En cumulant fixe, bonus, stock-options, dividendes et jetons de présence, les émoluments des PDG du CAC ont encore battu des records, malgré les aléas de la Bourse. L'Expansion lève le voile sur les 5 leviers des patrons pour gagner plus.
Attention, les rémunérations ici révélées sont susceptibles de heurter la sensibilité d’un public non averti. Les revenus encaissés en 2007 par les patrons des 40 plus grandes entreprises françaises ont augmenté… de 58 %. Une hausse ébouriffante, indécente pour certains, obtenue par l’addition de toutes leurs rémunérations.
Pour la première fois, L’Expansion a cumulé le salaire de base, le bonus, le gain encaissé sur les stock-options, les dividendes perçus et même les jetons de présence dans les autres grands conseils d’administration. En bas de cette longue colonne de chiffres, un total record pour les 40 patrons : 161 millions d’euros en 2007, contre 102 millions en 2006. Le gain moyen par tête atteint 4 millions et provient pour une part des profits réalisés en levant leurs stock-options. Les trois premiers du CAC 40 en ont tiré l’essentiel de leurs revenus en 2007 : Pierre Verluca (Vallourec) avec 18 millions d’euros, Gérard Mestrallet (Suez) avec 15 millions et Xavier Huillard (Vinci) avec 13 millions.
Des gains à faire hurler les salariés à la fiche de paie désespérément stable et au pouvoir d’achat en berne. Les patrons eux-mêmes risquent bien d’être embarrassés. A commencer par le premier d’entre eux, Laurence Parisot, qui à chaque excès prêche « la modération ». Trouble également probable chez les politiques de tous bords, condamnés à empiler les lois pour encadrer les salaires des patrons, apparemment sans succès.
Les raisons de la hausse des revenus des patrons sont pourtant connues et mécaniques. D’abord, les cours de Bourse ont été très élevés au premier semestre 2007, ce qui a fait grimper la valeur des stock-options. Mais, surtout, « le système fonctionne selon l’échelle de perroquet, décrypte Daniel Lebègue, président de l’Institut français des administrateurs. La transparence des salaires permet aux patrons de se caler progressivement sur les mieux dotés. Par ce jeu de contagion, les salaires augmentent. » Entre les salaires, les bonus, les stocks, les dividendes et les jetons de présence, chacun y va de son astuce pour gonfler ses gains. Revue de détail.

Mieux que l’indice des prix. C’est un peu le salaire minimum des patrons. Que les profits soient remarquables ou les pertes abyssales, il tombe chaque mois. Les managers parlent d’ailleurs de rémunération… fixe. Un terme de moins en moins exact pour les grands patrons du CAC 40. Car cette forme de rétribution a augmenté en moyenne de 5 % en 2007. Certains d’entre eux se sont en plus offert des progressions à deux chiffres. C’est le cas de Guillaume Poitrinal, le patron de la société immobilière Unibail-Rodamco (+ 46 %), ou de Patricia Russo, la directrice générale d’Alcatel (+ 26 %), groupe dont les résultats évoluent pourtant plutôt dans l’autre sens (443 millions de pertes). Les jeunes promus du CAC 40 n’ont pas eu à se plaindre non plus l’année dernière : 36% supplémentaires pour Gérard Le Fur, devenu patron de Sanofi-Aventis le 1er janvier 2007, et 17 % de plus pour Jean-Pascal Tricoire, successeur d’Henri Lachmann à la tête de Schneider.
« Cette rémunération fixe représente les qualités intrinsèques du patron, sa valeur sur le papier avant prise en compte de sa performance », précise Pierre Bilger, l’ancien patron d’Alstom, devenu célèbre pour avoir rendu les 4 millions d’euros d’indemnités versés lors de son départ. Les disparités salariales traduiraient alors des différences de compétences. Un raisonnement gratifiant pour Jean-Paul Agon à L’Oréal, bénéficiaire d’un salaire annuel de 2 millions d’euros. Une logique offensante pour Jean-François Cirelli, lanterne rouge du CAC, rémunéré par Gaz de France 327 000 euros par an seulement. Vaut-il vraiment six fois moins que son confrère ? « Ces différences tiennent en fait à l’histoire des groupes. Lindsay Owen-Jones, le prédécesseur de Jean-Paul Agon, percevait un fixe de 3,75 millions d’euros. Beaucoup moins bien rémunérer son remplaçant constituerait un camouflet, susceptible de distiller chez les actionnaires le doute sur ses capacités à faire aussi bien », explique un consultant en rémunération.
