne dispose pas de marge de manoeuvre face au ralentissement économique mondial.
L'activité économique du Vieux Continent résiste pour l'instant au ralentissement américain. Mais attention, celui-ci n'a pas encore fait sentir tous ses effets. Tout comme la crise financière.
La lutte mondiale contre l'inflation devrait se traduire par une hausse des taux d'intérêt et par une hausse des devises des pays émergents exportateurs. Ce qui renchérira le prix de leurs exportations...
La conjoncture actuelle fait craindre le retour possible de la stagflation à l'instar des années 1970. Mais les causes de la dérive des prix ne sont pas les mêmes qu'à l'époque...

Les prix de l'immobilier au Royaume-Uni sont en baisse pour la première fois depuis 12 ans et le nombre de crédits immobiliers à été divisé par deux. Jusqu'où la crise ira-t-elle?
Sauvée par la reconstitution des stocks des entreprises au premier trimestre, la croissance du PIB américain pourrait bien basculer dans le rouge au second malgré le plan de relance de l'administration Bush et les baisses de taux de la Fed.
Les pays développés ont jusqu'à présent bien résisté à la flambée des prix du pétrole, des minerais et des produits agricoles. Mais ces hausses vont désormais contaminer leurs économies.
La remontée du taux d''épargne compromet l'effet de relance recherché dans le déblocage de la participation salariale.
Pour l'homme qui prendra les rênes du gouvernement italien, Silvio Berlusconi ou Walter Veltroni, la tâche s'annonce difficile. Car tous les voyants économiques passent au rouge.
Le moral des ménages est au plus bas depuis 20 ans malgré un taux de chômage revenu tombé à 7,5% en France métropolitaine. La faute à la précarité de l'emploi et à un pouvoir d'achat sous pression.