Les procédures de saisie de logement aux Etats-Unis ont augmenté de 14% au deuxième trimestre par rapport au premier, selon un communiqué publié vendredi par le cabinet spécialisé RealtyTrac.
Sur un an, le nombre de procédures est en hausse de 121%.
Au deuxième trimestre, 739.714 logements ont fait l'objet d'une nouvelle notification concernant une des étapes de la procédure de saisie.
Pour arriver à ce chiffre, le cabinet compile les notifications officielles de retard dans les remboursements, les annonces de ventes aux enchères et les saisies de logements par les banques créancières.
L'Etat le plus touché proportionnellement est le Nevada, où un foyer sur 43 a reçu une notification durant le trimestre.

La 1ère banque française en terme de capitalisation boursière vient de s'emparer du meilleur de Fortis. De quoi lui permettre de se hisser au sommet de l'Europe pour le niveau des dépôts. Décryptage d'une banque qui va bien dans un environnement qui va mal.
Les deux établissements, déjà embarqués dans leur aventure commune Natixis, s'apprêtent à boucler dans l'urgence la fusion de leurs « noyaux centraux ». Objectif non avoué : sécuriser leur banque d'affaires.
Pourtant critiqués pour leur opacité, les tarifs de la SNCF ne changeront pas. Ils seront même un peu plus touffus, avec l'instauration d'offres « mini-groupes » et la multiplication des « week-end décalés ».
L'édifice se veut « inspiré par le design et la géométrie islamique ». Il sera accompagné d'une « ville dans la ville », avec transport urbain, quartier d'affaires, logements et commerces.
Les Européens veulent s'inspirer des Américains, qui viennent d'obtenir un prêt global de 25 milliards de dollars.
La banque française débourse près de 15 milliards d'euros pour acquérir les activités de Fortis en Belgique et en dans 5 autres pays. L'Etat belge devient le 1er actionnaire de BNP Paribas avec 10% du capital.
Inquiétant. Surtout, quand on sait que ces saisies proviennent d'un comportement irresponsable de "la société américaine". Phase 1 - Des sociétés bancaires, peu scrupuleuses ont trouvé un moyen simple de faire de l'argent facile. On donne des crédits hypothéqués sur l'immobilier avec des échéances qui augmentent avec le temps et une somme énorme en cas de dédit à des gens qui n'ont pas les moyens de payer. Le but est bien de saisir la maison pour toucher le dédit, une fois que les habitants sont ruinés. Phase 2 - Vu que le nombre de gogos est limité et que le crack immobilier à moyen terme est assuré, on revend ces crédits à bénéfice fabuleux (à court terme) à des investisseurs, qui les revendent à des banques avec des montages financiers qui cachent l'origine. Phase 3 - Le crack arrive. Les banques ne peuvent plus récupérer leur placement, le prix des maisons saisies et vendues ne couvre plus les dettes. Les "bonnes âmes" paniquent, mais un peu tard, de voir la prévision du nombre de personnes à la rue dans les mois qui suivent (Certaines bonnes âmes uniquement à cause du risque d’émeute). L'état américain doit arbitrer entre le malheur des gens expulsés suite à une arnaque en imposant une limitation des taux de remboursement et la survie des banques. Phase 4 – On frémit. Récession économique sans précédent. Le problème n’est pas qu’il y ait eu des gens peu scrupuleux pour monter une arnaque pareille. Les malhonnêtes gens ont toujours existés et existeront toujours. Le problème est que la société civile américaine n’a pas pu ou su alerter les politiques pour que ce type de prêt soit interdit. Le problème est que les produits bancaires issus de ces crédits que toutes personnes ayant deux sous de bon sens auraient trouvé pourris ont été classifiés « extrêmement fiables » par des agences de notation.