La question du salaire de base jette une lumière crue sur les inégalités dans le CAC 40, mais elle peut aussi semer la zizanie au sein des sociétés. « La garde rapprochée du patron peut se sentir maltraitée. Le n° 1 de la société ne devrait pas gagner 30 à 50 % de plus que le n° 2 », poursuit Pierre Bilger, attentif à la paix des ménages. Chez BNP Paribas, Baudouin Prot gagne 900 000 euros, soit près de deux fois la paie de Jean Clamon, son directeur général délégué. Un entretien de fin d’année animé en perspective !

L’incitation à faire du chiffre. A première vue, tout va bien. L’évolution des bonus 2007 des patrons du CAC 40 suit peu ou prou celle des profits de leurs entreprises. En hausse de 5 % de part et d’autre. Les appels « à la mesure » lancés par le Medef auraient donc été entendus. Après la perte de 5 milliards d’euros par le courtier Jérôme Kerviel, le patron de la Société générale, Daniel Bouton, a dignement renoncé à son bonus. Mis à l’amende pour constitution d’un cartel dans le vitrage, le directeur général de Saint-Gobain, Pierre-André de Chalendar, a sacrifié quant à lui 400 000 euros de primes. Mais il existe aussi quelques contorsions possibles pour maintenir ou augmenter son pouvoir d’achat. Alors que les résultats de Vivendi ont baissé de 35 %, la part variable de son président, Jean-Bernard Lévy, s’est accrue de 11%. La martingale ? Les primes sont en partie indexées sur des « actions prioritaires de la direction générale». Un concept assez flou.


Après le rappel de 8 millions de véhicules, Toyota vient de procéder à celui de 400.000 voitures hybrides. Une série noire pour le constructeur, qui a pourtant intérêt à jouer la carte de la prudence. L'explication de Bernard Jullien, directeur du Gerpisa.
A quelques jours de l'ouverture du Mobile World Congress, le salon des produits et des technologies mobiles qui se déroulera du 15 au 18 février à Barcelone, Lexpansion.com fait le point sur les grands enjeux auxquels font face les opérateurs mobiles.
Google a diffusé sa première pub TV à grande échelle lors de la grand-messe télévisuelle américaine. C'est la deuxième grande incursion publicitaire de la firme, après une campagne d'affichage remarquée pour son navigateur Chrome. Le moteur de ce revirement stratégique : Microsoft.
Plus stressés, moins performants... Les salariés souffrent de plus en plus des galères dans les transports en commun. L'explication de Jean-Claude Delgènes, président de Technologia et auteur d'un manifeste sur le Stress et le Transport.
Avec Pogoplug, inutile de passer des heures à mettre vos photos et vidéos sur Flickr ou Youtube pour pouvoir les partager avec vos proches et y accéder de n'importe où. Cloud Engines vous propose de créer votre propre "nuage". Et ça marche même depuis un téléphone mobile ou une console de jeux.
Une box connectée au modem ADSL, des capteurs qui transforment les appareils électriques en objets communicants, et le tour est joué. La solution proposée par Ijenko permet de maîtriser en temps réel et à distance la consommation d'énergie dans la maison.
Bonjour En 1942, Roosevelt déclarait : « Aucun citoyen américain ne doit avoir un revenu (après impôt) supérieur à 25 000 dollars par an ». C’est l’équivalent de 315 000 dollars actuels. Il a mis en place une fiscalité sur le revenu avec un taux d’imposition de 88 % pour la tranche la plus élevée, puis 94 % en 1944-45. De 1951 à 1964, la tranche supérieure à 400 000 dollars actuels a été imposée à 91 %, puis autour de 70-75 % jusque 1981. Donc réfléchissons à la hauteur d'un revenu maximum juste et équitable et ensuite... Nous proposerons dans quelques mois l'organisation d'une pétition nationale citoyenne pour demander l'instauration du revenu maximum français.... ....pour en finir avec les hypers revenus qui bouleversent notre économie, corrompent notre système politique, tendent à réduire notre valeur humaine, le sens de la vie en société... venez discuter avec nous sur http://www.facebook.com/group.php?gid=138260935426 Merci et à bientôt Benjamin
http://alexandre-thomas.lejdd.fr
On entend, comme une litanie, qu'il faut remunérer la prise de risques des patrons. Mais de quels risques s'agit-il ? L'ouvrier de base a toujours le risque d'un accident le tuant ou l'incapacitant à vie, mais le patron ? Le risque de faire perdre de l'argent aux actionnaires ou des emplois aux salariés ? Mais ce n'est pas lui qui prend ces risques puisque, comme on le voit régulièrement, en cas de mauvaise gestion ils sont remerciés avec des indemnités plus que confortables.
Les risques pris et les résultats objectifs et cohérents versus l'expérience sont la base essentielle, pour justifier d'un niveau de salaire quel que soit l'individu. En revanche le rapport entre le revenu perçu annuellement avec les risques pris et les résultats atteints ne doivent pas être démesurés ni inconvenants et malheureusement, c'est le cas lorsque l'on parle de plusieurs dizaines de millions d'Euro. A ces montants, l'organisation et le management devraient être pro actif. A vous lire
C'est pour cela qu'il est urgent de dépénaliser le droit des affaires comme cela il s pouront continuer en toute impunité.Apres le bouclier fiscal le bouclier judiciaire décidement les nouveaux progressistes sont au pouvoir.
A Sky,les spéculateurs cités dans l'article et pointés du doigts n'ont pas l'étoffe d'entrepreneurs mais bien de "patrons" exploitants (dans tout les sens du terme) des ressources humaines au niveau mondial (Enfants Chinois inclus!).Je pleure de savoir que les cours de bourse vont baisser de 30% en 2008 ,de savoir que les patrons (du CAC )licencient a tour de bras pendant que des chefs d'entreprises recrutent,pendant que que de nombreuses PME recrutent en France chaque année et en même temps apportent des richesses sur le plan humain ,local (participations associatives).Gagnant gagnant comme Patricia Russo, la directrice générale d’Alcatel? -Un sujet tarte à la crème!pour qui? Combien de sujets tarte à la crème ne doit on pas parler?Vous parlez des enfants Chinois exploités et il est vrai que c'est lamentable et les autres?Les enfants en France a qui on leur demande de remplir des tirelires de pièces jaunes et qui permettent à des grandes figures de spéculer sur une association en touchant 32 000 euros par mois en utilisant des grosses voitures ,des frais de garde robe de 38000 euros(an) ,des frais de bouche de 285000 euros (an),927000 euros de frais de personnel (an) et j'en passe ...Pas besoin d'aller en Chine (chez les autres).La France doit balayer son paillasson ,faire du ménage. Par ailleurs les patrons du CAC ne représentent en rien les entrepreneurs Français!Le procès concernent les patrons véreux ,irresponsables ,pitoyables ,lamentable ....
bonjour, je ne comprend pas votre indignation... Mr Balkany vous l'a expliqué pourtant !! http://www.dailymotion.com/video/x1pj3k_patrick-balkany-piege-par-les-yes-m_news bonne journée
Un peu de patience cher Ulysse65 : les patrons sont bien concernés par la baisse du pouvoir d'achat, puisque le plus gros de leur rémunération "indécente" provient de la levée de leurs stocks options. Avec une baisse des cours de bourse de 30% on va moins parler de ce revenu là en 2008. C'est même le but des stocks options : inciter les dirigeants à faire progresser le cours de bourse de leur société pour pouvoir toucher le pactole. C'est une relation gagnant-gagnant entre un dirigeant et ses actionnaires. Là où c'est indécent c'est quand pour faire monter le cours de bourse on va faire bosser des enfants en Asie... Mais dans ce cas qui est le plus à condamner : les actionnaires, les fonds de pension qui exigent 10% de progression par an, ou le gouvernement asiatique qui laisse exploiter ses enfants ? Ce qui m'énerve dans ce débat c'est que la rémunération des patrons du CAC est un sujet "tarte à la crème" récurrent qu'on vient agiter chaque année sous le nez du peuple pour exciter sa colère et la détourner sur quelques boucs émissaires. Et ensuite cela tourne au procès de tous les patrons, pour donner un alibi à nos gouvernants pour instaurer encore plus de règles, de contraintes, et d'obstacles à la libre entreprise et à l'enrichissement de ceux qui bossent et prennent des risques. Et après on pleure parce que la France n'a pas de croissance et n'exporte plus...
Et on prétend que la baisse du pouvoir d'achat des français est due à la conjoncture économiqique mondiale. Pourquoi les patrons des industries du cac 40 ne sont pas concernés ? Les intervenants de service du MEDEF vont faire valoir la responsabilité de ces gens, ajoutant qu'un champion de tennis ou de foot ball gagne autant, sinon plus. Je trouve pour ma part indécent qu'un homme, aussi responsable soit il, gagne en un mois ce qu'un de ses collaborateurs du bas de l'échelle ne peut espérer gagner en une vie de travail. Quant aux sportifs, d'abord ils ne gagneront ses revenus que je trouve tout aussi indécents pendant 10 ans maximum et leurs salaires sont proportionnels au nombre de sportifs en chambre qui font leur popularité. Il n'en est pas de même pour ces grands patrons qui fixent leurs propres salaires et primes avec leurs conseils d'administration composés de patrons d'industrie dans lesquels ils ont eux mêmes un jeton de présence (celà s'appelle du donnant donnant). Je préciserai à "Sky" que je ne suis pas un guillotineur, ni un affreux gauchiste mais qu'il y a un niveau d'injustice sociale qui me donne envie de vomir.
En 1789, les privilèges d'une caste dominante et arrogante ont été abolis par les représentants du peuple. Aujourd'hui, encouragée par Sarkosy, une nouvelle caste accapare les richesses du pays pour s'octroyer de nouveaux privilèges. Cette stratégie est désastreuse pour notre économie et pour un nombre grandissant de nos concitoyens. Et si on remettait en cause ces privilèges pour réorienter l'argent vers l'innovation et la recherche, la formation et l'amélioration des conditions de travail, l'emploi et les salaires ? Pourquoi votre revue n'organiserait-elle pas un véritable débat sur ce thème ?
A lire les dernières réactions il y á encore des gens de la haute classe qui se prennent pour autre "chose" que des être humains!Bref faisons un comparative avec le système du moyen age,pas grand changement si ce n'est de ce cacher derrière des entreprises cela remplace les châteaux et propriété d'antan.Ils en font quoi de cette argent?(payer les vacances du président?).Leurs entreprises ne servent à rien pour chacun des citoyens ,en plus leurs services sont très chers prenons L’Oréal,Alcatel ,Unibail-Rodamco,BNP Paribas...Tout ces groupes ne servent a rien mais appauvrissent et polluent la planète et les humains,la preuve? regardez autour de vous!.Soyons sérieux de ou viens cette argent concrètement?Qu'elles sont les aides (de l'état,de l'europe!)obtenus par ces grands groupes (ou leurs filiales.Enfin heureux celui qui s'enrichis grâce á son entreprise et qui enrichis ces collaborateurs pour les aider á vivre ,mais lá dans ce système il y á un gros ,très gros problèmes pour notre avenir!
Abonné de l'Expansion et en déplacement je n'ai pas encore lu l'article dans votre revue. Néanmoins ce qui est consternant,à la lecture des extraits, c'est que les leçons de l'histoire ne servent à rien... Il n'est pas choquant qu'un grand patron reçoive une rémunération décente dès lors qu'en parallèle les résultats soient là et intelligemment redistribués (personnel, actionnaires, investissements pour le futur, prélèvements fiscaux...). Par contre que certains par l'élaboration de jeux de multiples rémunérations reçoivent des sommes astronomiques alors que la société qu'il dirige est dans une une situation pitoyable celà est lamentable. A votre commentateur qui pense que ce type de reproche fait fuir ces grosses fortunes et donc lèse la France je ferais remarquer que le coût (permanent ou final)d'une société qui va mal est autrement plus important. Je préfère de loin des grands dirigeants comme Arnaud, Pinault que d'autres comme Russo, Tchuruck...même si l'on peut regretter quelques fois une certaine arrogance... Ancien cadre supérieur et actionnaire je souhaite plus de pudeur et de retenue...
Bien d'accord pour qu'un patron perçoive de gros revenus à condition qu'il ne s'agisse pas d'un mercenaire fondant quasi-exclusivement sa réputation d'excellent manager sur des bilans très positifs obtenus, eux aussi, quasi exclusivement grâce à des licenciements aveugles. Licenciements qui sanctionneront l'entreprise après que lui sera parti les poches pleines en ayant obtenu un poste de direction encore plus juteux sous d'autres horizons. Mêmes commentaires pour les cadres. J'ai bien connu !
Décidement, dans cette pauvre France les guillotineurs ne sont jamais loin. C'est toujours le nivèlement pas le bas qui prime. Défense de s'enrichir même si on a bossé dur pour ça. C'est trop pitoyable. Pas étonnant que les riches se barrent à l'étranger. Et tant pis pour les impôts perdus : l'état se rattrappera en taxant toujours plus les classes moyennes.
Rappel : le bouclier fiscal a été instauré pour éviter que des petits retraités de l'île de Ré doivent vendre leur terre pour payer une ISF supérieure à leur retraite. Qu'est ce qu'il y a d'immoral à considérer qu'on a au moins le droit de garder la moitié de ses revenus ? J'aimerais bien payer de l'ISF : ça voudrait dire que j'ai tout cet argent.
Patron Patron ! l'essentiel du tissu social est constitue de PME et de petits patrons artisans commerçants, professions libérales qui se lèvent tot , qui prennent des risques et qui sont proches de leur poignée d'employés. Alors même si quelques uns se gavent, démesurément parfois, il faut savoir raison garder, ils ne sont que 40 ceux la. Et parmi eux certains ont eu des idées, des enthousiasmes, des élans, des projets qui ont engendré des richesses et des emplois dont les retombées sont universelles. Certains ont renoncé à leur tranquilité, ont choisi d'entreprendre, de se mouiller la chemise, de relever des défis .Ne devrions nous pas nous réjouir que la petite vie tranquille ne suffise pas à tout le monde ?
Je viens de déchiffrer la plupart des commentaires sur "les salaires des patrons", et, dans l'ensemble, je suis assez d'accord sur leur tonalité. Cela ne vaut que pour le fond. Par contre, et pour ce qui concerne la forme, je suis effaré par la médiocrité du niveau de français (orthographe - syntaxe) de ces divers articles.
Aussi grand soit le dirigeant, il ne dirige pas tout seul, il a une armada de hauts cadres au tour de lui; Il est en revanche l'image de l'entreprise. Les disparités dans la société sont très chocantes : un médecin qui enchaine les gardes et sauve des vies ne gagnera jamais ce qu'un type qui tape un balon. Si notre société basée sur le " pain et le cirque" se poser les bonnes questions, les salaires seront plus équitables.
Et les footballeurs : Thierry Henry, par exemple, emmarge a 17 000 000 d'euros par an même sur 5 ou 6 ans cela représente bcp de smic....Et il n'est responsable que de lui même. Il n'a pas la gestion d'une entreprise de plusieurs milliers de personnes...Cela dis l'écarts de rémunérations entre le technicien de surface et le dirigeant d'une entreprise devrait avoir un plafond...
En appendice à mon commentaire publié dans ces colonnes ce jour, à 15h06 : Une autre chose est sûre, c'est que " sûre " ne s'écrit pas " sure " ! Mille excuses au lecteur ! Antoine GED
La réduction de la fracture sociale n'est pas pour demain,pas plus avec j.Chirac qu'avec Nicolas,on perd tout espoir pour le futur
Impossible de se reconnaitre dans une société ou de telles inégalités sont possibles.
On va se gené ! mais quand même pas: comment appeller cela provocation , indécence,vugarité,insolence je ne trouve pas de mots assez forts pour exprimer mon écoeurement.Mais quand est il de méritocratie dont Nicolas Sarkozy s'est fais le chantre,la valeur travail est vidée de sa substence, mais on doit trouver le courage de se lever le matin (pour moi 4h30) et travailler plus pour gagner......pas plus
le bouclier fiscal se justifie-t-il dans ce cas de figure? la solidarité nationale dans la conjoncture économique difficile que connaît notre pays permettrait peut-être de désamorcer, partiellement au moins,les mécontentements observés dans les couches sociales moins favorisées de notre société.
la moralité relative dans ce type de situation pourrait consister à limiter le bouclier fiscal et donner le sentiment au citoyen lambda que la participation à l'effort de redressement des finances publiques de la part de nos grands capitaines d'industrie est plus proportionnel à leur pouvoir d'achat qu'à ce jour. on ne peut pas remettre en cause la possibilité,dans une économie libérale de gagner de l'argent;raisonnons plutôt en termes de solidarité...
Je ne sais pas ce que l'avenir me réserve, mais une chose est sure : JAMAIS, je n'accepterai qu'un tel écart existe entre ma rémunération et celle des personnels que, d'une façon ou d'une autre, je serai amené à animer, à encadrer ou à diriger ! Antoine GED
Buerk! Ca y est j'ai encore vomi sur mon clavier!!!
Effectivement, prendre 10 minutes d'une AG FT pour glorifier un pdg de FT de 21 mois de salaire pour partir en retraite alors qu'il a plus de 65 ans et plus de 41 ans de cotisation, il fallait le faire, et il l'a fait. Prenez un cadre sup, demandez lui de diriger une boite tranquilos, il vous extorquera des millions d'euros (yc les SO qu'il s'est octroyé). Invraisemblable mais vrai.
Tant mieux pour eux mais honte pour la France!! Il faut bien comprendre que plus ils iront loin dans ce sens, plus il y aura de frustations chez les français et plus ils mettront en péril la paix social, pourtant nécessaire à l'image de notre tranquilité, de notre bien être et de notre sécurité.
Sans commentaires, tellement que ces hausses de revenus sont indécentes par rapport à l'immense majorité des gens qui peinent et se lèvent tôt et qui ont du mal à boucler leur budget de fin de mois, suites aux spéculations des matières premières, notamment le pétrôle, et autres... qui remplissent leurs poches pendant que pour l'immense majorité, elle, les poches se vident. Chercher l'erreur ou est-ce le phénomène des vases communiquants : tout vers le haut et rien pour le bas ?
La vérité c'est que les seuls patrons qui valent leur rémunération sont ceux qui ont créés leur boîte. En revanche, les "patrons" des entreprises du CAC ne sont que des hauts fonctionnaires et leurs émoluments devraient du même ordre.
Ne tapons pas toujours sur les stock-options ! C'est un merveilleux moyen de corrélation des performances des salariés et leur rétribution, avec l'activité de l'entreprise. Même si actuellement ce sont les grands patrons du CAC qui sont mis sous les feux des projecteurs, ils ne représentent qu'une mineure partie des personnes concernées. Rappelons que depuis l'année dernière, la vigilance est accrue en matière de rémunération des grands patrons au niveau de cet outil. D'ailleurs une instruction fiscale est en cours (cependant non sortie à ce jour) pour rappeler ces grands principes. StockBlog (Blog dédié aux stock-options et à son élargissement à tous les salariés) http://blog.joptimiz.com/
A propos de revenus, concernant ceux de l'épargne retraite des "petits", connaissez-vous "Les scandales de l'épargne retraite" de G. Prache, paru chez Bourin Editeur le 24 avril 2008? Des trous de plusieurs milliards d'euros, des millions de personnes (principalement des fonctionnaires) abusés, la passivité de l'état, une loi du silence qu'il est dangereux de briser… …par le seul expert financier représentant les épargnants auprès de la Commission Européenne, par ailleurs membre de la commission Epargnants de l'AMF, vice-président de la Faider, magistrat à la Cour des Comptes en disponibilité. Je suis l'une des victimes du scandale du CREF COREM dont traite ce livre, et membre du CIDS, comité d'information et de défense des souscripteurs du CREF COREM. Voir le site http://cids-cref.net.
Vous comprenez pourquoi Mme Parisot demande que l'on travaille juqu'à 63 ans !!!!
Heureusement que nous avons des patrons qui tiennent la route. Sans eux, nos entreprises francaises seraient bien en peine sur ce marche mondial. Bravo et continuez. Ils meritent bien ces primes et salaires. A ceux, qui ne le comprennent pas, je leur shouhaite de reprendre un RTT pour digerer ces annonces... et de se lamenter en se regardant le nombril. Vive la France!
On devrait se réjouir, le pouvoir d'achat moyen a augmenté de 3% ! on ne l'entend plus, notre président, le dire ! après ils font les innocents, ils font ceux qui ne comprennent pas que le pouvoir d'achat du citoyen lambda n'a pas changé
Heureusement que le bouclier fiscal limitera l'insupportable pression fiscale pesant sur ces vaillants chevaliers de la France qui se lève tôt et qui veut gagner plus ... vive le président du pouvoir d'achat pour 1/1 000 000° des français ! Bravo à l'Expansion pour cet article sérieux et sans complaisance, digne de la meilleure presse anglo-saxonne. A lire sans modération.
tout simplement indécent